LA THEORIE DU COMPLOT EN IRAK
La propagande mensongère des Etats-Unis en Irak ne trompe désormais plus personne, les irakiens moins que les autres. Ils savent à quoi s'en tenir au sujet de Zarqaoui commanditant des attentats alors qu'il n'est plus de ce monde. Ils ont compris que tous les crimes commis par des pseudos "terroristes" n'ont qu'un seul but : que la soldatesque américaine prolonge son séjour pour qu'Halliburton et autres compagnies poursuivent leur brigandage en Irak. Des milliards sont facturés tous les mois sur le dos du contribuable de l'Oncle Sam afin de remplir les poches des voleurs de pétroles et faux reconstructeurs qui ne reconstruisent rien du tout. Entre les mercenaires présents en Irak, les agents secrets du Mossad -dont vous avez une photo ci-dessous- et les anglais qui se déguisent en arabes pour perprétrer des "attentats" afin de semer discordes entre les Peuples et confusion, la théorie du complot s'avère n'être qu'une vérité et ne peut plus être prise pour une une légende, malheureusement. Nous avons affaire-là à la plus grosse escroquerie du siècle sur l'Irak qui n'avait aucune raison d'être envahi lorsque l'on sait que des tyrans il y en a partout et qu'ils sont souvent installés par le gouvernement américain dans diverses parties du globe. Il est quand même utile aussi de savoir que tous ceux que l'on nomme "conspirationnistes" voient juste mais les faire passer pour des imbéciles, des "illuminés" ou des fous permet de poursuivre dans la voie du Mensonge et des exactions...
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De nombreux Irakiens sont persuadés que les occupants américains et britanniques trament des complots pour semer la discorde dans le pays. Certains estiment même qu'Abou Moussab Al-Zarqaoui, chef d'Al-Qaïda en Irak, n'est qu'un mythe créé par Washington pour pousser les Irakiens à adopter la nouvelle Constitution, qui sera soumise à référendum samedi. Les théories de complots visant à diviser la population peuvent sembler ridicules vues de l'extérieur. Mais dans un pays dont les dirigeants passés, des colons britanniques à Saddam Hussein, ont régulièrement cherché à diviser les différentes communautés pour mieux régner, ces spéculations sont susceptibles d'être prises très au sérieux. Elles pourraient du même coup nuire aux efforts des États-Unis pour construire un État irakien stable. Illustration de ce risque: des groupes religieux et ethniques habituellement antagonistes font désormais front commun contre l'adoption de la nouvelle Constitution et l'élection d'un gouvernement permanent en décembre. Ces nouvelles étapes dans le processus démocratique soutenu par Washington ont pour but de renforcer l'emprise américaine et britannique sur les richesses pétrolières du pays, affirment-ils. Abou Moussab al-Zarqaoui, dont le groupe a pourtant revendiqué des attentats meurtriers en Irak, «est un mythe créé par l'Amérique (...) pour justifier le maintien de sa présence», affirme cheikh Amer al-Husseini, un collaborateur de l'imam chiite radical Moqtada al-Sadr. «S'il n'y avait plus de terrorisme en Irak, il n'y aurait plus de raison pour les États-Unis de rester (...) et ils auraient plus de mal à (...) imposer cette Constitution aux Irakiens», a-t-il ajouté dans un entretien récent à l'agence Associated Press. De tels arguments ne font qu'ajouter à la confusion de nombreux Irakiens alors que des dignitaires religieux ont pris des positions différentes sur la Constitution. Moqtada al-Sadr a laissé entendre qu'il était opposé au texte tandis que le grand ayatollah Ali al-Sistani, plus haute autorité chiite du pays, a appelé à son adoption. La minorité sunnite, qui dominait le pays sous Saddam Hussein, renversé en avril 2003, craint que le principe du fédéralisme prévu par la Constitution ne conduise à l'éclatement de l'Irak, avec des États kurde et chiite dans les régions pétrolières du Nord et du Sud, et sunnite dans la région désertique du centre. Dans le Sud, les chiites ont noué une alliance inhabituelle avec les sunnites contre les forces d'occupation américaines et britanniques. Un rapprochement renforcé par le souvenir de la répression brutale d'une rébellion chiite contre le pouvoir colonial britannique en 1920. Le 19 septembre, un incident a accentué la méfiance envers la Grande-Bretagne et donné lieu à de nouvelles rumeurs de complot. Deux soldats britanniques ont été arrêtés par la police à Bassorah (Sud) déguisés en Arabes, et l'armée britannique a mené un raid pour les libérer, provoquant des émeutes qui ont fait au moins cinq morts parmi les Irakiens. Londres a expliqué que les deux hommes étaient des agents secrets qui cherchaient des terroristes dans la ville. Mais cette justification n'a pas convaincu les Irakiens, dont certains pensent que les soldats avaient pour mission de tuer des chiites et de faire porter la responsabilité de ces actes aux sunnites afin de provoquer une guerre civile. D'autres y voient également une raison supplémentaire de rejeter la Constitution. «Ils habillent leurs soldats comme des Arabes pour tuer nos compatriotes, et ils diraient ensuite que les autochtones s'entretuent», a déclaré cheikh Mahmoud al-Sumaidaei, un dignitaire sunnite. «Ils veulent provoquer une guerre sectaire.» Sources : CANOE Posté par Adriana Evangelizt