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  • : Le blog d'Adriana Evangelizt a pour but de démontrer que les USA sont une menace pour le monde. Nous vous parlerons des armes secrètes qu'ils utilisent contre les pays qu'ils ont décidé d'envahir... le projet HAARP... les OGM... les magouilles HALLIBURTON
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Maintenant le Pentagone avertit Bush : le changement climatique nous détruira, the Observer

 

Un rapport secret annonce des insurrections et la guerre nucléaire
-  La Grande-Bretagne deviendra « sibérienne » en moins de vingt ans
-  La menace sur la planète est bien supérieure à celle du terrorisme

Mark Townsend et Paul Harris, à New York,

Dans les vingt prochaines années, le changement climatique pourrait provoquer une grande catastrophe entraînant la perte de millions de vies au cours de désastres naturels et de guerres...

Un rapport secret, mis sous silence par les chefs de la Défense américaine, que l’Observer a réussi à se procurer, avertit que de grandes villes européennes seront englouties par la montée du niveau des mers et que la Grande-Bretagne sera plongée dans un froid sibérien d’ici 2020. Conflit nucléaire, sécheresses monstres, famine et vastes émeutes éclateront de par le monde.

Le document prédit qu’un brusque changement climatique pourrait mener la planète au bord de l’anarchie générale, dès le moment où des pays déploieront leurs arsenaux nucléaires pour défendre ou se procurer les ressources en nourriture, en eau et en énergie en voie de diminution. La mise en péril de la stabilité mondiale éclipsera largement la menace terroriste, disent les quelques experts dans le secret.

« La vie se caractérisera par des conflits et des perturbations continuels, conclut l’analyse du Pentagone, encore une fois, la guerre dominera la vie des hommes. »

Ces conclusions s’avèrent plutôt humiliantes pour l’administration Bush qui a constamment nié jusqu’à l’existence du changement climatique. Certains experts ont dit qu’elles seront d’une lecture alarmante pour un Président qui a toujours fait de la défense nationale une priorité.

Ce rapport a été commandé par un important conseiller de défense auprès du Pentagone, Andrew Marshall, qui a exercé une emprise considérable sur le mode de pensée des militaires américains depuis trois décennies. Il était derrière la grande réforme récemment lancée sous le secrétaire de la défense Donald Rumsfeld, en vue de transformer l’armée états-unienne.

Le changement climatique « devrait sortir du débat scientifique pour devenir un sujet de sécurité nationale des Etats-Unis » déclarent les auteurs, Peter Schwartz, consultant à la CIA et ancien responsable du planning à la Royal Dutch/Shell, et Doug Randall de Global Business Network en Californie.

Un scénario imminent de changement de climat catastrophique est « plausible et mettrait en cause la sécurité des Etats-Unis à un degré tel qu’il faudrait immédiatement le prendre en considération », concluent-ils. Dès l’année prochaine, des inondations dues à la montée du niveau des mers provoqueraient un grand bouleversement pour des millions de personnes.

La semaine dernière, l’administration Bush a été prise à partie par un aréopage de scientifiques respectés qui lui reprochaient de tirer de la science ce qui peut servir son programme politique et de supprimer les recherches qui ne lui conviennent pas. Jeremy Symons, un ancien tireur de signal d’alarme de l’Agence pour la protection de l’environnement (EPA), dit que la suppression du rapport depuis quatre mois montre encore une fois que la Maison Blanche essaye d’enterrer la menace du changement climatique.

Cependant, des climatologues de haut rang croient que leurs conclusions pourraient bien être l’élément déclencheur qui forcera Bush à considérer le changement climatique comme un phénomène réel et effectif. Ils espèrent également convaincre les Etats-Unis de rejoindre les accords mondiaux pour réduire l’allure du changement climatique.

Un groupe d’éminents savants britanniques se sont récemment rendus à la Maison Blanche afin de donner à entendre leurs craintes sur le réchauffement planétaire, ceci faisant partie d’une action qui va en s’intensifiant pour mener les Etats-Unis à prendre la question au sérieux. Certains informateurs ont indiqué à l’Observer que des officiels américains ont paru particulièrement sensibles au problème quand ils ont entendu des critiques touchant à la position publique de l’Amérique qui paraît de plus en plus déphasée.

L’un d’eux a même cité un cas où la Maison Blanche avait écrit un courrier se plaignant de certains commentaires attribués au professeur Sir David King, premier conseiller scientifique de Tony Blair, parce qu’il avait qualifié la position du Président sur cette question d’indéfendable.

Parmi les scientifiques présents aux entretiens de la Maison Blanche, se trouvait le professeur John Schellnhuber, ancien conseiller en chef pour l’environnement du gouvernement allemand et responsable du plus remarquable groupe de spécialistes du climat du Royaume Uni, au Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique. Il a déclaré que les craintes ressenties au sein même du Pentagone pourraient bien faire pencher la balance et persuader Bush d’admettre le changement climatique.

Sir John Houghton, ancien directeur général de l’Office météorologique - et premier haut responsable à avoir comparé la menace du changement climatique à celle du terrorisme - a dit : « si le Pentagone envoie ce genre de message, alors c’est un document véritablement important. »

Bob Watson, directeur scientifique de la Banque Mondiale et ancien président du Comité intergouvernemental sur le changement climatique, a ajouté que les sinistres avertissements du Pentagone ne pourraient pas être ignorés plus longtemps.

« Bush peut-il ignorer le Pentagone ? Il est très difficile d’anéantir ce genre de document. C’est extrêmement embarrassant. Après tout, l’unique et la plus grande priorité de Bush, c’est la défense nationale. Loin d’être un groupe de libéraux farfelus, Le Pentagone d’une manière générale est conservateur. Si le changement de climat représente une menace pour la sécurité et l’économie nationales, alors il se doit d’agir. Il y a deux groupes que l’administration Bush a tendance à écouter, le lobby pétrolier et le Pentagone » a ajouté Watson.

« Vous avez un Président qui dit que le réchauffement global est un canular, et sur l’autre rive du Potomac, vous avez un Pentagone qui se prépare à des guerres climatiques. Il est assez effrayant de voir Bush se mettre à ignorer son propre gouvernement sur la question. » a dit Rob Gueterbock de Greenpeace.

Selon Randall et Schwartz, la planète porte déjà un plus grand nombre d’habitants qu’elle ne peut en nourrir. D’ici 2020 les manques "catastrophiques" d’approvisionnement en eau et en énergie deviendront de plus en plus difficiles à surmonter, plongeant la planète dans la guerre. Ils nous avertissent qu’il y a 8.200 ans les conditions climatiques ont entraîné de vastes pertes de récolte, la famine, la maladie et le déplacement massif de populations, ce qui pourrait bientôt se reproduire.

Randall a indiqué à l’Observateur que les conséquences possibles d’un brusque changement climatique créeraient un chaos généralisé. « C’est quelque chose de déprimant, a-t-il dit, c’est une menace pour la sécurité nationale qui est exceptionnelle, car il n’y a aucun ennemi sur lequel braquer nos armes et nous n’avons aucun contrôle sur cette menace. »

Randall a ajouté qu’il était déjà probablement trop tard pour empêcher un désastre de se produire. « Nous ne savons pas exactement où nous en sommes dans le processus. Cela pourrait commencer demain, et nous n’en saurionspas plus pour les cinq années à venir » a-t-il dit.

"Les conséquences du changement climatique pour certains pays sont incroyables. Il paraît évident que la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles vaudrait la peine."

Selon Watson, les scénarii du rapport sont si dramatiques qu’ils peuvent s’avérer déterminants lors des élections américaines. Le candidat démocrate favori, John Kerry, est connu pour admettre que le changement climatique est un réel problème.Les scientifiques désillusionnés par la position de Bush sont passés à l’offensive pour s’assurer que J. Kerry se servira du rapport du Pentagone dans sa campagne.

Le fait que Marshall soit derrière ces amères conclusions facilitera la cause de Kerry. Marshall, 82 ans, est une légende du Pentagone, qui dirige dans l’ombre un groupe de réflexion consacré aux risques pesant sur la sécurité nationale, appelé le Bureau d’évaluation nette. Surnommé "Yoda" par les initiés du Pentagone qui respectent sa vaste expérience, il passe pour être à l’initiative du développement des missiles de défense balistique au Ministère de la défense.

Symons, qui a quitté l’EPA (Environmental Protection Agency/ Agence pour la protection de l’environnement) en signe de protestation contre les ingérences du politique, a indiqué que la suppression du rapport est un exemple de plus de la manière dont la Maison Blanche tente d’enterrer tout signe du changement climatique. « Encore un autre exemple de la raison pour laquelle ce gouvernement devrait cesser de s’enfouir la tête dans le sable à propos de cette question. »

Symons a indiqué que les liens étroits entre l’administration Bush, le secteur de l’énergie à haute puissance et les compagnies pétrolières, étaient essentiels pour comprendre pourquoi le changement climatique a été accueilli avec tant de scepticisme au Bureau ovale. « Cette administration refuse l’évidence afin de ménager une poignée de sociétés dans le secteur de la haute énergie et du pétrole » a-t-il ajouté.



"Now the Pentagon tells Bush : climate change will destroy us" by Mark Townsend and Paul Harris in New York The Observer (Sunday February 22, 2004) Source :
www.guardian.co.uk/climatechange (à lire aussi le rapport disponible en français) Traduction bénévole du rezo des Humains Associés : JQS & RI, PR. Vous souhaitez vous aussi participer au travail de traduction?

Reproduction de cette traduction autorisée, usage équitable seulement, sous couvert de la mention suivante :
Traduction des Humains Associés :
www.humains-associes.org/cgi-bin/ikonboard/ikonboard.cgi ? ;act=ST ;f=9 ;t=628

DOSSIER EXCLUSIF : [Spécial] changement climatique, le "rapport du Pentagone"
-  "Le rapport du Pentagone" - Le scénario d’un brusque changement de climat et ses implications pour la sécurité nationale des États-Unis, par Peter Schwartz et Doug Randall (disponible en français)
-  
Maintenant le Pentagone avertit Bush : le changement climatique nous détruira, The Observer
-  
L’effondrement du climat, par David Stipp (Fortune)
-  
Un rapport commandé par le Pentagone provoque un tohu-bohu en Europe, par Keay Davidson (San Francisco Chronicle)
-  
Si la Terre était un village... (La parabole écolo)

A lire aussi :
Fil d’info : Changement climatique - Catastrophe planétaire
Revue de presse internationale.

Sources : HUMAINS ASSOCIES

Posté par Adriana Evangelizt

Comme nous avons pu le constater, il y a de plus en plus de catastrophes dites naturelles, d'accidents d'avion mais il y a aussi le projet Haarp dont personne ne parle et surtout pas l'ONU. Et Pourtant... le Parlement Européen a demandé un rapport sur cette arme secrète utilisée par l'armée américaine dans le but de modifier les conditions météorologiques des pays qui sont dans le collimateur. A lire pour en savoir plus, le  rapport du Grip de Luc Mampaey.

Haarp science ou désastre ?

Une aurore boréale artificielle

L'arme ultime

Haarp, projet pacifique ou arme secrète

Le projet Haarp et ce qu'il cache

Il est utile aussi de savoir qu'il existe une base secrète en Australie qui se nomme Pine Gap dont personne ne parle jamais non plus et pourtant les derniers séismes dévastateurs qui ont eu lieu en Indonésie ont certainement un rapport. Là, pareil c'est la Défense Américaine qui en a la tutelle. Mais à cet endroit,  on ne fait pas d'expériences dans l'espace mais sous terre. Officiellement, une antenne de 15 km s'enfonce dans le sol et servirait à capter les ondes des sous-marins... officieusement, vous pensez bien qu'on s'y livre à autre chose...

Nous tenons aussi à dire que les "rêveurs" croyants que les crop-circles sont le fait d'extraterrestre se trompent lourdement. Ils sont très certainement le fait de Haarp...


Lire aussi... Pine Gap : contexte mondial

La manipulation climatique et les armes de destruction massive
Les armes du nouvel ordre mondial de Washington.

par Michel Chossudovsky

L'important débat sur le réchauffement de la planète, qui se déroule sous les auspices des Nations Unies, ne porte que sur un aspect du changement climatique ; outre les résultats catastrophiques des émissions de gaz à effet de serre sur la couche d'ozone, le climat mondial peut maintenant être modifié en raison d'une nouvelle génération d' « armes non létales » perfectionnées. Tant les Américains que les Russes se sont donné les moyens de manipuler le climat de la planète.

Aux États-Unis, la technologie s'affine en vertu du programme de recherche HAARP (High-frequency Active Aural Research Program) qui s'inscrit dans l'Initiative de défense stratégique (IDS) dite « guerre des étoiles ». De récentes données scientifiques laissent croire que le programme est bel et bien opérationnel et qu'il serait en mesure de déclencher inondations, sécheresses, ouragans et tremblements de terre. Du point de vue militaire, le programme HAARP est une arme de destruction massive. Il peut constituer un instrument de conquête capable de déstabiliser de manière sélective l'agriculture et l'écologie de régions entières.


Même si rien n'indique que cette technologie mortelle a déjà servi, les Nations Unies devraient assurément s'intéresser à la question de la «guerre environnementale » en même temps que se poursuit le débat sur les résultats climatiques des gaz à effet de serre…

Malgré l'ampleur des connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires n'a jamais fait expressément partie du programme de l'ONU sur les changements climatiques. Ni les délégations officielles ni les groupes environnementalistes qui ont participé à la Conférence de La Haye sur le changement climatique (CO6) en novembre 2000
n'ont soulevé la pertinence de la « guerre météorologique » ou des « techniques de modification de l'environnement » pour mieux saisir la problématique du changement climatique.

Le conflit entre les négociateurs officiels, les environnementalistes et les groupes de pression des milieux d'affaires américains s’est résumé au refus pur et simple de Washington de respecter les engagements du Protocole de Kyoto de 1997 qui fixait des objectifs pour la réduction du dioxyde de carbone1. Les conséquences de la technologie militaire sur le climat mondial ne sont pas un objet de discussion ni de préoccupation. Portant exclusivement sur les gaz à effet de serre, le débat en cours sur les changements climatiques ne dérange en rien les objectifs stratégiques et de défense de Washington.

La guerre est météorologique

Rosalie Bertell, scientifique de renommée internationale, confirme que « les scientifiques militaires américains… s'intéressent aux systèmes météorologiques à titre d'arme potentielle. Il s'agit, entre autres méthodes, d'amplifier les orages et de canaliser les vapeurs d'eau dans l'atmosphère terrestre en vue de produire des sécheresses et des inondations ciblées »2. Dans son livre Between Two Ages paru dans les années 1970, l'ancien conseiller à la Sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, prévoyait déjà que 0 « La technologie va doter les dirigeants des principaux pays de techniques capables de mener en secret une guerre dont seules des forces de sécurité réduites au minimum seraient au courant… On pourrait utiliser des techniques comme
la modification des conditions climatiques pour engendrer des périodes prolongées de sécheresse ou d'orage.»

Un ancien officier militaire français,
Marc Filterman, énumère divers genres d'«armes non conventionnelles » à haute fréquence. Il parle de « guerre météorologique » et affirme que les États-Unis et l'Union soviétique « possédaient déjà, au début des années 1980, le savoir-faire voulu pour provoquer des changements climatiques soudains (ouragans, sécheresses) »3. Ces technologies permettent de « déclencher des perturbations atmosphériques au moyen des ondes [radar] mégamétriques (Extremely Low Frequency) »4.

Selon une étude de simulation de futurs « scénarios » de défense commandée par l'Aviation américaine 0 « Les forces aérospatiales des États-Unis doivent "s'emparer des conditions météorologiques " en tirant profit des nouvelles technologies dont le développement se concentrera sur des applications militaires… En allant du soutien accordé à des opérations amicales ou de la perturbation de celles de l'ennemi par la création à petite échelle de conditions climatiques naturelles, jusqu'à la maîtrise complète des communications planétaires et au contrôle de l'exosphère, la modification des conditions météorologiques offre au stratège militaire une vaste gamme d'options en vue de défaire ou de contraindre un adversaire… Aux États-Unis, la modification des conditions météorologiques fera vraisemblablement partie de la politique de sécurité nationale et aura des applications tant nationales qu'internationales. Notre gouvernement va poursuivre cette politique à divers niveaux, en fonction de ses intérêts. »5

HAARP est tout ce qu’on ne dit pas qu’il est

Le programme HAARP (High-Frequency Active Aural Research Program) – dirigé conjointement par l'Aviation et la Marine américaines à partir de Gokoma, en Alaska – s'inscrit dans une nouvelle génération d'armement perfectionné sous l'égide de l'Initiative de défense stratégique (IDS) des États-Unis. Exploité par la Direction du laboratoire de recherche de l'Aviation sur les véhicules spatiaux, le programme constitue un système de puissantes antennes capable de créer « des modifications locales contrôlées de l'ionosphère ». Le scientifique Nicholas Begich – engagé dans la campagne publique menée contre le programme HAARP – décrit ainsi ce programme 0 « Une technologie superpuissante où des faisceaux d'ondes radioélectriques découpent des zones de l'ionosphère [couche supérieure de l'atmosphère] pour les chauffer.
Les ondes électromagnétiques rebondissent alors sur la terre et pénètrent tout ce qu'elles touchent – les vivants comme les morts. »6

Rosalie Bertell décrit HAARP comme «un gigantesque radiateur qui peut dérégler complètement l'ionosphère non seulement en y creusant des trous mais en pratiquant de profondes incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder la planète. »7

HAARP a été présenté à l'opinion publique en tant que programme de recherche scientifique et universitaire. Toutefois, des documents militaires américains laissent entendre que le programme a pour principal objectif « d'exploiter l'ionosphère aux fins du ministère de la Défense »8. Sans référence directe au programme HAARP, une étude de l'Aviation américaine traite du recours à des « modifications ionosphériques induites » comme moyen d'altérer les conditions atmosphériques et de brouiller les communications et les radars ennemis.9

Qui sème le vent récoltera la victoire

De l'avis de Rosalie Bertell, HAARP fait partie d'un système d'armement intégré capable de causer des catastrophes environnementales 0 « Il est relié à des programmes de recherche intensive de plus en plus destructeurs qui durent depuis cinquante ans et sont destinés à comprendre et à contrôler la haute atmosphère. Il serait imprudent de ne pas l'associer au projet distinct de mise en place d'un laboratoire spatial prévu par les États-Unis.

HAARP est une composante des travaux de recherche et de développement de nature résolument militaire entrepris de longue date par les États-Unis. Ces projets mis ensemble pourraient entraîner des conséquences militaires alarmantes. On frémit à l'idée qu'on puisse, avec le programme HAARP conjugué au laboratoire spatial et aux fusées, produire n'importe où sur terre, au moyen de faisceaux laser et de faisceaux de particules, une quantité d'énergie énorme, comparable à celle de la bombe nucléaire. Le projet sera vraisemblablement " vendu " au public à titre de bouclier spatial contre d'éventuelles attaques ou, pour les plus crédules,
comme dispositif pour réparer la couche d'ozone. »10

Outre la manipulation des conditions climatiques, HAARP comporte un certain nombre d'usages connexes 0 « Il pourrait contribuer au changement climatique par un bombardement intensif de l'atmosphère avec des rayons à haute fréquence… Le retour à forte intensité de vagues de basse fréquence pourrait affecter le cerveau, sans compter
les effets que cela pourrait avoir sur les mouvements tectoniques. »11

De façon générale, le programme HAARP est susceptible de modifier le champ électromagnétique de la terre. Il s'inscrit dans un arsenal d' « armes électroniques » que les chercheurs militaires américains qualifient de « douces ».12

Le temps des catastrophes naturelles appréhendées

HAARP fait partie de l'arsenal militaire du Nouvel Ordre mondial
dans le cadre de l'Initiative de défense stratégique (IDS). À partir de divers commandements militaires situés aux États-Unis, des économies nationales pourraient être entièrement déstabilisées au moyen de manipulations climatiques. Pire encore, ces dernières peuvent se pratiquer à l'insu de l'ennemi, à peu de frais et
sans engager, comme dans une guerre conventionnelle, des effectifs et du matériel militaires.

Si jamais le programme était mis en application, il pourrait avoir des effets catastrophiques sur le climat de la planète. En fonction d'intérêts économiques et stratégiques américains, il pourrait permettre
de modifier de manière sélective le climat de diverses parties du monde et avoir pour effet de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques.

Il convient aussi de mentionner que le ministère de la Défense des États-Unis a consacré d'importantes ressources à la mise au point de systèmes de reconnaissance et de surveillance des changements climatiques. La NASA et la NIMA ou Agence nationale d'imagerie et de cartographie (National Imagery and Mapping Agency) du ministère de la Défense font de la recherche sur « l'imagerie pour étudier les risques d'inondation, d'érosion, de glissement de terrain et de tremblement de terre ainsi que les zones écologiques, les prévisions météorologiques et le changement climatique », les données étant relayées par satellite.13

Les Nations Unies ferment les yeux

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques conclue lors du Sommet de la terre de Rio de Janeiro en 1992 stipule que 0 « Conformément à la Charte des Nations Unies et aux principes du droit international, les États ont […] le devoir de faire en sorte que les activités exercées dans les limites de leur juridiction ou sous leur contrôle ne causent pas de dommage à l'environnement dans d'autres États ou dans les régions ne relevant d'aucune juridiction nationale. »14

Il importe aussi de rappeler qu'une convention internationale ratifiée par l'Assemblée générale de l'ONU en 1997 interdit d'utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou sérieux.15 Aussi bien les États-Unis que l'Union soviétique sont signataires de la Convention. Le document définit les « techniques de modification de l'environnement » comme toute technique pour changer – par la manipulation délibérée des processus naturels – la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris la biosphère, la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère ou l'exosphère.16

Pourquoi l'ONU a-t-elle donc décidé – nonobstant la Convention ENMOD et sa propre charte – d'exclure de son programme les changements climatiques provoqués par les programmes militaires ?

Le parlement européen s’inquiète

En février 1998, en réaction au rapport du major Britt Theorin – représentante de la Suède au Parlement européen et pacifiste de longue date – la Commission parlementaire des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense a tenu à Bruxelles des audiences publiques sur le programme HAARP.17 Dans sa « motion de résolution » présentée au Parlement européen, la Commission 0 « Estime qu'en vertu de sa portée considérable sur l'environnement le programme HAARP constitue un objet d'inquiétude et elle demande qu'un organisme international indépendant en étudie les conséquences juridiques, écologiques et éthiques…; [la Commission] regrette que l'Administration des États-Unis ait refusé à maintes reprises, lors des audiences publiques, de témoigner au sujet des risques du programme HAARP pour l'environnement et la société. »18

La demande faite par la Commission de rédiger un « Livre vert » sur les incidences environnementales des activités militaires a toutefois été rejetée de façon cavalière sous prétexte que la Commission européenne n'a pas la compétence voulue pour tracer des liens entre l'environnement et la défense.19 Bruxelles tenait à éviter l'épreuve de force avec Washington.

Un nouvel ordre mondial règne

Rien n'indique que HAARP ait déjà servi, mais des observations scientifiques laissent croire que le programme est bel et bien opérationnel, c'est-à-dire que les responsables militaires américains pourraient s'en prévaloir pour modifier de façon sélective
le climat d'une «nation hostile » ou d'un «État voyou » en vue de déstabiliser son économie nationale.

Les systèmes agricoles de pays tant développés qu'en développement sont déjà en crise en raison des politiques du Nouvel Ordre mondial, notamment la déréglementation des marchés, le dumping, etc. Il existe abondamment de preuves que les «remèdes économiques » imposés par le FMI et la Banque mondiale aux pays du tiers monde et de l'ancien bloc soviétique ont beaucoup contribué à la déstabilisation de leur agriculture nationale. Par ailleurs, les dispositions de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont soutenu
les intérêts d'une poignée de conglomérats agrobiotechnologiques occidentaux qui cherchent à imposer leurs semences génétiquement modifiées (OGM) aux agriculteurs du monde entier.

Il importe de bien saisir les liens entre les processus économiques, stratégiques et militaires du Nouvel Ordre mondial. Dans le contexte ci-dessus, les manipulations climatiques découlant du programme HAARP viendraient inévitablement (qu'elles soient accidentelles ou volontaires) exacerber ces changements en affaiblissant les économies nationales, en détruisant les infrastructures et en acculant à la faillite les agriculteurs de vastes régions. Il faudrait assurément que les gouvernements nationaux et les Nations Unies s'intéressent aux conséquences que
le programme HAARP et d'autres « armes non létales » risquent d'avoir sur le changement climatique.

1 Le Protocole incite les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2 p. 100 en moyenne entre 2008 et 2012. Pour de la documentation sur le Protocole de Kyoto, consulter http0//www.globalwarming.net/gw11.html .

2 The Times, Londres, 23 novembre 2000.

3 Intelligence Newsletter, 16 décembre 1999.

4 Ibid.

5 Air University of the US Air Force, Rapport final AF 2025, http0//www.au.af.mil/au/2025 (c'est nous qui soulignons).

6 Nicholas Begich et Jeane Manning, The Military's Pandora's Box, Earthpulse Press, http0//www.xyz.net/~nohaarp/earthlight.html . Voir aussi la page d'accueil de HAARP, http0//www.haarp.a;aska.edu/ .

7 Briarpatch, janvier 2000 (c'est nous qui soulignons).

8 Cité dans Begich et Manning, op. cit.

9 Air University, op. cit.

10 Rosalie Bertell, « Background of the HAARP Program », 5 novembre 1996,
http0//www.globalpolicy.org/socecon/envronmt/weapons .

11 Begich et Manning, op. cit.

12 Don Herskovitz, « Killing Them Softly », Journal of Electronic Defense, août 1993, (c'est nous qui soulignons). Selon Herskovitz, le ministère de la Défense des États-Unis donne à « guerre électronique » la définition suivante 0 «action militaire comprenant l'utilisation de l'énergie électromagnétique… ». Le Journal of Electronic Defense a publié dans son site http0//www.jedefense.com/ une série d'articles sur la mise en application des technologies militaires électroniques et électromagnétiques.

13 Military Space, 6 décembre 1999.

14 Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, New York, 1992. Le texte complet figure à l'adresse http0//www.unfccc.int/resource/docs/convkp/convfr.pdf (c'est nous qui soulignons).

15 Associated Press, 18 mai 1977.

16 « Environmental Modification Ban Faithfully Observed, States Parties Declare », UN Chronicle, juillet 1984, vol. 21, p. 27.

17 European Report, 7 février 1998.

18 Parlement européen, Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, Bruxelles, doc. no A4-0005/99, 14 janvier 1999.

19 « EU Lacks Jurisdiction to Trace Links Between Environment and Defense », European Report, 3 février 1999.

Sources :
  MONDIALISATION le site en français de Michel Chossudovsky assimilé à Global research

Posté par Adriana Evangelizt

Bien que personne n'en parle, il est exact que le projet HAARP est opérationnel et qu'il a fait l'objet d'un débat au parlement européen, d'une enquête et qu'il est condamné. A lire :

Haarp, science ou désastre ?

Le rapport du grip sur Haarp en Pdf

L'arme ultime

Guerre climatique

Projet pacifique ou arme secrète ?

Le projet Haarp et ce qu'il cache

Ne pas oublier non plus qu'il existe un autre endroit dont on ne parle jamais situé en Austalie. Pine Gap. Une antenne de 15 km enfoncée dans le sol, soit-disant pour être en contact avec les sous-marins. Le dernier séisme en Indonésie pourrait fort en être une conséquence. Car tant Haarp que Pine Gap sont sous contrôle de l'armée et personne ne sait ce qui s'y trame.

Pine Gap

Photos de Pine Gap

Quelques données

Le site de Marc Filterman

 

La météo comme arme de guerre

par Philippe Randrianarimanana

Et si les cataclysmes météorologiques n'étaient pas le fait du déchaînement des éléments naturels, mais de l'action sournoise d'un ennemi maîtrisant une technologie redoutable ? Aux Etats-Unis comme en Russie, cette hypothèse a été récemment alimentée par les cyclones Katrina et Rita.

L'idée d'une "guerre météorologique" rencontre beaucoup de succès sur Internet, relève le Business Week. Mais, "pour la quasi-totalité des scientifiques et des météorologues, cette hypothèse est ridicule. Néanmoins, il ne fait aucun doute qu'une technologie capable de contrôler les conditions atmosphériques serait une puissante arme militaire et politique", poursuit l'hebdomadaire américain.

Les Etats-Unis avaient commencé à explorer ce domaine après la Seconde Guerre mondiale et ont financé des recherches en ce sens. A partir de 1967, pendant la guerre du Vietnam, un projet "baptisé Popeye Project eut pour objectif de prolonger la saison de la mousson afin d'enliser les mouvements des troupes et la logistique de l'ennemi dans la jungle boueuse". En 1977, le Pentagone consacrait 2,8 millions de dollars (2,34 millions d'euros) à des recherches sur la modification du climat. Mais les Nations unies s'en inquiétèrent et émirent une résolution interdisant l'usage hostile de ces techniques. "Un traité fut signé et les Etats-Unis le ratifièrent en 1978. Le Pentagone choisit de mettre fin à toutes ses recherches en 1979. Cependant, le Kremlin poursuivit les siennes", souligne Business Week.

Mais, en 1996, un groupe de sept officiers américains des armées de l'air et de terre tira la sonnette d'alarme auprès du ministère de la Défense pour qu'il poursuive ses efforts dans ce domaine, pour éviter d'être distancé par les Russes. "En l'espace de trente ans, estimaient-ils, les technologies informatiques et météorologiques pourraient se développer à tel point que le contrôle des conditions atmosphériques assurerait une domination inimaginable dans la bataille de l'espace. Le rapport élaboré par ce groupe d'officiers est intitulé 'La météo comme démultiplicateur de force : maîtriser les conditions atmosphériques en 2025'."

Récemment, "le météorologue américain Scott Stevens a affirmé que les spécialistes de l'armée russe étaient derrière les ravages causés par le cyclone Katrina, qui a dévasté La Nouvelle-Orléans. D'après lui, depuis la période soviétique, la Russie a construit un appareil secret ayant un impact néfaste sur le climat", note Pravda.ru. Le site d'informations russe indique que, après le cyclone Katrina, les Américains se sont souvenus des menaces, considérées jusque-là comme fantaisistes, du député ultranationaliste russe Vladimir Jirinovski. En 2003, ce dernier avait menacé les Etats-Unis d'inondations gigantesques déclenchées par les scientifiques russes…

Mais les météorologues américains ne sont pas les seuls à croire que leurs voisins pourraient être à la source de leurs malheurs climatologiques. "En 2002, certains hommes politiques européens accusaient l'armée américaine de vouloir nuire à leur économie en provoquant des inondations. La même année, la Commission pour la défense de la Douma russe s'en prenait aussi aux Américains à propos d'un centre de recherche très particulier, sous régime militaire, situé à 400 kilomètres au nord d'Anchorage, en Alaska, et appelé High Frequency Active Auroral Research Program, ou HAARP."

"Les revues scientifiques affirment que le HAARP est capable de provoquer des aurores boréales artificielles, d'enrayer des stations radar de détection de missiles balistiques, de communiquer avec des sous-marins dans les océans et même de détecter les complexes secrets souterrains de l'ennemi. Les émissions de fréquence radio peuvent traverser le sol et découvrir les cachettes et les tunnels, griller les systèmes électroniques et mettre hors d'usage les satellites dans l'espace", explique Pravda.ru. "L'installation permet également d'influer sur l'atmosphère et donc de modifier le climat. Elle serait utilisable pour provoquer des catastrophes naturelles semblables aux cyclones Katrina et Rita."

En fait, confirme
Pravda.ru, "les Etats-Unis et la Russie auraient développé des armes météorologiques secrètes". Il existe au monde trois sites de ce genre : le HAARP en Alaska, un autre en Norvège et le troisième en Russie.

De leur côté, les
Novye Izvestia ont publié une enquête exclusive sur le centre de recherches russe, le Soura, situé en Russie centrale, à 150 kilomètres de Nijni-Novgorod, et géré par l'Institut de recherches radiophysiques (NIRFI). Un site dont nombre d'hommes politiques russes conspuant le HAARP américain ignoraient l'existence. Mais aujourd'hui le Soura tombe en désuétude faute de financement. "Les correspondants des Novye Izvestia ont été les premiers journalistes à se rendre sur ce site autrefois ultrasecret, se félicite le quotidien. Cependant, l'énigmatique base, qui fait fantasmer, n'a pas l'air très attrayante. Pour s'y rendre, il faut emprunter une vieille route en pierre, ancienne voie sibérienne. Contre la base, une ancienne loge de garde en brique porte une inscription amusante : 'Le poète Alexandre Sergueïevitch Pouchkine est passé ici.'"

Le quotidien moscovite précise que "la principale différence entre le Soura et le HAARP consiste dans le fait que le site russe se trouve sous des latitudes moyennes, et non pas près des pôles, où l'on observe des aurores boréales. C'est qu'au nord se rejoignent les champs magnétiques de la magnétosphère de la Terre. En agissant sur eux, on peut influencer la magnétosphère, et au minimum provoquer des aurores boréales artificielles et au maximum mettre hors d'usage les satellites et les appareils électroniques."

"Aujourd'hui, le Soura fonctionne environ 100 heures par an. L'institut n'a pas suffisamment d'argent pour l'alimenter en énergie. Une seule journée de travail intensive dilapide un mois de budget. Les Américains, eux, réalisent environ 2 000 heures d'expériences par an, soit 20 fois plus que les Russes", observent les Novye Izvestia. Un écart qui s'explique par les budgets alloués : 300 millions de dollars (250,98 millions d'euros) par an pour les Américains, contre 40 000 dollars (33 464 euros) pour les Russes, soit 7 500 fois moins.

"Agir sur le climat est possible, mais pas à une aussi grande échelle que les ouragans Katrina et Rita, affirme Iouri Tokarev, chercheur au NIRFI. Nous n'en sommes pas capables, et les Américains non plus." Mais il s'agit sans doute d'une question de temps et de moyens.

Sources : COURRIER INTERNATIONAL

Posté par Adriana Evangelizt

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