L'HORRIBLE CHENEY ET HALLIBURTON EN LOUISIANE
Depuis le départ, nous savons qui se cache derrière le gouvernement Bush. Des crapules qui s'enrichissent sur le dos des malheureux, sur les crimes du peuple irakien et afghan... des êtres monstrueux qui ne pensent qu'au profit. Cheney en tête. En voilà un qui travaille bien pour les forces de l'Ombre... ah il pouvait aller en Louisiane ! Il n'a pas honte, c'est le moins que l'on puisse dire. Il est sûrement allé s'y ballader en ambassadeur avant d'y envoyer ses cohortes d'Halliburton qui vont reconstruire le pays. Quelle honte ! Pauvre Peuple américain... vous avez à votre tête la plus infâme des élites. Indescriptible. Et le monde entier tolère cela. Personne n'a le courage de dire à ces arrogants, à ces individus sans scrupules ce qu'ils sont vraiment. Ah nous aimerions être Dieu... pour accueillir l'âme de ces satrapes.
QUAND BUSH VOLE LES PAUVRES POUR AIDER SES COPAINS RICHES
La presse n’en a pas parlé, mais le 8 septembre dernier, George Bush a profité du tohu-bohu médiatique pour faire passer en douce une ré solution qui aura des conséquences notables sur la vie des victimes de l’ouragan Katrina et qui va permettre aux grosses sociétés ayant financé sa campagne de prendre une part encore plus grande du gateau de 120 milliards de dollars alloués à la reconstruction des zones sinistrées.
Le 8 septembre, par décret présidentiel, le "Davis Bacon Act" a été suspendu pour les états de l’Alabama, la Floride et la Louisiane et ce pour une durée indéterminée.
Qu’est ce que le Davis-Bacon Act ? C’est une loi obtenue par les syndicats qui oblige le gouvernement fédéral à se baser sur la moyenne tarifaire locale quand il fixe le prix des salaires et rémunérations sur des chantiers financés par des fonds fédéraux. En gros, l’Etat ne peut peser sur les salaires locaux en faisant du dumping sur les chantiers qu’il gère.
Les budgets de déblaiement et de reconstruction sont énormes... Mais cet argent n’ira pas dans la poche des victimes qui en ont le plus besoin... Non, elles vont permettre aux entreprises qui se verront attribuer les marchés fédéraux d’augmenter leurs profits en imposant des bas salaires à des gens qui ont tout perdu et qui ont désespérément besoin de gagner de l’argent pour retrouver un semblant de vie normale.
Mais Bush se fout de ces gens là, lui, ce qui l’intéresse, ce sont les profits de ses copains Halliburton et KBR, financeurs de sa campagne éléctoral... sociétés qui viennent justement de remporter- sans le moindre appel d’offres - les marchés de reconstruction à la Nouvelle-Orléans.
Et comme les goinfres ne sont jamais satisfaits, il en a profité pour étendre la mesure à une zone qui dépasse de loin la zone des dégats : Alabama et Floride. A 1000 Km de la Nouvelle-Orléans les salaires du BTP ont dé jà commencé à baisser. Il n’y a pas de petits profits.
Alors que Bush a tardé a envoyer des secours, il n’a pas perdu de temps pour voler l’argent dans la poche des pauvres afin de le donner aux riches.
Bravo George ! Tu ne perds pas le nord ! Par contre, tu as perdu le Sud !
Grégoire (dégouté)
TO THE CONGRESS OF THE UNITED STATES :
I hereby report that I have exercised my statutory authority under section 6 of the Davis-Bacon Act, 40 U.S.C. 276a-5, to suspend the provisions of sections 276a to 276a-5 of the Davis-Bacon Act in the event of a national emergency. I have found that the conditions caused by Hurricane Katrina constitute a "national emergency" within the meaning of section 6. I have, therefore, suspended the provisions of the Davis-Bacon Act in designated areas in the States of Alabama, Florida, Louisiana, and Mississippi. This action is more fully set out in the enclosed proclamation that I have issued today.
Sources : INDYMEDIA
Le président George Bush perd des plumes...
La mauvaise gestion de la catastrophe provoquée par l'ouragan Katrina fait perdre des plumes au président George Bush. Selon un sondage publié par le magazine Newsweek, la cote de popularité de M. Bush est à son plus bas depuis janvier 2001, à seulement 38 pour cent d'appuis dans la population américaine. Près de six répondants sur dix affirment avoir perdu confiance en l'administration Bush pour gérer une autre crise semblable à celle de l'ouragan Katrina. Par ailleurs, on apprend que des entreprises liées à la Maison-Blanche ont obtenu les premiers contrats de reconstruction dans les zones dévastées. Shaw Group et Kellogg Brown and Root, une filiale de Halliburton, ont conclu des ententes de 130 millions avec le Pentagone et la FEMA. Halliburton a obtenu des contrats de neuf milliards en Irak. Le bilan provisoire des morts causées par le passage de l'ouragan est maintenant de 381 victimes dans les quatre États touchés. Au total, 211 personnes ont péri au Mississippi et 154 en Louisiane, en plus de 14 en Floride et deux en Alabama. Les opérations de secours proprement dites sont presque terminées et les autorités concentrent leurs efforts sur l'évacuation des derniers habitants, le sauvetage des animaux et la récupération des cadavres.
L'évacuation des derniers habitants de La Nouvelle-Orléans devrait être terminée dans une semaine, selon les militaires américains.
De 10 000 à 15 000 personnes seraient encore dans la ville.
Le président américain George Bush, qui tente d'apaiser les critiques, se rendra pour la troisième fois dimanche dans les zones ravagées, pour une visite de deux jours.
Des élus démocrates ont rendu public, vendredi, un rapport écrit l'an dernier par la FEMA.
Il révèle que les autorités fédérales avaient une vision très précise des ravages que causerait un puissant ouragan en Louisiane.
Le document confirmait déjà qu'un tel ouragan risquerait de provoquer une catastrophe que l'État ne pourrait pas gérer sans une aide massive des États voisins et du gouvernement fédéral.
Face aux critiques sur la lenteur de l'intervention des autorités, le chef des opérations de secours a été relevé de ses fonctions.
Michael Brown, qui agissait à titre de chef de la FEMA, a été remplacé par un militaire.
Il sera remplacé par le numéro deux de l'agence, le vice-amiral, Thad Allen, qui supervise actuellement les opérations de secours à La Nouvelle-Orléans.
Michael Brown posséderait moins d'expérience en gestion des catastrophes qu'il ne le raconte dans sa biographie officielle.
Sources : CANOE