La sécurité d'Obama est préoccupante

Publié le par Adriana Evangelizt

Tout le monde y pense et tout le monde a peur pour Obama. Voilà où on en est avec les foutraques qui gouvernent le monde. Ils sont capables de tout pour que Clinton gagne.

 

La sécurité d'Obama est préoccupante

par Richard Hétu

Les trois figures historiques auxquelles Barack Obama est le plus souvent comparé - John Kennedy, Martin Luther King et Robert Kennedy - ont connu le même destin tragique: morts sous les balles d'un assassin, ils n'ont pu compléter leur mission idéaliste.

Le sénateur de l'Illinois sera-t-il à son tour assassiné? Pour macabre qu'elle soit, la question de sa sécurité intervient de plus en plus souvent dans les discussions à son sujet. Le chef d'antenne de NBC Brian Williams l'a d'ailleurs soulevée lundi lors d'une entrevue avec le candidat noir.

«Je pense que chaque candidat présidentiel, chaque président, est une cible potentielle, a-t-il déclaré. Cela fait partie de la réalité. Et l'on prend les précautions nécessaires et l'on continue à faire son travail.»

Depuis le mois de mai, Barack Obama est protégé par des gardes du corps du Service Secret, un «privilège» normalement réservé aux candidats ayant obtenu l'investiture de leur parti pour l'élection présidentielle. Avant chacune de ses apparitions publiques, les policiers locaux vident les salles pour les inspecter avec des chiens renifleurs de bombes.

Parmi les autres candidats en lice, seule Hillary Clinton a le droit au même niveau de protection.

La campagne présidentielle de 2008 coïncidera en outre avec le 40e anniversaire des assassinats de Martin Luther King (4 avril 1968) et Robert Kennedy (5 juin 1968). Candidat à l'investiture démocrate, Kennedy a été assassiné le soir de sa victoire lors des primaires de Californie, une victoire qui devait relancer sa campagne présidentielle.

Or le frère de JFK venait à peine de prononcer son discours qu'il a été criblé de balles dans un hôtel de Los Angeles. Son assassin, le Palestinien Sirhan Sirhan, a expliqué qu'il avait tué Kennedy pour le punir de son soutien à Israël dans la guerre des Six Jours en juin 1967.

L'opposant kényan Raila Odinga, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle au Kenya, a indiqué hier qu'il avait été contacté par son cousin Barak Obama, aspirant présidentiel démocrate aux États-Unis. «Le père de Barak est mon oncle maternel», a dit Odinga à la BBC. «Barak Obama m'a téléphoné à deux reprises lundi pour me faire part de ses inquiétudes et pour me dire qu'il allait téléphoner à Kibaki pour qu'il accepte une solution négociée», a ajouté Odinga.

À Kogelo, village natal du père d'Obama dans l'ouest du Kenya, la famille suivait à la radio hier les nouvelles des élections primaires au New Hampshire. Saïd Obama a estimé que son neveu «s'est avéré une lueur d'espoir ici et là-bas». À sa dernière visite au Kenya en 2006, «Obama avait dénoncé, dans un discours télévisé, la corruption et le tribalisme, deux sujets qui ne sont jamais abordés ici», a-t-il ajouté.

Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

 
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Publié dans Barak Obama

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