Le Conseil de Sécurité vote sur un projet de résolution contre l'Iran

Publié le par Adriana Evangelizt

Regardez ci-dessous la troupe ambulante autour du cercle vicieux... on imagine sans peine un représentant israélien, en train de tout pister et tout le monde. Parce qu'il faut bien dire qu'à part Bush et sa clique et les Sionistes, personne ne se sent menacé par l'Iran. Et pourquoi le serions nous d'ailleurs quand on sait vraiment d'où vient la menace. Quand on sait qui manipule, qui colonise et qui pose le grappin sur toutes les réserves pétrolifères ou gazières du monde... seulement l'ONU a été conçue pour protéger les voyous et pillards et leur laisser les mains libres pour leurs exactions. Le pire étant qu'aucun chef d'Etat occidental -à part Poutine- n'ose leur rabattre leur cacquet. Ils paieront bientôt le prix de leur couardise mais malheureusement, nous aussi...

Sanctions contre l'Iran :

le Conseil de sécurité vote sur un projet de résolution



Le Conseil de sécurité de l'Onu réuni le 23 décembre 2006 à New York

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit voter samedi sur un projet de résolution prévoyant de nouvelles sanctions économiques et commerciales contre l'Iran, dont les co-auteurs européens espèrent l'adoption à l'unanimité.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a finalement annulé sa visite à New York, accusant les Etats-Unis d'avoir volontairement retardé l'attribution de son visa.

"Le voyage du président Ahmadinejad a été rendu impossible en raison du retard dans l'attribution de visas par les Etats-Unis" au président et à sa suite, a déclaré vendredi soir un proche du président ayant requis l'anonymat.

Le président Ahmadinejad voulait prendre la parole lors de la réunion du Conseil de sécurité pour défendre le programme nucléaire iranien au moment où les quinze membres du Conseil doivent approuver samedi un projet de résolution prévoyant de nouvelles sanctions économiques et commerciales contre l'Iran.

Les Etats-Unis ont rejeté les accusations iraniennes, affirmant que les visas avaient attribués à temps.

"Nous avons fourni des visas au président Ahmadinejad et à sa délégation à temps pour leur permettre de venir à New York. Tout commentaire suggérant que la délivrance des visas est à l'origine de la décision du président Ahmadinejad de ne pas venir est faux", a dit Tom Casey, porte-parole au département d'Etat.

Les nouvelles sanctions qui doivent être adoptées par le Conseil de sécurité viendront alourdir celles déjà infligées à l'Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles - enrichissement et retraitement de l'uranium - dans la résolution 1737, du 23 décembre.

Téhéran a ignoré cette résolution, accélérant au contraire ses activités d'enrichissement, selon le constat établi par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Le nouveau texte, sur lequel les cinq "Grands" dotés du droit de veto (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne s'étaient mis d'accord dès le 15 mars, prévoit un embargo sur les achats d'armes à l'Iran et des restrictions volontaires aux ventes d'armements à ce pays.

Il contient aussi des restrictions financières et commerciales, ainsi que sur les voyages de certaines personnalités iraniennes liées au programme nucléaire.

La future résolution comporte en annexe un rappel des propositions économiques et diplomatiques faites à l'Iran par les Européens en juin pour le convaincre de suspendre l'enrichissement.

L'Iran assure mener son programme nucléaire uniquement à des fins civiles, mais la communauté internationale le soupçonne de vouloir se doter de l'arme atomique.

Les co-auteurs du texte étaient optimistes vendredi soir quant aux chances d'une adoption à l'unanimité, après avoir bataillé toute la journée pour rallier trois membres non permanents du Conseil, l'Afrique du Sud, l'Indonésie et le Qatar.

Ces trois pays, non dotés du veto, ne risquaient pas de bloquer la résolution mais les "Grands" voulaient éviter l'effet négatif qu'aurait un vote contre ou une abstention pour l'avenir des négociations avec Téhéran.

Pour les apaiser, les co-auteurs ont inséré dans le texte un paragraphe rappelant une résolution adoptée l'an dernier par le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui exprimait le souhait de l'établissement au Proche-Orient d'une zone libre d'armes de destruction massive.

L'ambassadeur d'Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, qui préside le Conseil en mars a indiqué que le vote devait se dérouler en présence du ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, le président Mahmoud Ahmadinejad ayant renoncé.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans IRAN ISRAEL

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article