Paul Wolfowitz

Publié le par Adriana Evangelizt

Paul Wolfowitz

par Koldo Campos Sagaseta




Ses professeurs disent que Paul Wolfowitz a été un étudiant modèle, à la conduite exemplaire, dans les diverses universités où il a étudié les Mathématiques, l’Histoire et les Sciences Politiques.

Ses biographes disent que Paul Wolfowitz est un brillant intellectuel, disciple de Leo Strauss, intelligent et travailleur.

Ses collègues, au Pentagone, disent que Paul Wolfowitz est le plus fin stratège, en matière de défense, qui soit passé par ce polygone, auteur entre autres idées, des « guerres préventives » et de la nécessité d’anéantir les « concurrents émergents ». Un grand théoricien de la suprématie militaire « en toutes circonstances », expert en « création » de menaces et de paranoïas.

Les journalistes disent de lui qu’il est le fonctionnaire le plus clairvoyant et subtil que la Maison Blanche ait connu, le seul qui ait survécu à toutes les administrations qui se sont succédées aux Etats-Unis durant ces 30 dernières années.

Ses amis disent que c’est un homme simple, un américain patriote, un fervent et honnête démocrate.

Son Président dit de Paul Wolfowitz que c’est un homme loyal qui l’a servi, lui, avec autant d’application et de fidélité qu’il a servi ses prédécesseurs à la présidence et que c’est en raison de ses nombreuses vertus et doctes lumières qu’il a été nommé, à l’unanimité, président de la Banque Mondiale.

Et voici donc cet étudiant modèle, cet intellectuel brillant, ce fin stratège, ce fonctionnaire habile, ce patriote américain, ce soigneux et vertueux Paul Wolfowitz empêtré dans un sordide épisode de série hollywoodienne, dans un vulgaire feuilleton bon marché dans lequel il ne manque ni une maîtresse, ni une copine jalouse, ni une secrétaire qu’il faut récompenser avec un autre poste plus avantageux, avec une amoureuse augmentation de salaire et un baiser sur un oreiller dans un motel.

Et voici donc le noble et consciencieux et distingué Paul Wolfowitz, avec des trous dans ses chaussettes… à moins que ce ne soit dans son caleçon ? (1)

(1) : allusion à une photo qui circule sur le web où l’on voit Paul Wolfowitz - sans doute à l’entrée d’une mosquée… – avec ses deux chaussettestrouées…

Sources CUBA SOLIDARITY PROJECT

Ses professeurs disent que Paul Wolfowitz a été un étudiant modèle, à la conduite exemplaire, dans les diverses universités où il a étudié les Mathématiques, l’Histoire et les Sciences Politiques. Ses biographes disent que Paul Wolfowitz est un brillant intellectuel, disciple de Leo Strauss, intelligent et travailleur. Ses collègues, au Pentagone, disent que Paul Wolfowitz est le plus fin stratège, en matière de défense, qui soit passé par ce polygone, auteur entre autres idées, des « guerres préventives » et de la nécessité d’anéantir les « concurrents émergents ». Un grand théoricien de la suprématie militaire « en toutes circonstances », expert en « création » de menaces et de paranoïas. Les journalistes disent de lui qu’il est le fonctionnaire le plus clairvoyant et subtil que la Maison Blanche ait connu, le seul qui ait survécu à toutes les administrations qui se sont succédées aux Etats-Unis durant ces 30 dernières années. Ses amis disent que c’est un homme simple, un américain patriote, un fervent et honnête démocrate. Son Président dit de Paul Wolfowitz que c’est un homme loyal qui l’a servi, lui, avec autant d’application et de fidélité qu’il a servi ses prédécesseurs à la présidence et que c’est en raison de ses nombreuses vertus et doctes lumières qu’il a été nommé, à l’unanimité, président de la Banque Mondiale. Et voici donc cet étudiant modèle, cet intellectuel brillant, ce fin stratège, ce fonctionnaire habile, ce patriote américain, ce soigneux et vertueux Paul Wolfowitz empêtré dans un sordide épisode de série hollywoodienne, dans un vulgaire feuilleton bon marché dans lequel il ne manque ni une maîtresse, ni une copine jalouse, ni une secrétaire qu’il faut récompenser avec un autre poste plus avantageux, avec une amoureuse augmentation de salaire et un baiser sur un oreiller dans un motel. Et voici donc le noble et consciencieux et distingué Paul Wolfowitz, avec des trous dans ses chaussettes… à moins que ce ne soit dans son caleçon ? (1) (1) : allusion à une photo qui circule sur le web où l’on voit Paul Wolfowitz - sans doute à l’entrée d’une mosquée… – avec ses deux chaussettestrouées… Sources

Posté par Adriana Evangelizt

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