Poutine en Allemagne, après avoir été informé d'un complot d'assassinat

Publié le par Adriana Evangelizt

Il faut bien se dire, de toute façon, que Poutine gêne beaucoup de monde. Et nul doute que ce complot d'assassinat en Iran dont il a été informé n'est qu'une manipulation des services secrets mossad/CIA, rien de plus. Déjà, le fait qu'il s'oppose à des sanctions envers l'Iran alors que les manipulateurs sionistes trépignent d'impatience avec Cheney est quelque part très gênant pour les protagonistes. L'autre point sensible étant le bouclier antimissiles dont il ne veut pas entendre parler. Et il a raison. Comme nous le disions ICI, les USA veulent installer leurs gadgets en Pologne et en République Tchèque parce qu'ils vont bientôt attaquer l'Iran et qu'ils ont peur d'une riposte Russe. Dans le même temps, tous les territoires "démocratisés" se trouvant sur le flanc sud de la Russie ont tous aussi des bases de l'OTAN sur leur sol pour séparer la Russie de l'Europe en cas d'agression étatsunienne. Poutine n'est pas fou. Il sait tout cela. En posant ses yeux sur une carte, on a vite compris. Alors comme il va en Iran mardi, et que ça ne plaît pas en hauts lieux -on met au pluriel- on essaie de bloquer son voyage. C'est mal connaître Poutine, il a certainemement plus de cran -pour ne pas dire autre chose- que tous ces trouillards réunis qui sont rois ou présidents et il ira en Iran. D'ailleurs franchement, pourquoi les Iraniens voudraient tuer Poutine alors qu'il est un de leurs rares alliés ? Soyons sérieux. La peste qui sème la mort et la destruction sur le monde en ce moment ce n'est sûrement pas l'Iran. On les connait. Oui, on connait la cohorte diabolique qui, si elle pouvait, liquiderait Poutine pour avoir les mains libres. Il devrait y avoir beaucoup plus de Poutine dans le monde pour tenir la dragée haute à toutes ces engeances. Et le monde serait certainement plus en paix. Voilà le fond de notre pensée profonde en cette soirée.

Poutine en Allemagne, après avoir été informé

d'un complot d'assassinat


Poutine en Allemagne, après avoir été informé d'un complot d'assassinat Le président russe Vladimir Poutine a entamé dimanche en Allemagne des consultations avec la chancelière Angela Merkel, mais a refusé de commenter des rumeurs sur un complot visant à l'assassiner mardi lors de sa visite en Iran.

Le Kremlin avait révélé peu auparavant avoir informé le président russe d'une information sur des préparatifs d'attentat-suicide en Iran.

L'Iran a catégoriquement démenti la nouvelle, rapportée par l'agence russe interfax citant une source "au sein des services spéciaux russes".

M. Poutine a refusé de répondre aux questions des journalistes sur cette rumeur d'assassinat à son arrivée dans un restaurant de Wiesbaden, une ville d'eau sur le Rhin à l'ouest de Francfort, où l'attendait Mme Merkel.

"Plus tard", a-t-il lancé avec un geste du bras, comme pour couper court aux questions.

Le président russe a entamé sa visite avec plus de deux heures de retard, officiellement en raison du mauvais temps qui régnait à son départ de l'aéroport de Moscou.

Il a offert un grand bouquet de fleurs à Mme Merkel et échangé avec elle quelques amabilités en allemand avant d'attaquer un rôti de porc accompagné de Riesling et de Pinot noir.

Ces neuvièmes consultations germano-russes, dans une station thermale fréquentée par la noblesse de la Russie tsariste, doivent se terminer lundi après-midi. Elles réunissent d'importantes délégations de part et d'autre et doivent porter aussi bien sur les échanges économiques que sur les questions géopolitiques.

Mais ces dernières devraient peser lourd sur l'agenda.

Qu'il s'agisse de questions d'équilibre stratégique, d'accorder l'indépendance à la province serbe du Kosovo ou d'isoler l'Iran par de nouvelles sanctions, Moscou s'oppose de plus en plus ouvertement aux Etats-Unis et à leurs alliés.

M. Poutine manifeste surtout son exaspération devant la poursuite du projet américain de bouclier anti-missile, censé protéger l'Europe de missiles d'Etats "hostiles" comme l'Iran, mais dans lequel Moscou voit une menace.

Les Etats-Unis veulent installer un radar en République tchèque et des missiles intercepteurs en Pologne. Moscou ne veut pas de ces installations, "à sa porte", dans deux anciens pays satellites de l'URSS.

Mme Merkel, ferme alliée de Washington, suggère depuis des mois que le projet soit discuté dans le cadre de l'Otan, alors que les Etats-Unis ont négocié de façon bilatérale avec Prague et Varsovie.

Lors d'une visite dimanche de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et de son homologue à la Défense Robert Gates, Moscou a menacé de dénoncer un second traité de désarmement si les Etats-Unis ne renonçaient pas à leur projet.

Le traité FNI, qui a permis d'éliminer des missiles nucléaires de portée intermédiaire qui menaçaient surtout l'Europe, est ainsi remis en cause, après le traité FCE qui limite le nombre de blindés, de canons et de troupes en Europe.

Face au Kosovo, province serbe qui réclame l'indépendance avec l'appui de l'Occident, la Russie soutient la Serbie, son allié traditionnel.

De plus Moscou continue à s'opposer à de nouvelles sanctions réclamées par les Etats-Unis et leurs alliés pour dissuader l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Mme Merkel, qui ne mâche pas ses mots face à M. Poutine, a cependant insisté samedi sur l'importance du partenariat avec le puissant voisin russe.

"Nous pouvons discuter franchement de nos différences d'opinion, mais nous pouvons aussi trouver des sujets d'entente", a-t-elle déclaré dans son intervention vidéo hebdomadaire.

La chancelière devrait également insister sur le respect de la liberté d'expression en Russie, une question qui a déjà provoqué une altercation avec M. Poutine en mai dernier.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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