Wolfowitz a augmenté son amie sans informer le conseil d'administration

Publié le par Adriana Evangelizt

 Notre cher Wolf se trouve dans un beau pétrin. Car en plus, il a menti. Il n'a point averti la direction de la BM de l'augmentation de salaire de la fiancée Shaha bien qu'il dise le contraire. Comme si 60 000 dollars ne représentait qu'une bagatelle. Cette histoire tombe mal au moment où Wolf présentait un plan anti-corruption pour la BM. Il a bonne mine. Mais à la tête de cette organisation, il est bien évident qu'il travaille pour les Maîtres de l'Ombre. Il faut voir d'abord son pedigree pour comprendre. Neo-conservateur et sioniste pro-israélien de loin car il a toujours refusé de vivre en Israël. Et ce sont ceux-là, les vrais Sionistes, les Maîtres de Sion qui tirent les ficelles mais ne s'investissent point personnellement sur la terre israélienne qu'ils transforment en ghetto à force de pousser à la colonisation. Vous  pensez bien qu'il était bien placé pour financer la sécurité Israélienne. Ainsi sa dernière "invention" allait dans un sens bien précis car il faut savoir que ces machiavéliques réfléchissent ou plutôt ceux qui sont au-dessus d'eux réfléchissent à leur place lorsqu'ils manquent d'idées.Wolf avait donc décidé de "lier les aides et dons de la Banque mondiale à une bonne gestion des affaires publiques de la part des gouvernements qui les reçoivent." Est-ce que ça ne vous fait pas tilt en direction de la terre de Sion. Quand on sait que la Banque Mondiale se tamponne le coquillard des droits humains de surcroît... Il est bien évident qu'il allait mettre cette loi en place pour ne pas verser d'aide à la Palestine, tout simplement. C'est ainsi qu'ils fonctionnent. Hypocrisie et sournoiserie. ON fait semblant de s'intéresser à la corruption de tous les pays -dont ON n'a que faire- pour finalement viser à ne s'intéresser qu'à un seul, Israël. Alors il est clair que si Wolf perd sa place, les tireurs de ficelle en haut vont faire la gueule car ils vont perdre un de leurs hommes. Ceci dit comme ils sont mâlins et retors, il y aura bien quelques infiltrés travaillant pour eux dans le conseil d'administration qui vont faire peser la balance du côté de l'amoureux pénitent. Il sait cela  bien entendu et sans doute y compte-t-il. Reste à voir si le nombre des "contre" Wolf sera supérieur aux "pour" ???? Il est important de signaler aussi que la dévoreuse du coeur de Wolf travaille avec Liz Cheney, la fille de Dick... n'est-ce pas un étrange hasard ? Alors quand il dit, "Je ne travaille plus pour le gouvernement des Etats-Unis..." on voit là encore la forfanterie. Un aveugle y verrait. S'il n'y travaille plus, d'autres y travaillent pour lui et tant qu'à faire prenons quelqu'un en qui nous avons confiance, pourquoi pas l'élue de notre coeur ?

 

 

Banque mondiale: Wolfowitz a augmenté son amie

sans informer le conseil d'administration

 

Le conseil d'administration de la Banque mondiale a indiqué vendredi qu'il n'avait pas été informé par son président Paul Wolfowitz des augmentations de salaire que ce dernier a personnellement octroyées à sa compagne Shaha Riza.

Les administrateurs ont indiqué, dans un communiqué, que "les termes et conditions d
e l'accord n'avaient été ni commentés, ni examinés, ou approuvés par le comité d'éthique, son président ou le conseil d'administration".

Ils ont par ailleurs ajouté que "le conseil d'éthique y compris son président
, n'avaient pas pris part aux discussions avec l'employée concernée", à savoir Mme Riza.

M. Wolfowitz,
dont l'avenir à la tête de l'institution multilatérale est compromis par cette affaire, a jusqu'alors laissé entendre qu'il avait agi avec l'accord implicite du conseil auquel il avait demandé son avis. Le fait que le conseil le contredise affaiblit sa défense alors que le personnel de la Banque a réclamé jeudi sa démission.

Ex-responsable de la communication de la BM pour le Moyen-Orie
nt, Mme Riza avait été détachée de cette institution en septembre 2005 pour rejoindre le département d'Etat, six mois après l'arrivée à la présidence de M. Wolfowitz.

Ce dernier avait, après son arrivée à la tête de la Banque,
informé le conseil d'administration de la relation qu'il entretenait avec elle et celui-ci avait recommandé qu'elle soit détachée dans une autre administration pendant la durée du mandat de M. Wolfowitz.

Le conseil d'administration a souligné vendredi matin
que cette recommandation n'était "qu'informelle".

Mme Riza aurait reçu, selon des documents internes de la Banque mondiale qui ont été transmis à la presse,
plus de 60.000 dollars d'augmentation de salaire portant ses émoluments à quelque 200.000 dollars par an.

Confirmant que
M. Wolfowitz avait agi seul, le conseil d'administration a indiqué que ce dernier avait "envoyé au vice-président chargé des ressources humaines une note lui donnant l'ordre de trouver un accord avec l'employée en en spécifiant en détails les termes et conditions".

Le conseil a précisé que compte tenu de ces informations, il "
agira rapidement pour déterminer les mesures à prendre". A cet égard, "il prendra en considération toutes les implications pour la Banque en matière de bonne gestion".

Sources AFP

 

Le président de la Banque mondiale au coeur d'un scandale pour népotisme

 


Accusé d'avoir favorisé la nomination d'une amie proche au département d'Etat et de lui avoir versé des primes hors normes, Paul Wolfowitz doit affronter les critiques. Alors même qu'il s'apprête à lancer un plan anti-corruption pour les pays recevant l'aide de la Banque mondiale.


Le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz est en pleine tempête, éclaboussé par une affaire de népotisme. D'après le Washington Post, il aurait favorisé la nomination de Shaha Riza, responsable de la communication de la Banque mondiale, au département d'Etat, six mois après son arrivée à la présidence de la Banque mondiale. La jeune femme, avec qui il entretient une relation affective, aurait continué à percevoir son salaire de la Banque mondiale. Selon la presse américaine, elle aurait même reçu des augmentations de 61.000 dollars, soit un salaire annuel de 193.590 dollars, plus que la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice.

Ce scandale arrive au plus mauvais moment pour Paul Wolfowitz, qui vient de
lancer sa croisade anti-corruption, après avoir obtenu avec difficulté l'accord des administrateurs de la Banque mondiale. Celle-ci vise à lier les aides et dons de la Banque mondiale à une bonne gestion des affaires publiques de la part des gouvernements qui les reçoivent. Plusieurs pays, dont l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, avaient exprimé leurs réticences face à la première mouture du projet, jugée trop interventionniste, mais en ont accepté une version adoucie il y a quinze jours.

Alors que
les actionnaires de la Banque mondiale et du FMI doivent se réunir la semaine prochaine, l'ancien secrétaire-adjoint à la Défense de l'administration Bush s'est défendu lundi de toute malversation. "Ces dernières semaines, des informations concernant la nomination d'un membre de la Banque mondiale ont soulevé des préoccupations parmi certains d'entre vous, sur le respect des règles en vigueur à la banque concernant les droits, les obligations et le traitement équitable de tous les employés", a reconnu Paul Wolfowitz dans un document adressé aux employés de la Banque mondiale. "Je veux assurer à tous les employés que j'ai toujours agi pour respecter ces règles du mieux que je le peux et que je continuerai de le faire", a-t-il poursuivi, selon ce texte qui a été rendu public par la banque.

Dans sa déclaration aux employés, Paul Wolfowitz n'a pas nié avoir une relation affective avec Shaha Riza, précisant que "le cas de l'employé concerné
m'a poussé à demander conseil au conseil d'administration de la Banque dès mon arrivée" à la tête de l'institution multilatérale. Il a indiqué que celui-ci lui avait alors conseillé d'aboutir à un accord "respectant les intérêts de l'institution et ceux de cette employée face à une situation exceptionnelle et sans précédent". Cet accord prévoyait notamment que l'employée en question soit affectée à un poste extérieur à la banque de manière non-volontaire et pour une durée correspondant à la durée du mandat exercé par Paul Wolfowitz.

Cependant, un organisme traquant la corruption dans l'administration américaine, le Government Accountability Project (GAP), a affi
rmé que ni le conseil d'administration, ni le comité chargé au sein de la banque de veiller aux règles d'éthique n'avaient donné leur accord aux augmentations.

Selon le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, Shaha Riza a quitté le ministère en septembre 2006, pour rejoindre
la Fondation pour l'avenir, organisation non gouvernementale privée.

Sources
La Tribune

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article