Un diplomate iranien affirme avoir été torturé en Irak
Le contraire nous eut fort étonné. Il est certain que le diplomate iranien a été torturé et que les cinq autres ont dû subir le même sort. C'est d'ailleurs pour cette raison que les Iraniens ont montré et remontré les britanniques plus que décontractés afin de bien leur river le clou. Mais comme ce n'est pas la honte qui étouffe l'establishment américain, il ne vont pas pour autant remédier aux tortures ni à leurs crimes...
Un diplomate iranien affirme avoir été torturé en Irak
Un diplomate iranien, qui a été détenu pendant deux mois en Irak, a affirmé samedi avoir été torturé par ses ravisseurs, parmi lesquels des agents de renseignement américains. Jalal Sharafi, qui avait été enlevé à Bagdad le 4 février, a dit avoir été "soumis à différentes formes de torture jour et nuit".
"J'ai été kidnappé dans une rue de Bagdad (...) par des personnes qui avaient des papiers d'identité du ministère de la Défense et se déplaçaient dans des véhicules des forces américaines", a-t-il ajouté. M. Sharafi, second secrétaire de l'ambassade d'Iran à Bagdad, a été libéré le 3 avril, en pleine crise des quinze marins britanniques que l'Iran avait capturés le 23 mars parce qu'ils avaient, selon Téhéran, violé les eaux territoriales iraniennes. Les marins sont rentrés jeudi au Royaume-Uni après leur libération.
"Les ravisseurs m'ont conduit à une base près de l'aéroport de Bagdad et j'ai été interrogé par des personnes parlant arabe et anglais", a-t-il dit. "Les questions des responsables de la CIA étaient principalement centrées sur la présence et l'influence iranienne en Irak. Lorsque je leur ai parlé des liens officiels entre l'Iran et le gouvernement irakien, ils ont amplifié la torture", a-t-il dit.
L'Iran avait accusé les Etats-Unis d'avoir supervisé l'enlèvement de son diplomate, en indiquant que ses ravisseurs étaient des "éléments liés au ministère de la Défense, sous la supervision des forces américaines", ce que celles-ci avaient démenti.
Le rapt du diplomate était intervenu dans un contexte de tensions accrues entre les Etats-Unis et l'Iran, notamment après l'arrestation le 11 janvier à Erbil (350km au nord de Bagdad) par les forces américaines de cinq Iraniens, accusés par Washington "d'être étroitement liés aux activités visant l'Irak et les forces de la coalition".
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Posté par Adriana Evangelizt