L'incompréhension reste totale en Virginie

Publié le par Adriana Evangelizt

Comme nous le disions hier, nous trouvons effectivement curieux ces meurtres de masse aux Etats-Unis commis par un seul type dont on fait en sorte qu'on ne sache jamais rien sur lui. Et il est d'ailleurs fort possible qu'il s'en passe d'autres sous peu. Ca fait partie quelque part du plan pour la dictature qui va s'imposer pour le Peuple Américain. Les Maîtres du monde veulent terroriser les Américains car d'ici peu, l'Iran va être attaqué et ça, le Peuple va très mal le prendre. Il risque donc y avoir une grosse révolution qu'il faut mater à l'avance. Vous allez penser que nous voyons le mal partout. Mais il est partout. Notre système est gangréné à un point incroyable. Et peu de gens sont Eveillés à ce problème. Le Nouvel Ordre Mondial n'est plus loin. La toile est savamment tissée pour bientôt complètement asservir les hommes. Soit vous marchez dans le système des diaboliques et vous assurez un avenir peinard soit vous vous rebellez et tout sera fait pour vous neutraliser le plus rapidement possible voire vous éradiquer. Mais pour en arriver à ce stade, il faut nous faire avaler le coup de la fameuse puce qu'ils veulent nous insérer. Qui remplacera tous nos papiers d'identité, bancaire, médical, on en passe et des meilleures. Le but du jeu étant que l'argent devient virtuel. Il n'existe plus. Ils emploieront alors le slogan, "pour votre sécurité, nous avons trouvé ce système. Vous n'avez plus besoin d'avoir de l'argent sur vous, vu l'insécurité qu'il règne partout. Sur cette micro-puce seront contenues toutes les informations vous permettant de faire vos achats, payer vos factures, partir en vacances. Les retraits d'argent ne seront plus nécessaires et ainsi vous ne risquerez pas votre vie en vous rendant aux guichets ou en faisant vos courses." Voilà, grosso modo le futur scénario. Mais pour en arriver là, il faut convaincre le Peuple. Or, pour le convaincre quoi de mieux que quelques 11 septembre et quelques crimes sordides. Volà le scénario que nous inspire cette tuerie dans l'Université Américaine.

On apprend de surcroît que le tueur serait "asiatique". Quel curieux hasard quand on sait que la Chine est en train de regimber face aux pressions américaines à l'OMC.  Selon le Chicago Sun Times, l'agresseur était un étudiant chinois de 24 ans, arrivé aux Etats-Unis en août. Il semblerait qu'il ait d'abord tué deux personnes dans un dortoir avant d'entrer dans la classe où il en a abattu plus de trente. Il parait qu'il aurait tiré des dizaines de coups de feu voire une cinquantaine.  Et tout ceci avec deux révolvers. C'est ce qui est spécifié sur l'article ci-dessous. Or, les révolvers sont à barillets contrairement au pistolet. On se demande bien comment il aurait pu tirer plus de cinquante coups de feu à la suite sans recharger. Première anomalie. Néanmoins, comme les Américains ne sont pas fous, ils se posent beaucoup de questions... "Mais de nombreuses interrogations restent sans réponse, à commencer par l'identité du meurtrier, ses motivations, et la question de savoir s'il avait agi seul." Et oui... c'est assez surprenant un type qui arrive comme ça et qui tire sur tout ce qui se trouve devant lui. Oui, c'est surprenant à moins qu'il soit ivre ou drogué ou les deux. Or, un témoin livre un détail intéressant "Erin Sheehan, a raconté comment elle avait échappé à la mort lorsque l'homme avait pénétré à deux reprises dans sa classe. Il paraissait très minutieux, abattant pratiquement tout le monde." Quelqu'un de minutieux, c'est quelqu'un qui prend son temps en principe. Tout comme on nous dit que l'on a retrouvé le corps du tueur dans un autre endroit, qu'il s'est suicidé. Point. Qui peut dire qu'on ne l'a pas suicidé après l'avoir drogué, lui avoirfait un bourrage de crâne et qu'il ait terminé son ouvrage macabre ? D'autant que le chef de la police du campus, a rapporté que les premiers tirs avaient semblé une affaire « personnelle », ce qui expliquerait que les autorités n'aient pas immédiatement fermé l'établissement. Est-ce que l'affaire concernerait une des deux personnes tuées dans le dortoir. Qu'y faisaient-elle en plein jour ? Et maintenant qu'elles sont mortes de toute façon, que peuvent-elles dire ? Rien. Donc, on peut nous faire avaler n'importe quelle salade même si elle a mauvaise tournure. Il faut installer la peur. Et ils l'installent.

Deux mots aussi au sujet des armes en vente libre aux USA. Pourquoi sont-elles libres d'après vous ? Pour faire travailler les copains armateurs de Bush. Les grosses firmes gagnent des milliards sur le crime. Ce n'est pas une nouveauté.

L'incompréhension reste totale en Virginie

La colère se mêle à la désolation aux Etats-Unis où la police cherche à comprendre pourquoi un tireur a abattu une trentaine de personnes dans le pire carnage qu'ait connu un établissement scolaire du pays.

Pékin a dit ignorer si l'auteur de la fusillade était chinois, comme l'ont affirmé des informations de presse. Des témoins ont évoqué un « asiatique » et, selon le Chicago Sun Times, l'agresseur était un étudiant chinois de 24 ans, arrivé aux Etats-Unis en août.


Le président George W. Bush s'est adressé rapidement à ses compatriotes après le drame, puis l'onde de choc s'est répercutée dans le monde, jusqu'à Pékin et même à Téhéran.


Et près de huit ans jour pour jour après le massacre dans le lycée de Columbine, dans le Colorado, qui fit 15 morts le 20 avril 1999, la presse s'interroge sur la facilité avec laquelle on continue à pouvoir acheter des armes à feu en toute légalité aux Etats-Unis.


Le massacre de lundi a semé la panique sur le campus de la paisible ville de Blacksburg, en Virginie, à plus de 400 km au sud-ouest de Washington, où 33 personnes sont mortes, dont le tueur qui s'est suicidé.


Mais de nombreuses interrogations restent sans réponse, à commencer par l'identité du meurtrier, ses motivations, et la question de savoir s'il avait agi seul.


On ignore encore le rapport entre les deux incidents qui se sont succédés : de premiers tirs ont en effet fait deux morts dans un dortoir, puis 31 personnes sont mortes, y compris le tireur, deux heures plus tard dans un autre bâtiment.


Chez les parents et amis des victimes, on se demande aussi pourquoi l'université n'avait pas été fermée dès le premier incident.


Je n'arrive pas à comprendre, se désole John Reaves, un étudiant de 22 ans.
De nouvelles informations sont attendues à l'occasion d'une conférence de presse annoncée pour 15 heures (HB).


Lundi, Wendell Flinchum, le chef de la police du campus, a rapporté que les premiers tirs avaient semblé une affaire « personnelle », ce qui expliquerait que les autorités n'aient pas immédiatement fermé l'établissement.


Le tireur, décrit comme un jeune homme de type asiatique, ne portait pas de papiers sur lui et, aux premières heures de la journée de mardi, la police ne l'avait pas identifié publiquement.
Les seules indications étaient celles du Chicago Sun Times sur un étudiant chinois.


Une étudiante, Erin Sheehan, a raconté comment elle avait échappé à la mort lorsque l'homme avait pénétré à deux reprises dans sa classe.
Il paraissait très minutieux, abattant pratiquement tout le monde.


La police n'a procédé à aucune interpellation, mais a interrogé une personne. Deux armes ont été retrouvées, des revolvers, et des analyses balistiques devraient permettre d'en savoir plus.
Le président Bush a déclaré que le pays était sous le choc et partageait « le chagrin de ceux qui ont perdu des êtres chers ». Les écoles devraient être des « sanctuaires », a-t-il ajouté.
Les deux chambres du Congrès ont observé une minute de silence. Ce nouveau massacre de jeunes gens a relancé une énième fois le débat aux Etats-Unis sur la sécurité dans les établissements scolaires et sur l'accès aux armes à feu.


Le carnage « nous rappelle de nouveau de manière horrible que certains des pires dangers qui menacent les Américains viennent de tueurs qui se trouvent dans ce pays et possèdent un arsenal si facile à acquérir que cela fait peur », écrivait le New York Times.


A l'étranger, de la reine d'Angleterre Elizabeth II au président français Jacques Chirac et à la chancelière allemande Angela Merkel, en passant par les dirigeants canadiens, australiens, chinois ou, de façon plus inattendue, iraniens, les messages de condoléances ont exprimé l'« horreur » et la « solidarité ».


Le gouverneur de la Virginie, Tim Kaine, a interrompu une visite au Japon pour rentrer à Blacksburg où des cérémonies sont prévues.

Site le Soir

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans LA VIOLENCE AUX USA

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article