Les machiavéliques ont encore frappé à Samarra

Publié le par Adriana Evangelizt

Les assassins patentés oeuvrant pour l'Antichrist Bush et sa cohorte Bestiale continuent leurs basses oeuvres. Les masques vont bientôt tomber. On ne nous fera pas croire que ce sont des irakiens qui ont fait sauté le mausolée de Samarra. Les innommables qui gouvernent le monde ne savent plus à quel diable se vouer pour semer toujours davantage d'horreur. Ils ont bien retenu la leçon de leur ami Adolf sauf qu'ils sont mille fois pires.

Irak: le mausolée chiite de Samarra

à nouveau frappé par un attentat

Le mausolée chiite de la ville sunnite de Samarra, au nord de Bagdad, a été la cible une nouvelle fois mercredi d'un attentat, plus d'un an après la destruction de son dôme dans une attaque qui avait provoqué une explosion de violences confessionnelles en Irak.

Craignant une nouvelle flambée de violences entre sunnites et chiites, les autorités ont imposé un couvre-feu illimité à Bagdad et à Samarra (120 km au nord de Bagdad), après la destruction des deux minarets du mausolée.

Le chef radical chiite Moqtada Sadr a rejeté la responsabilité de cet attentat sur les Américains et les députés de son mouvement ont annoncé qu'ils suspendaient leur participation au sein du Parlement irakien.

"L'effondrement des deux minarets a été provoqué par des bombes placées à leur base", a affirmé le lieutenant Omar Ghalib, de la police de Samarra.

Selon le correspondant de l'AFP, les forces américaines et irakiennes se sont déployées autour du site et des hélicoptères le survolent.

"Les deux minarets ont été détruits vers 09H00 (05H00 GMT)", a précisé l'armée américaine, ajoutant que la cause de l'explosion, qui n'a pas fait de victimes, faisait "l'objet d'une enquête de la police irakienne".

"Un comité d'experts en explosifs s'est rendu sur le site sur ordre des autorités provinciales de Salaheddine", a indiqué de son côté Ali al-Joubouri, porte-parole de la province dans laquelle se situe Samarra.

"C'est une attaque terroriste, la deuxième contre ce mausolée. C'est une action terroriste dont le but est de faire exploser les violences confessionnelles", a affirmé Saleh al-Haidiri, responsable de la fondation gérant les sites religieux chiites irakiens.

La destruction du dôme de ce mausolée le 22 février 2006 dans un attentat n'avait fait aucune victime mais avait été l'étincelle qui avait provoqué une explosion des violences confessionnelles en Irak.

Lieu de pèlerinage vénéré pour les chiites, ce mausolée abrite les tombeaux d'Ali al-Hadi et de Hassan al-Askari, les dixième et onzième imams de cette branche de l'islam.

C'est également à Samarra qu'a disparu le 12ème imam, "l'imam caché" vénéré par les chiites.

Selon un témoin, les deux explosions se sont produites mercredi à quelques minutes d'intervalle.

"J'ai entendu d'énormes explosions et j'ai vu qu'un des minarets était par terre. Sept minutes plus tard, une autre explosion s'est produite et l'autre minaret s'est écroulé", a assuré ce témoin, sous couvert de l'anonymat.

Depuis l'attentat de février 2006, les lieux sont protégés par d'importantes forces de sécurité.

Mardi, selon le témoin, "une nouvelle équipe en charge de la sécurité est venue de Bagdad pour prendre la relève de la précédente, originaire de Tikrit (une autre ville du nord de l'Irak), et il y a eu des échauffourées entre eux avec quelques échanges de feu".

La nouvelle équipe "s'est finalement mise en place", a-t-il ajouté.

De peur que cette nouvelle attaque ne déclenche une spirale de violences confessionnelles, le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité religieuse du chiisme irakien, a condamné "ce crime haineux" et appelé à "la paix" et à "ne pas suivre le chemin du sectarisme".

Moqtada Sadr a appelé les Irakiens à "trois jours de deuil".

"Sois conscient, peuple d'Irak, que ce n'est pas un sunnite qui a attaqué le mausolée mais que c'est la main cachée de l'occupation qui nous veut du mal", a-t-il déclaré, en référence aux Etats-Unis, selon un communiqué publié par son bureau à Najaf (sud).

Par ailleurs, l'armée américaine a annoncé la mort de trois militaires, ce qui porte à 3.506 le nombre de soldats ou personnels assimilés américains tués en Irak depuis l'invasion en mars 2003, selon les chiffres du Pentagone.

Enfin, cinq policiers Kurdes ont été tués dans un attentat suicide dans la province de Diyala, au nord-est de Bagdad, et un attentat a provoqué l'effondrement partiel d'un pont sur la route reliant les villes de Tikrit et Kirkouk, toujours dans le nord.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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