LA PARODIE DES ELECTIONS EN IRAK

Publié le par Adriana Evangelizt

Les élections en Irak sont à mettre au même niveau que le procès de Saddam Hussein. Une immense parodie. Lorsqu'on lit que les autorités irakiennes vérifiaient les résultats, on s'esclaffe. Comme si on pouvait leur faire confiance vu qu'elles sont à la botte de Bush. D'autre part, il faut plusieurs jours pour attendre les résultats. Là aussi, nous n'avons aucun mal à imaginer toutes les magouilles qu'il va y avoir. Des bulletins vont disparaître, d'autres vont être rajoutés mais au final, la Constitution sera adopté puisque les instances sionistes américaines en ont décidé ainsi. Le sort de l'Irak a été joué il y a longtemps déjà. Et quand on sait qu'Israël est derrière les kurdes on a tout compris d'autant que le territoire qui leur est dévolu est celui où il y a le pétrole. Que l'on continue donc à nous prendre pour des imbéciles en sachant qu'il y a un temps pour tout et que ceux qui règnent aujourd'hui sur notre monde avec leur sale mentalité devront un jour tout rendre. Et cela ne se fera pas sans douleur.

Irak: vaste vérification des résultats du référendum

 

Les autorités irakiennes vérifiaient mardi les résultats du référendum constitutionnel qui présentent des "anomalies", alors que le pays est suspendu au procès de Saddam Hussein qui s'ouvre mercredi."Les premiers contrôles sont en train d'être effectués", a affirmé un haut responsable de la Commission électorale. "Nous n'excluons pas l'erreur technique ou la fraude mais pour l'instant ce ne sont que des anomalies". La Commission a déjà fait savoir que l'annonce des résultats du scrutin qui a eu lieu samedi ne se ferait pas avant plusieurs jours.

Des contrôles sont effectués sur les feuilles de décompte des voix "pour savoir s'il y a eu des problèmes de transcription des résultats. Si c'est le cas nous pouvons engager un processus de correction", a précisé le commissaire.

"Nous allons faire des vérifications manuelles après celles effectuées par ordinateur. On peut aussi ouvrir par surprise des urnes", a-t-il souligné. Si les problèmes persistent, on peut même tout recompter", a-t-il insisté, ajoutant qu'entre 20 et 30 plaintes avaient été déposées jusqu'à présent sur le déroulement du scrutin. Le processus de vérification, a expliqué le commissaire, "ressemble à un audit: plus personne ne peut toucher aux urnes, ni aux formulaires" sur lesquels les résultats ont été portés.

La Commission électorale a annoncé lundi son intention de vérifier minutieusement les premiers résultats qu'elle a jugés peu conformes aux normes internationales. Selon le commissaire électoral, des taux de vote en faveur du "oui" anormalement élevés ont été enregistrés, principalement dans les régions kurdes du nord et celles chiites du sud. Le porte-parole de la Commission, Farid Ayyar, a affirmé que dans six provinces chiites (Bassorah, Kerbala, Missan, Najaf, Dhi Qar et Wassit), le "oui" avait dépassé les 90% alors que le taux de participation y a été peu élevé.

Chiites et Kurdes soutiennent largement le projet de Constitution alors que beaucoup de sunnites y voient un instrument de partition du pays. Ces derniers doivent réunir deux tiers de "non" dans au moins trois provinces pour le mettre en échec. Ils sont majoritaires dans quatre provinces Diyala, Salaheddine, Al-Anbar et Ninive. Si dans les provinces d'Al-Anbar et Salaheddine, les deux-tiers de "non" semblent acquis, il n'en est pas de même pour Diyala et Ninive.

Selon la Commission électorale, qui cite des chiffres provisoires, les électeurs de Diyala se sont prononcés à 54% contre le texte, échouant apparemment à réunir le seuil requis pour faire barrage au projet. "L'enjeu se situe dans la province de Ninive", dont les résultats ne sont pas encore connus, a dit la même source, soulignant que "les sunnites semblent avoir respecté les règles" du vote. S'il y a eu fraude électorale, "le problème est de savoir s'il s'agit de tentatives systématiques pouvant altérer les résultats" et "influer sur le seuil des deux-tiers", a-t-on expliqué de même source, en insistant que les éventuelles falsifications seront fermement punies.

L'Irak est dans le même temps suspendu au jugement du président déchu Saddam Hussein et de sept de ses lieutenants. Leur procès s'ouvre mercredi à Bagdad devant le Tribunal spécial irakien (TSI) pour le massacre de 143 villageois chiites en 1982. Saddam Hussein, capturé huit mois après le renversement de son régime le 9 avril 2003 par une coalition dirigée par les forces américaines, comparaîtra devant cinq juges et l'audience, dans la Zone verte le secteur ultra-protégé du centre de Bagdad, doit être entourée de mesures de sécurité exceptionnelles.

Sur le plan des violences, trois Irakiens, dont un conseiller du ministère de l'Industrie, ont été tués à Bagdad et au nord de la capitale dans différentes attaques. L'armée américaine a par ailleurs annoncé la mort de deux Marines lundi lors d'opérations militaires à l'ouest de Bagdad, près de la frontière jordanienne.

Sources : YAHOO

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans IRAK

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article