OUVRONS LES YEUX SUR LES MANIPULATEURS DES ATTENTATS DE LONDRES
LES EXPLOSIONS DE LONDRES : LE RESEAU VOYOU BUSH ET L'IRAN
par Webster G. Tarpley
Les explosions de la semaine dernière à Londres portent tous les traits d’une provocation de terreur commanditée par l’Etat organisée par des réseaux situés au sein des services de renseignement britanniques MI-5, MI-6, du ministre de l’Intérieur, et de la branche spéciale de la police métropolitaine, réseaux favorables à une guerre anglo-américaine plus vaste au Moyen-Orient, incluant notamment une prochaine attaque préventive contre l’Iran, avec une option possible contre la Corée du Nord.
Avec les attaques londoniennes, le gouvernement invisible anglo-américain ajoute un nouveau crime horrible à son casier. Pour le moment, son opération paraît imparfaite notamment à cause de l’absence de groupe bouc émissaire crédible, qui, par son appartenance ethnique, pourrait orienter la colère populaire contre une des cibles du gouvernement secret. Jusqu’à présent, toute imputation des crimes de Londres repose sur un message anonyme envoyé depuis un obscur forum de discussion en langue arabe hébergé dans le Maryland aux Etats-Unis. Et pourtant, en se basant sur ce morceau délabré de pseudo-preuve, le premier ministre Tony Blair — qui a certainement entendu parler d’un groupe appelé l’Armée Republicaine Irlandaise, qui a bombardé Londres durant plus de dix ans — n’a pas hésité à attribuer les meurtres à l’ "Islam," et semble caresser l’idée d’une loi martiale totale sous le couvert de la Loi des Imprévus Civils. Ce qui nous rappelle comment il a mérité son surnom de Tony Bliar [Ble menteur].
SCOTLAND YARD ETAIT INFORME A L’AVANCE
On ne peut plus raisonnablement douter que le gouvernement britannique ait su à l’avance que des explosions auraient lieu. Dans les heures qui ont suivi, la Radio de l’Armée Israélienne rapportait que « Scotland Yard [les quartiers généraux de la police police londonienne] avait reçu des avertissements des attaques peu de temps avant qu’elles ne surviennent. » Cette nouvelle, répétée par IsraelNN.com, ajoutait que « l’ambassade israélienne à Londres avait été notifiée à l’avance, permettant ainsi au ministre des Affaires Etrangères Binyamin Netanyahu de rester dans sa chambre d’hôtel plutôt que de se rendre à l’hôtel voisin du site de l’explosion, une station de train de Liverpool Street, où il devait participer à un sommet économique ». Cette nouvelle est attribuée à « des sources inconnues non dignes de confiance ». Au même moment environ, Associated Press diffusa un câble affirmant que « la police britannique a dit à l’ambassade israélienne de Londres, quelques minutes avant les explosions de jeudi, qu’elle avait reçu des avertissements sur des possibles attaques terroristes dans la ville » selon "un haut fonctionnaire israélien". Ce câble spécifiait que « juste avant les explosions, Scotland Yard avait appelé l’officier de la sécurité de l’ambassade israélienne pour dire qu’ils avaient reçu des avertissements sur de possibles attaques… »
Selon les témoignages à Londres, la BBC attesta qu’entre 8h45 et quelques minutes après 10heures du matin, les incidents du métro étaient le résultat d’une surtension ou d’une collision. De grand pontes étrangers, et sans doute pas seulement Netanyahu, furent prévenus, tandis que le peuple travailleur de Londres continuait de refluer dans les souterrains. Ces nouvelles furent déniées, répudiées, arrangées, et expurgées des sites d’information par la police de la pensée orwellienne, mais elles ont été archivées par des analystes qui ont appris suite au 11/9 et à d’autres occasions que les preuves clefs de crimes terroristes sponsorisés par l’Etat ont tendance à filtrer durant les premières minutes ou les premières heures, au moment critique où les medias contrôlés assimilent l’histoire servant de couverture colportée par les taupes complices infiltrées dans les ministères. Ces nouvelles n’incriminent pas du tout Israël, mais sont dévastatrices pour les organes de sécurité intérieure britanniques. Une version alternative colportée par Stratfor.com, à savoir que les Israéliens auraient averti Scotland Yard, est très probablement fausse mais ne laisse néanmoins pas les autorités britanniques indemnes. Quel est ce responsable de Scotland Yard qui a effectué les appels ? Identifiez ce responsable et vous avez débusqué vivant un réseau de taupes voyouses.
Un autre élément plus général de prescience peut être décelé dans le fait rapporté par Isikoff et Hosenball dans Newsweek, selon lequel depuis novembre 2004, le FBI, et pas d’autre agence américaine, a refusé d’utiliser le métro londonien.
Des opérations de ce genre sont généralement conduites via les bureaucraties gouvernementales sous le couvert d’un exercice qui ressemble à l’opération terroriste elle-même. Ce fut le cas avec Amalgam Virgo et les multiples exercices qui se sont tenus le 11/9, comme je le montre dans « 9/11 Synthetic Terror — Made in USA » (Joshua Tree CA: Progressive Press, 2005). Ce fut le cas avec la tentative d’assassinat contre Ronald Reagan par Hinckley, un exercice de succession présidentiel ayant été programmé pour le lendemain, comme je l’ai montré dans « George Bush: The Unauthorized Biography » [la biographie non autorisée] (1992; reprint by Progressive Press, 2004). Une manoeuvre étrange similaire permet au travail d’être fait sur des ordinateurs officiels, de manière concomitante, tout en écartant les regards inquisiteurs et les questions des collègues curieux qui travaillent sur les consoles voisines.
L’EXERCICE ANTI-TERREUR SERVANT DE COUVERTURE
Dans le cas de Londres, un exercice parallèle de ce type a effectivement eu lieu. Le soir du 7 juillet, la chaîne BBC Five, dans une émission radiophonique de news et de sports, diffusa une interview d’un ancien responsable de Scotland appelé Peter Power qui assura que son entreprise, Visor Consulting, était en train de mener un exercice anti bombes terroristes précisément dans les stations de métro et au moment précis où les vraies explosions ont eut lieu. Peter Power et Visor étaient des sous-traitants pour cette alerte ; Power refusa de nommer les donneurs de contrat. On ne s’étonne pas, dès lors, de voir Blair sortir de ses habitudes lors d’un premier rapport officiel à la chambre des Communes le 11 juillet, pour rejeter une commission d’enquête destinée à examiner ces événements tragiques.
Tony Blair peut bien voir pour le pauvre diable discrédité qu’il est, les avantages d’un règne d’exception, mais le peuple britannique peut avoir une vision différente. L’alternative est claire : d’un côté se trouve la réactiona méricaine au 11/9, marquée par une crédulité soumise extrême vis-à-vis de la fantastique histoire officielle. De l’autre, la réaction militante et intelligente des Espagnolss après le 11 mars 2004, marquée par une mobilisation de masse puissante et une colère juste envers les politiciens qui ont cherché à manipuler le peuple et à vendre un récit déformé des événements. Quelle voie choisira la peuple britannique ? Des indications sur l’opinion publique suggèrent que la réaction britannique sera plus proche de celle des Espagnols, bien que plus lentement du fait du manque d’organisation de masses et de facteurs associés à cela. Si c’est le cas, Tony Blair, Jack Straw, et le reste de ces crypto-thatchéristes malodorants du "New Labor" seront éjectés par la fenêtre (out the window).
Ma thèse est que les explosions de Londres sont une forme de communication entre une partie d’une faction financière anglo-américaine et Bush, Blair, et les chefs d’Etat et de gouvernment réunis à Gleneagles, en Ecosse pour le G-8 le jour des attentats. Les morts de Londres avaient pour but de délivrer un ultimatum en faveur d’une guerre avancée contre l’Iran. A ce stade, quelques mots de clarification peuvent être nécessaires. La diabolisation de Bush par ses nombreux adversaires, bien que compréhensible, risque de brouiller les réalités de base du pouvoir aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Depuis la Baie des Cochons et l’assassinat de Kennedy (pour ne pas aller plus loin en arrière), nous avons conscience qu’il existe une équipe secrète. Durant l’épisode de l’Iran-contra, le même phénomène était désigné comme un un gouvernement invisible, secret ou parallèle. Celui-ci est toujours à l’origine terrorisme à grande échelle. Ces questions se posent pour certains : est-ce Bush et Cheney qui disent au gouvernement invisible quoi faire, ou est-ce le gouvernement invisible qui traite les tenants du pouvoir exécutif comme des pantins et des produits jetables ? Poser la question est y répondre : Bush, Cheney & Co. sont des poupées jetables. L’explication n’est pas Bush MIHOP [Made It Happen On Purpose – A Effectué La Chose Volontairement], comme certains semblent l’avancer, mais plutôt le gouvernement invisible MIHOP, une affirmation radicalement plus lugubre.
Comment la faction invisible s’y prend-elle pour communiquer avec les porte-paroles publics? Etant donné la violence des relations de pouvoir en jeu, on peut être sûr que cela ne prendra pas la forme d’une invitation à estampe annonçant l’honneur qui est fait à Bush de se présenter pour lancer une attaque contre l’Iran. Au contraire, le réseau voyou, violent et invisible communique avec Bush, Blair et les autres par des moyens correspondant à sa nature agressive — comme il l’a fait avec le 11/9. Bien entendu, dans sa Maison Blanche, Bush est un pensionnaire faible et passif dont l’instinct est de ne faire rien d’autre que de vaquer à ses occupations quotidiennes.
Nous devons donc noter que les explosions de Londres viennent deux mois après diverses tentatives du gouvernement invisible de pousser Bush. Le 11 mai, un petit avion avait presque atteint la Maison Blanche avant de s’en aller, tandis que le Congrès, la Cour Suprême, et la Maison Blanche (mais pas le Pentagone, le Trésor, etc.) étaient évacués au milieu de scènes de panique. La Maison Blanche déclencha l’alerte rouge, mais Bush ne fut informé qu’après coup, car il pédalait son vélo dans les bois près de Greenbelt, dans le Maryland. Des feux de détresse étaient lancés au-dessus du district de Brookland et du parc de Takoma, MD. La ressemblance de tout ceci avec un scénario de coup d’état était évidente. Le 18 mai, une grenade à main qui se révéla être un leurre, atterrit près de Bush lors d’un rassemblement à Tbilissi en Géorgie.
Le 29 juin, un autre petit avion approcha et entraîna l’évacuation du Congrès et du Capitole, à nouveau au milieu de scènes de panique. L’après-midi du 2 juillet, pas moins de trois petits avions approchèrent de la retraite de Camp David de Bush dans les montagnes de Catoctin dans le Maryland ; cette histoire fut étrangement reléguée aux pages nouvelles locales du Washington Post. Les détails de ces incidents sont de peu d’intérêt ; ce qui compte est la réalité objective d’une telle succession d’événements. Ces incidents fournissent aussi une explication à la conduite déséquilibrée de Bush le 5 juillet à Gleneagles, lorsqu’il fonça dans un policier en pédalant son vélo. Puis vinrent les explosions du 7 juillet.
Qu’est-ce que le gouvernement invisible souhaite que Bush et Blair fassent ? Scott Ritter annonça en juin dernier que Bush avait diffusé un ordre pour se préparer à attaquer l’Iran au mois de juin. Selon un analyste bien informé de la CIA à la retraite, à qui j’ai parlé le 3 juillet, cet ordre disait en fait aux commandants US d’être prêts à attaquer l’Iran à la fin du mois de Juin. Ce projet de guerre avec l’Iran est cohérent avec tout ce que nous savons des intentions de la faction voyoue USA-RU, et fournit donc une explication immédiate aux explosions de Londres. L’administration Bush et le cabinet de Blair ont failli à lancer une action militaire décisive, et le gouvernement invisible devient excessivement impatient.
Une façon d’accroître la pression sur l’Iran serait d’impliquer un groupe de pigeons fanatiques iraniens dans les bombes de Londres. Cela ne serait pas difficile ; en fait, comme je le montre dans « 9/11 Synthetic Terror », la capitale britannique qualifiée dans les années 90 de Londonistan, abrite la plus grande concentration au monde de groupes arabes et islamiques à piéger, notamment dans des endroits aussi connus que les environ des mosquées de Finsbury et de Brixton ; ces groupes sont connus pour avoir joui de privilèges de recrutement de choix dans les prisons de Sa Majesté. Mais peut-être qu’un groupe iranien ainsi piégé serait trop évident en ce moment. Il serait plus probable de faire couler un navire de guerre US dans le Golfe par un pays tiers, pour attribuer la chose à l’Iran.
Dans un récent discours, le docteur Ephraim Asculai de l’université de Tel Aviv University a souligné deux choses : d’abord, que la solution militaire à la question du nucléaire iranien n’existe pas, et deuxièmement, qu’il n’y a pas de point de non retour dans le développement des armes nucléaires. Le Dr. Asculai a montré que l’Afrique du Sud, la Suède et d’autres nations avaient renoncé à déployer des bombes A bien après avoir acquis la capacité à les produire. Le Dr. Asculai va évidemment à l’encontre de tendances largement répandues dans les cercles stratégiques américano-britano-israéliens qui attisent l’hystérie sur la notion que l’Iran approche en réalité en ce moment du point de non retour.
De son côté, Mme Rice du Département d’Etat a maintenant déclaré qu’il ne suffit plus désormais à l’Iran de renoncer à son programme de production d’armes nucléaires; selon elle, il faudra aussi démanteler tout le programme iranien de production d’énergie nucléaire. Un tel maximalisme rend toute solution négociée impossible tant que le pouvoir à Washington est tenu par le même groupe.
SCO: USA ALLEZ-VOUS EN D’ASIE CENTRALE
Les USA, Le RU et Israël sont au bord de la guerre avec l’Iran depuis au moins un an, et le réseau voyou est conscient que le temps presse. Un développement nouveau et important menace la possibilité des anglo-américains de mener la guerre. Le 5 juillet, le sommet de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (SCO), qui réunit la China, la Russie, l’Ouzbekistan, La Kirghizie, le Kazakhstan, et la Tadjikistan et récemment aussi l’Inde, le Pakistan et l’Iran, a lancé un appel aux Etats-Unis d’évacuer ses bases installées à l’automne 2001 sous le prétexte de l’urgence du 11/9 et de l’invasion imminente de l’Afghanistan. Les participants à cette appel représentent environ la moitié de la population du monde. Cette demande fut immédiatement rejetée par le Département d’Etat, mais le vieil expert russe de l’Eurasie, Ievgueni Primakov, célébra le fait qu’une telle proposition en faveur du départ des Etats-Unis de la région était formulée pour la première fois. La présence états-unienne remonte au moment des discussions d’ugence entre Bush et Poutine le 11 septembre 2001, lorsque Poutine, voyant que les fous avaient pris le contrôle de Washington, abandonna ses objections à l’intrusion US dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie Centrale. Les USA et le Royaume-Uni peuvent attaquer l’Iran depuis l’Irak à l’Ouest, depuis l’Afghanistan à l’Est, et depuis le Qatar au Sud, mais sans les bases ouzbèques et kirghizes, la capacité Anglo-Américaine d’attaquer depuis le Nord serait extrêmement limitée. Les Etats du SCO craignent aussi les « révolutions colorées » soutenues par les USA suivant les récents modèles géorgien et ukrainien, dites par la CIA révolutions du pouvoir au peuple, qui sont utilisées pour déstabiliser leurs gouvernements. Les choses deviennent pires pour Washington et Londres en ce que le Kazakhstan est sur le point d’ouvrir dans quelques mois un pipeline vers la Chine, ce qui diminuerait la capacité des USA et du RU d’utiliser leur présence dans le Golfe pour faire du chantage envers Pékin. Washington et Londres sont aussi consternées par les ouvertures variées vers l’Iran de leurs pantins chiites de Baghdad.
Et que penser de ce qui est rapporté dans le Washington Post du 11 juillet : les décideurs des USA et du RU envisagent une réduction drastique des forces US en Irak ? L’explication la plus probable est qu’il s’agit d’une pure désinformation, à l’instar des nouvelles diffusées à la fois par Hitler et Staline en mai et juin 1941. On peut noter que le plan britannique vise explicitement à transférer la plupart des forces basées à Basra vers l’Afghanistan, où elles seraient positionnées pour de futures opérations contre l’Iran, ou vers l’Asie centrale.
De manière générale, le gouvernement invisible apparaît consterné par l’absence d’élan et la constante érosion en terme de position politique de son instrument, Bush. En juin, 110 000 travailleurs d’usine états-uniens ont perdu leur emploi, le pire chiffre en un an et demi : l’automobile et le textile s’effondrent. La bulle immobilière pourrait aussi approcher de sa fin, avec à venir la banqueroute de Fannie Mae. World derivatives have officially reached $300 trillion, with JP Morgan Chase holding the largest single portfolio. The one virtuoso performance of July 7 was that of the Federal Reserve, Bank of England, and European Central Bank, which flooded equity and capital markets with liquidity through such vehicles as the Plunge Protection Team (PPT), turning a big Wall Street loss into a small gain.
Lors de sa tournée dans huit villes européennes, « Reopen 9/11 », Jimmy Walter ne cessait de prédire que la mauvaise passe subie par l’administration Bush et les milieux financiers états-uniens conduira à une autre attaque de terreur de masse avant la fin de 2005 ; cela vient de se produire, et on n’en voit pas la fin. La majorité de l’opinion publique US s’est maintenant définitivement retournée contre la guerre en Irak et jusqu’à un certain point contre Bush, comme le montrent tous les sondages. Le plus notable est le pourcentage de 42% de oui en réponse à la question de Zogby International : s’il pouvait être prouvé que Bush a menti pour lancer la guerre en Iraq, doit-il être désavoué [impeached] ? Larry Franklin de l’appareil néo-conservateur Wolfowitz-Feith a été mis en examen pour avoir divulgué des secrets US, et l’American-Israeli Public Affairs Council a été perquisitionné deux fois ; des mis en examen supplémentaires sont attendues. Karl Rove est maintenant reconnu comme étant la source de la fuite sur Valerie Plame, ce qui rend Rove et peut-être d’autres fonctionnaires de la Maison Blanche mûrs pour une accusation fédérale. Les fabrications sur l’uranium du Niger et les affaires de secrets d’Etats et de Chalabi sont toujours en cours— pour ne rien dire des deux élections volées et du 11/9 Septembergate lui-même. Tous ces facteurs inclinent le réseau voyou à tenter d’améliorer sa situation en se précipitant vers une vaste guerre contre l’Iran. Ceux qui ont le plus à perdre dans cette aventure iranienne doivent maintenant se mobiliser pour rendre le second mandat de Bush aussi riche en événements que l’a été le second mandat de Nixon en 1974.
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Sources : NE PLUS FAIRE FAUSSE ROUTE