BUSH-CHENEY : LEUR EMPIRE DE DROGUE 2ème partie
L'Administration de Clinton s'est occupée de faire changer la route de l'héroïne avec la destruction de la Serbie et du Kosovo en 1999 et l'installation du KLA comme pouvoir régional. Cela a ouvert une ligne directe de l'Afghanistan à l'Europe Occidentale - et Brown & Root était au beau milieu de cela, encore une fois.
L'habileté de Clinton à rediriger les opérations de drogue a été décrite en détail dans la revue du FTW d'avril 2000 dans une histoire intitulée "le Pipeline Présidentiel d'argent de la Drogue du parti démocratique". Cet article a été réimprimé depuis dans trois pays. L'essence de la leçon économique de la drogue était qu'en cultivant l'opium en Colombie et en faisant de la contrebande de cocaïne et d'héroïne de la Colombie à New York via la République Dominicaine et Porto Rico (une ligne pratiquement droite), les itinéraires de contrebande traditionnels pourraient être raccourcis ou même éliminés. Cela réduit les risques et les coûts, produit une augmentaton des profits et l'éliminaton de la compétition.
FTW soupçonne la participation du co-fondateur du cartel de Médelline, Carlos Lehder, dans cette affaire et il est intéressant de noter que Lehder, libéré de prison sous Clinton en 1995, est maintenant actif dans les Bahamas et l'Amérique du Sud. On a connu Lehder pendant les années 1980 comme "le génie du transport". Je peux facilement m'imaginer Dick Cheney, ayant été témoin de la restructuration complète du trafic mondial de la drogue pendant les huit dernières années, aller à George W. et lui dire "Regarde, je sais comment nous pouvons faire mieux encore".
Une chose est certaine. Comme cité dans l'article de CPI, un vice-président d' Halliburton a noté que si le billet de Bush/Cheney passait aux élections, "les contrats des firmes gouvernementales escaladeraient d'une façon ahurissante ".
En juillet 1977, alors policier de Los Angeles, moi l'auteur même de cet article, s'est débattu pour donner un sens à ce monde qui est en train de perdre la carte . Dans un effort ultime pour sauver ma relation avec ma fiancée, Nordica Theodora D'Orsay (Teddy), une agente contractée par la C.I.A., je me suis rendu à la Nouvelle Orléans pour la retrouver. Dans une vacance préparée à la hâte , sécurisée avec la bénédiction de mon commandant, Capitaine Jesse Brewer de LAPD, j'étais parti seul, officieusement, pour éviter l'examen minutieux de la Division d'Intelligence du Crime Organisée du LAPD'S (Département de Police de Los Angeles (OCID).
Teddy avait voulu que j'adhère à ses opérations à partir de l'intérieur des rangs du LAPD, débutant vers la fin du printemps de 1976. J'avais refusé d'être impliqué dans la drogue de quelque façon que ce soit et tout ce qu'elle me racontait semblait tourné autour de l'héroïne et/ou la cocaïne, incluant des armes à feu qu'elle sortait toujours du pays. Le Directeur de la C.I.A. était alors George Walker Herbert Bush.
Bien qu'officiellement employé dans les rangs du LAPD à l'époque, on m'avait officieusement "prêté" à l'OCID depuis janvier lorsque Teddy, après m'avoir annoncé qu'elle débutait une nouvelle opération projetée pour l'automne de 1976, disparut soudainement. Elle laissa derrière elle beaucoup de personnes, m'incluant, déconcerté et bousculé par les événements. Les détectives de l'OCID avaient fait beaucoup de pression sur moi pour obtenir des informations sur elle et ce que je savais de ses activités. C'était des informations je ne pouvait pas leur donner. Espérant contre tout espoir que je trouverais une façon de comprendre ses implications avec la C.I.A., le LAPD, la famille royale d'Iran, la Mafia et les drogues, je partis seul pour huit jours de révélations dantesques (sombres) qui ont déterminé le cours de ma vie depuis ce jour-lê.
En arrivant à la Nouvelle Orléans au début de juillet 1977, j'ai trouvé Teddy qui vivait en appartement l'autre côté de la rivière à Gretna. Équipée avec des brouilleurs d'ondes téléphoniques et des appareils à vision de nuit et travaillant à partir de communiqués scellés livrés par la marine et le personnel de l'armée de l'air de Belle Chasse Naval Air Station, j'ai decouvert qu'elle était impliquée dans quelque chose de vraiment laid. Teddy prenait des dispositions pour que de grandes quantités d'armes soient chargées sur des bateaux qui partaient pour l'Iran. En même temps, elle travaillait avec des associés de la mafia du grand patron de la Nouvelle Orléans, Carlos Marcello, pour coordonner le déplacement des cargos qui délivraient de grandes quantités d'héroïne dans cette ville. Les bateaux sont parvenus aux docks-contrôlés de Marcello, sans aucune perturbation, pas même par la police de la Nouvelle Orléans à laquelle elle m'avait présentée, également à des plongeurs sous-marin, des militaires, d'anciens Bérets Verts et du personnel de la C.I.A.. Les cargos récupéraient l'héroïne de ces derricks (plate-forme flottante de forage de pétrole) dans le Golfe du Mexique, dans des eaux internationales -derricks construits et entretenus par Brown & Root.
Les armes à feu que Teddy contrôlait, apparemment des surplus d' AK47 et M16 de l'ère du Viêt-Nam , furent chargées sur des bateaux qui était encore une fois la propriété ou sous-location de Brown Root. Et plus d'une fois durant les huit jours que j'ai passé à la Nouvelle Orléans, j'ai rencontré et mangé dans des restaurants avec des employés de Brown & Root qui se préparaient à monter à bord de ces bateaux pour partir vers l'Iran dans quelques jours. Une fois, en quitant un bar et après avoir apparemment posé la mauvaise question, on m'a tiré dessus en tentant de me faire peur.
Dégoûté et affligé de voir ma fiancée et mon gouvernement faire de la contrebande de drogues, je terminai ma relation. En retournant à ma maison de Los Angeles, je fis un grand pas et rapportai toutes les activités dont j'avais été témoin incluant les liens de Brown & Root à des officiers d'intelligence du LAPD. Ils m'ont promptement répondu que j'était fou.
Forcé de démissionner du LAPD, sous la menace de mort vers la fin de 1978, je portai plaintes à la Division des Affaires Interne du LAPD'S et au bureau du FBI de Los Angeles, sous la direction de Ted Gunderson, FBI SAC. Mon avocat et moi avions écrit aux politiciens, au Ministère de la Justice et à la C.I.A. et sommes entré en contact avec le Los Angeles Times. Le FBI et le LAPD ont dit que j'étais fou.
Une histoire en deux parties apparut dans le 'Los Angeles Herald Examiner' de 1981 révéla que le FBI avait arrêté Teddy et pour ensuite la relâcher avant de classer leur enquête sans aucune autre poursuite. L'ancien Commissaire du Crime de la Nouvelle Orléans, Aaron Cohen, déclara au journaliste Randall Sullivan qu'il avait trouvé ma description des événements parfaitement plausible après avoir étudier pendant 30 ans sur les opérations du crime organisé de la Louisiane.
À ce jour, un rapport de C.I.A. préparé suite à ma plainte, demeure classifié et défendu de consulter, conformément à l'ordre exécutif du Président, dans les intérêts de la sécurité nationale et parce que ce document révélerait les identités des agents de la C.I.A..
Le 26 octobre 1981, au sous-sol de l'aile ouest de la Maison Blanche, j'ai discuté de ce que j'avais vu à la Nouvelle Orléans avec Craig Fuller, mon ami et camarade de classe du UCLA (University of California Los Angeles). Fuller devint Chef du Personnel du Vice-président Bush de 1981 à 1985.
En 1982, alors professeur de science politique au UCLA, Paul Jabber me fournissa beaucoup de pièces manquantes dans ma recherche pour comprendre ce que j'avais vu à la Nouvelle Orléans. Il était qualifié pour le faire parce qu'il avait servi comme consultant pour la C.I.A. et le Département d'Etat durant l'Administration de Carter.
Paul m'expliqua qu'après un traité entre le Schah d' Iran et Saddam Hussein d' Irak en 1975, le Schah avaient coupé tout appui militaire non-déguisé aux rebelles kurdes qui combataient Saddam à partir du nord de l'Irak. En échange , le Schah avait gagné l'accès à la voie navigable 'Shatt al'Arab' pour qu'il puisse multiplier les exportations et revenus de son pétrole. Le désir de perdre un actif à long terme d'une grande valeur avec les Kurdes, la C.I.A. avait alors employé Brown & Root -firme qui opérait dans les deux pays et faisait la maintenance des installations portuaires dans le Golfe Persique et près de Shatt al'Arab- - pour ré-armer les Kurdes. L'opération entière avait été financée avec l'héroïne. Paul était était au courant de cela.
En 1983, Paul Jabber quitta UCLA pour devenir un desVice-présidents de la de Banker's Trust et le Président du Département du Moyen-Orient du Conseil des Relations Étrangères (CFR).
Si on est assez courageux pour chercher "un système d'exploitation" qui explique théoriquement ce que le FTW vient juste de décrire pour vous, on n'a pas besoin de regarder plus loin que cet article fabuleux en deux parties publié dans Monde Diplomatique en avril 2000. Ces articles focusse intensément sur les capitaux provenant de la drogue et titrés "Le Crime: la plus grande libre-entreprise au monde". Les mots brillants et pénétrants des auteurs Christian de Brie et Jean de Maillard sont les meilleurs que j'ai pu lire pour expliquer la réelle situation économique et politique du monde.
De Brie écrit : "en permettant à des capitaux de circuler d'une façon incontrôlés d'un bout à l'autre du monde, la globalisation et l'abandon à la souveraineté ont toutes deux favorisé la croissance explosive d'un marché financier...illicite.
"C'est un système cohérent lié de près à l'expansion du capitalisme moderne et basé sur l' association de trois partenaires: les gouvernements, les sociétés transnationales et les mafias. Les affaires sont les affaires : le crime financier est avant tout un marché prospère et structuré, gouverné par l'offre et la demande.
"La complicité des grandes entreprises et le 'laissez-faire' politique sont les seules voies que le crime organisé à la grande échelle puisse utiliser pour blanchir et réutiliser les revenus onéreux de ses activités. Et les compagnies transnationales ont besoin de l'appui des Gouvernements et la neutralité des autorités de surveillance pour consolider leurs positions, augmenter leurs profits, combattre et écrasez la compétition, ramasser ' l'affaire du siècle ' et financer leurs opérations illicites. Les politiciens sont directement impliqués et leur capacité d'intervenir dépend du support et du financement qui les garde au pouvoir. Cette connivence d'intérêts est une partie essentielle à l'économie mondiale , l'huile qui aide à faire tourner les roues du capitalisme.
Après avoir confronté John Deutch, Directeur de la C.I.A., à la télévision mondiale le 15 novembre 1996, j'étais ensuite interviewé par le personnel des Comités du Sénat et du 'House Intelligence' (services secrets de la Maison Blanche). J'avais préparé mon témoignage par écrit pour le 'Senate Intelligence' auquel je m'étais soumis, bien que je ne fut jamais rappelé pour témoigner. Depuis ce temps, dans chacune de mes entrevues publiques et dans mon témoignage écrit et à chaque lecture/conférence que je donne, je raconte l'Histoire de Brown & Root.
Ne faites pas d'erreur. Les États-Unis se préparent à la guerre. Les événements qui ont immédiatement suivi après les élections 'AMÉRICAIN 2000' nous donne un aperçu bien sinistre DE CE QUI NOUS ATTENDS en ce qui concerne l'Administration Bush/Cheney . Tandis que tous les postes de cabinet ne sont pas encore remplis, les postes clefs du Trésor, de la Défense, la Justice et de Conseiller à la Sécurité Nationale pointent tous vers la plupart des grandes entreprises militarisées du pétrole et des "big business" (grosses affaires), amies de l'administration gouvernemental depuis 35 ans.
Si élaboré soit le plan pour le contrôle du gouvernement que le fils du Secrétaire d'Etat (désigné) Colin
Powell, par une nomination qui doit encore recevoir beaucoup d'avis, a déjê été nommé le nouveau
"Commissaire de la Commission des Communications Fédérales". C'est le corps qui contrôle et police
toute la radiodiffusion commerciale aux Etats-Unis.
Avec Colin Powell comme Secrétaire d'Etat, Donald Rumsfeld comme Ministre de la Défense Nationale et Dick Cheney comme Vice-président, les niveaux les plus hauts du Gouvernement des E.U. sont maintenant occupés par deux anciens Secrétaires à la Défense et l'ancien directeur du Joint Chief of Staff (chef-adjoint au Personnel de la Maison). La nouvelle Conseillère à la Sécurité nationale, Rice Condoleeza, une africaine/américaine, possède de longs antécédents au service des différentes administrations républicaines et siège également au conseil de direction de la compagnie pétrolière Chevron, qui a récemment 'baptisé' un pétrolier en son nom. Son 'pedigree! d'opérations qui est plutôt terne indiquent qu'elle servira probablement de messager désigné entre Bush, Powell, Rumsfeld et Cheney et sera la tête d'affiche de "La femme de race noire" pour l'aventurisme militaire qui se prépare actuellement.
D'intérêt spécial, avant que cette histoire aille sous presse, est la forte rumeur parmi mes sources que le directeur actuel de la C.I.A., George Tenet, nommé à ce poste par le président Clinton en 1997, demeurera dans la nouvelle administration de Bush. Basé sur l'étude de cet auteur sur "l'histoire de la C.I.A. et ses opérations", cela suggère fortement deux choses. Premièrement, ça nous indique que la C.I.A., comme un serviteur non-partisan de Wall Street, estime que ses intérêts ont été et continueront d'être bien servi par Tenet, qui est bien aimé à Langley. Le plus important de tout est que cela suggère que les opérations secrètes et autres, déjê en marche sous le contrôle de la C.I.A. qui se déploient avec une vitesse et une force telles qu'elles ne permettront pas d'en arrêter le rythme pour un changement dedirecteur. La plus critique parmi ces opérations serait le début du conflit projeté pour la Colombie.
Depuis l'apparition de la bombe atomique, les Etats-Unis ont toujours eu besoin de deux types d'ennemis. À un niveau, ils ont eu besoin d'un ennemi tactique avec qui ils peuvent sortir du pays et se battre au front dans une guerre de tir aux projectiles. Depuis 1945, ces ennemis ont été créés et sont apparus comme étant la Corée du Nord, le Viêt-Nam du Nord, la Grenade, l' El-Salvador , le Panama, l'Irak et maintenant la Colombie. Sur un autre niveau, cependant, les É.U. ont besoin d'un ennemi stratégique qui fera justifiez les dépenses exubérantes de capitaux pour des systèmes d'arme stratégiques comme les ICBMs, les sous-marins 'Trident' et finalement le système de défense de missiles "Guerres des Étoiles" .
Avec la nouvelle Administration Bush envisageant déjê un changement de politique qui ferait des rebelles colombiens (contrairement aux trafiquants de drogue) des proies à l' aide militaire américaine, comme l'Associated Press en a déjê fait mention, il n'y a aucun doute que c'est lê ou la prochaine guerre de terre aura lieu.. Et avec le cabinet militarisé de Bush ayant comme priorité le bouclier de défense contre les missiles, il semble que la Chine ou la Russie pourraient bien devenir le prochain ennemi de taille des U.S.. En bout de ligne, c'est la profitabilité qui décidera. Pour l'instant, la menace en papier "plus ou moins crédible" provient des "pays dissidents ". Nous pouvons être certains, cependant, que les mesures de pressions économiques changeantes appliquées à l'échelle mondiales nous révéleront très bientô notre prochain démon. Halliburton est uniquement placé pour profiter de l'une ou l'autre éventualité.
Comme il en était au Viêt-Nam, en Amérique Centrale et au Kosovo, les drogues continuent d'être la ressource de financement pour les guerres d'infanterie prolongées. Comme un cynique l'avait exprimé, DIEU (GOD) veut dire OR-PÉTROLE-DROGUES (Gold-Oil-Drugs). Soyons assurés qu'un Empire (contrairement à une république) semble ressurgir des Etats-Unis plus rapidement qu'on s'en attend. Et l'Administration Bush agit déjê comme si "ils se prenaient pour Dieu". C'est un empire qui n'a même pas besoin de prétexte démocratique étant donné que les corporations fachistes américaines retirent maintenant leurs masques suite aux élections présidentielles 'de cirque',ê la prostitution de notre Cour Suprême et à la destruction virtuelle du gouvernement américain comme étant l'esclave de l'argent, l'avidité et du pouvoir, rien de plus.
Sources :
* Aspen Institut, www.aspeninst.org.
* AP, "Étude : les ETATS-UNIS Pourraient Sauver(économiser) le Coût dans le Balkans", le 10 octobre 2000.
* AP, "Cheney, Rapport de North exploré", le 11 août 2000.
* Austin Chronicle, le 28 août 2000.
* "Base de C.I.A." © 1992, Ralph McGehee.
* Général d'inspecteurs de C.I.A., "Rapport d'Enquête : les Allégations de Rapports(connexions) Entre C.I.A. et le
Contras dans Trafic de Cocaïne aux Etats-Unis. Volume II : l'Histoire de Contra ", Rapport 96-0143-IG.
* "Christian Science Monitor", le 20 octobre 1994.
* Conseil de Relations avec l'étranger, www.cfr.org.
* De Brie, Christian et Jean de Maillard, "Crime, la Libre entreprise du Monde entier la Plus grande", Monde
Diplomatique, avril 2000.
* Halliburton/Brown Root, www.Halliburton.com/brs.
* La revue d'Intelligence de Jane, le 1 février 1995.
* Los Angeles Herald Examinor, le 11 et 18 octobre, 1981.
* Los Angeles Times, le 23 mars 1991.
* Newsmakingnews, "la Décharge de Données de Dick Cheney", le 27 août 2000, www.newsmakingnews.com.
* New York Presse, le 8 janvier 2000.
* "New-York Times" Index, www.nytimes.com.
* Royce, Knut et Nathaniel Heller, "Cheney a mené Halliburton au festin national", Centre pour
Intégrité Publique, le 2 août 2000, www.public-i.org/story_01_080200.htm.
* Ruppert, Michel C., témoignage écrit pour le Comité d'Élite de Sénat d'Intelligence, datée octobre
1, 1997; voir www.copvcia.com/ssci.htm et de 4/99 de Désert, 4/00, 6/00.Sources : NENKI
Posté par Adriana Evangelizt