L'EPOUVANTAIL AL QAÏDA ENCORE SORTI DU PLACARD

Publié le par Adriana Evangelizt

On nous ressort encore l'épouvantail Al Qaïda pour nous faire gober une grosse couleuvre. Ils croient peut-être que l'on est fou et aveugle ! La "vaste opération américaine contre Al Qaïda" dénommée "main de fer" a pour but de démanteler "un sanctuaire terroriste connu". Connu de qui, on vous le demande ? De l'armée US bien entendu et d'elle seule d'ailleurs. Mais mine de rien, la soldatesque est en train de se rapprocher dangereusement de la frontière syrienne puisqu'ils sont à 12 km. Vous pigez ? Depuis le temps qu'il est envisagé d'envahir la Syrie, on comprend vite la manipulation. D'autant que ceux qui auraient tué Rafic Hariri seraient Syriens. Visez un peu la manoeuvre. Quant on sait que les services secrets israéliens ont aidé Detlev Mehlis dans son enquête, il est difficile de ne pas imaginer que les indices ne vont certes pas manquer pour accuser la Syrie. Il va encore y avoir des morts à n'en plus finir. Alors qu'au même moment, Sharon fait pilonner Gaza. Et oui, le désengagement... il n'a pas duré longtemps. Remarquez, nous n'y avons jamais cru. On sait très bien où l'on nous mène... vers la troisième guerre mondiale. Parce que le coup de la Syrie, Poutine va avoir du mal à l 'avaler... c'est certain. Et nous, on va être coincé au milieu de tout ce beau monde. Il est temps d'émigrer...

Irak: Vaste opération américaine contre Al-Qaïda dans l'ouest

 

L'armée américaine a lancé samedi une nouvelle opération militaire contre le réseau al-Qaïda en Irak près de la frontière syrienne, à deux semaines du référendum sur le texte de la Constitution.Par ailleurs, les politiciens, poussés par les Etats-Unis, peaufinaient une version du texte susceptible de convenir aux sunnites, alors que 500 nouveaux détenus d'Abou Ghraïb ont été libérés.

Une force d'environ 1.000 soldats américains est engagée dans l'opération, baptisée Iron Fist, ou "main de fer", contre "un sanctuaire terroriste connu" situé dans la ville de Sadah, à environ 12 km de la frontière avec la Syrie, dans la province d'al-Anbar, a affirmé l'armée américaine.

L'offensive vise, selon elle, "à extirper les terroristes de l'organisation Al-Qaïda en Irak qui opèrent dans la zone et à briser les systèmes de soutien aux terroristes dans la ville et ses alentours".

Elle doit aussi contribuer à améliorer la sécurité pour le referendum du 15 octobre en "interdisant aux combattants étrangers de se déverser (en Irak) par la frontière syrienne".

Depuis début mai, les forces américaines et irakiennes ont multiplié les offensives contre la guérilla, notamment dans la province sunnite d'Al-Anbar, qui est l'un des principaux foyer de la rébellion.

L'armée américaine a également libéré 464 détenus de sa prison d'Abou Ghraib, près de Bagdad, portant à près de 1.000 le nombre d'Irakiens élargis depuis le début de la semaine dans ce centre de détention.

Les détenus, habillés d'une dichdacha blanche neuve et un exemplaire du Coran à la main, ont été rendus à la liberté à la mi-journée, dans le cadre d'une libération qui a débuté lundi.

Cet élargissement avait été demandé par le gouvernement irakien en vue de la célébration prochaine du mois de ramadan, et survient peu avant la tenue du référendum le 15 octobre.

"Je veux que vous retourniez dans vos familles et que vous participiez au processus politique. Rentrez et devenez de bons citoyens. Votez! Vous êtes des Irakiens et vous avez le droit de participer" à ces élections, a affirmé le vice-Premier ministre Abed Motlaq al-Joubouri présent à la prison.

Les discussions, par l'entremise de l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad, se poursuivaient autour du texte de la constitution malgré la remise à l'Onu d'une version dite "finale" le 18 août à l'Assemblée pour impression.

Les discussions portent sur de "simples affinements additionnels" au texte, a affirmé un responsable occidental, qui a précisé qu'il "n'y a pas d'accord à ce stade".

Les sunnites, grands perdants des élections générales de janvier qu'ils avaient largement boycottées, craignent que le projet de Constitution soumis à référendum le 15 octobre ne consacre leur marginalisation et la division de l'Irak à terme.

Ils souhaitent des ajouts au texte comme la mention que l'arabe est une des langues officielles, avec le kurde, dans la région du Kurdistan, mais aussi sur la définition de l'unité du pays et surtout sur les moyens d'établir des régions regroupant plusieurs provinces, selon des sources politiques irakiennes.

Pendant ce temps, la violence s'est poursuivie, avec la mort de onze Irakiens, dont un enfant et un imam sunnite, dans des attaques à Bagdad et au nord de la capitale, selon des sources sécuritaires.

Deux soldats américains ont également été tués dans deux attaques distinctes dans le pays, a annoncé l'armée américaine, alors qu'un soldat danois a trouvé la mort et que deux autres ont été grièvement blessés dans l'explosion d'une bombe au passage de leur patrouille dans le sud, selon le ministère danois de la Défense.

Enfin, le président américain George W. Bush s'est félicité de "l'efficacité croissante" des forces de sécurité irakiennes, et ce malgré les propos d'un haut responsable du Pentagone qui avait indiqué que le nombre de bataillons Irakiens capables de mener des opérations autonomes était en recul.

Sources : YAHOO

Posté par Adriana Evangelizt

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