Mac Cain appelle à durcir le ton avec Moscou et traite Medvedev de marionnette

Publié le par Adriana Evangelizt

 Mac Cain n'est qu'une vipère malfaisante doublée d'un sioniste.  Il traite les autres de marionnette alors que lui n'en est qu'une du lobby. Que ne traite-t-il son président de marionnette à Cheney ? Ces tristes sires faute de trouver une raison valable pour incriminer les gens se servent de l'insulte pour rabaisser les autres. Nous n'avons encore jamais entendu les autorités russes injurier de la sorte un membre du gouvernement Américain. Nous serions à la place de Medvedev, nous prendrions l'avion illico-presto pour demander des comptes à Mac Cain et exiger des excuses. Et en prime, nous lui ferions ravaler ses insanités.

 

Un sénateur américain appelle à durcir le ton face à Moscou

 

WASHINGTON, 20 décembre - RIA Novosti. Le sénateur républicain John McCain, qui brigue la présidence des Etats-Unis, a exhorté jeudi à durcir la politique à l'égard de la Russie, une annonce que les politologues russes qualifient de manoeuvre électorale.

"Je réfléchis sérieusement à déclarer que le G8 ne doit pas l'inviter au sommet suivant", a-t-il déclaré mercredi dans une interview au quotidien Boston Herald.

Le sénateur américain s'est dit en désaccord avec le président George W. Bush qui avait déclaré avoir regardé Vladimir Poutine droit dans les yeux lors de leur première rencontre, avant de comprendre qu'on pouvait lui faire confiance.

"Moi aussi je l'ai regardé droit dans les yeux, et je n'ai vu que trois lettres: un K, un G et un B", a lancé M. McCain, estimant que l'administration américaine avait raté une bonne occasion d'améliorer ses relations avec la Russie sous Boris Eltsine.

Le sénateur républicain a par ailleurs affirmé que le premier vice-premier ministre Dmitri Medvedev, principal candidat à la succession de Vladimir Poutine, n'était qu'une "marionnette" entre les mains de ce dernier.

"Nous savions qu'il (Vladimir Poutine) allait monter un spectacle de marionnettes, mais nous ne savions pas qui serait Guignol", a-t-il affirmé en référence à Dmitri Medvedev dans les colonnes de l'hebdomadaire conservateur Weekly Standard.

M. Mc Cain a protesté contre la décision du magazine Time de proclamer Vladimir Poutine "personnalité de l'année 2007", estimant que David Petreus, le commandant en chef des forces américaines en Irak, méritait plus cette distinction que le président russe.

Commentant ces propos, le vice-directeur de l'Institut USA-Canada, Viktor Kremeniouk, a estimé que ces déclarations reflétaient certaines tendances de la société américaine, mais qu'il s'agissait aussi d'une manoeuvre électorale.

"Les attitudes à l'égard de la Russie changent, et le président en exercice est critiqué pour sa souplesse et son manque de fermeté vis-à-vis de Moscou, surtout après la conférence de Munich. M. Bush reste sourd à ces critiques. J'ai l'impression que son successeur, qu'il soit démocrate ou républicain, adoptera une attitude plus négative et plus critique à l'égard de la Russie", a-t-il indiqué.

Selon M. Kremeniouk, Washington a perdu tout espoir de voir la Russie devenir une alliée des Etats-Unis.

"La Russie se renforce et commence à représenter une certaine menace pour les intérêts des Etats-Unis et de leurs alliés en Europe. C'est pourquoi le futur président américain devra absolument de changer de politique à l'égard de la Russie", a estimé le politologue, supposant que l'administration américaine pourrait revenir à une politique de dissuasion.

Sources
Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

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Publié dans Poutine Bush

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