Otages: le président Uribe accuse la France, la Suisse et l'Espagne "d'irrespect

Publié le par Adriana Evangelizt

Uribe n'est qu'une marionnette de Bush. Nous croyons davantage les FARC que lui. Cela ne plait pas à Monsieur que la France s'investisse pour faire libérer Ingrid Bétancourt. S'il a l'esprit si tranquille, pourquoi ne veut-il pas de commission d'enquête ? Parce qu'il a du envoyer ses sbires attaquer le campement, en douce, pour faire capoter la libération des otages. Depuis le départ, il est contre cet échange, il a refusé aux FARC des zones de démilitarisation pour que cela se fasse. Lire ICI... De plus, son gouvernement est complètemennt corrompu et tout le monde le sait.

Otages: le président Uribe accuse la France,

la Suisse et l'Espagne "d'irrespect"


Le président Alvaro Uribe a accusé samedi les délégués européens des trois pays médiateurs pour un accord humanitaire, -la France, l'Espagne et la Suisse- "d'irrespect" pour avoir avoir "placé sur le même plan" le gouvernement colombien et la guérilla des FARC (marxiste).

"Je tiens à dire aux délégués des trois pays européens la chose suivante: Il faut respecter ce pays et le gouvernement n'accepte pas le communiqué des trois délégués européens qui placent sur un même niveau, un pied d'égalité les FARC et le gouvernement", a déclaré lors d'une réunion publique à Buenaventura (550 km à l'ouest de Bogota) le chef de l'état colombien.

Dans une déclaration conjointe en 9 points, les 3 pays européens ont exprimé vendredi leur "consternation" après l'annonce de la mort de 11 députés provinciaux colombiens, otages depuis 5 ans des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

Mais dans le 4ème point les 3 délégués européens recommandent de faire appel à une commission d'enquête internationale pour enquêter sur la mort des otages.

"Nous ne pouvons pas accepter que ces 3 délégués prétendent amener en Colombie une commission d'enquête de droit international pour des états en guerre. Ces 3 messieurs oublient que nous ne sommes pas en état de guerre mais un peuple démocratique victime du terrorisme".

Les FARC avaient révélé jeudi que les 11 otages avaient été tués le 18 juin "par des tirs croisés, quand un groupe militaire, non identifié jusqu'à présent, a attaqué le campement où ils se trouvaient". Toutefois, le président Alvaro Uribe et l'armée colombienne avaient démenti avoir lancé une telle opération militaire et accusé la guérilla d'assassinat pur et simple.

"C'est bien que ces messieurs des 3 pays européens effectuent un travail de médiateurs, mais nous n'acceptons pas cet irrespect pour notre démocratie en plaçant au même niveau le gouvernement que le groupe terroriste des FARC", a poursuivi sur un ton véhément le chef de l'Etat.

"La Colombie est un état démocratique, un gouvernement démocratique provenant non seulement d'une élection populaire mais rendant quotidiennement des comptes au peuple. Les autres (les FARC) sont un groupe terroriste", a conclu le président.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement de 500 des leurs en échange de 56 otages, dont la Franco-colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains. Les élus provinciaux faisaient partie de ces 56 otages.

Sources AFP

Les Farc annoncent la mort de onze députés otages


Selon la guerilla, ils auraient été tués lors d'une tentative de libération par l'armée le 18 juin. Bogota dément.

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC-marxiste) ont annoncé jeudi que 11 députés provinciaux colombiens pris en otages il y a 5 ans avaient été tués lors d'une tentative de libération par l'armée le 18 juin. Faux a aussitôt répliqué Bogota, affirmant que l'armée colombienne n'a pas procédé à une opération militaire pour libérer les députés. «Il n'y a pas eu d'ordre de lancer une opération militaire de libération» des 11 otages, a affirmé dans un communiqué le général Freddy Padilla, commandant des forces militaires.
Plus tôt dans la matinée, les Farc ont pour leur par annoncé dans un communiqué que onze des 12 députés provinciaux pris en otages par les guérilleros en avril 2002 avaient été tués «lors de tirs croisés» pendant une attaque par l'armée contre leur camps de détention. Le 12e député, Sigferdo Lopez, aurait survécu car il ne se trouvait pas dans le campement au moment de l'attaque.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération par le gouvernement de 500 des leurs en échange de 56 otages, dont les 12 députés, la Franco-colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains. «Nous manifestons notre peine profonde auprès des familles des défunts tués dans cette tragédie et nous nous efforcerons de leur restituer les corps le plus vite possible», indique le communiqué.

Alors que la famille Bétancourt à dénoncé jeudi l'opération militaire, Paris a immédiatement réagi en affirmant que l'usage de la force pour libérer les otages en Colombie «doit être absolument proscrit». Le ministère français des Affaires étrangères qui oeuvre à la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, a aussi estimé que «la détention arbitraire et prolongée d'otages est une atteinte intolérable aux droits de l'Homme les plus élémentaires».

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Colombie

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