TOUS LES EXCES EN IRAK...

Publié le par Adriana Evangelizt

Nous sommes tellement dégoutés par ce qui se passe en Irak, en Palestine ou en Afghanistan que de toute façon, l'impuissance à sortir d'une situation sans issue est notre première impression. Il faut bien comprendre que la grippe aviaire dont on nous bassine est en train de cacher quelque chose de bien plus grave qui se profile à l'horizon. Nous y sommes à deux pas. Plus de quatre-vingt millions de masques prévus rien que pour la France. Pourquoi faire d'après vous ? Y-a-t-il tant d'oiseaux migrateurs qui passent au-dessus de chez nous, porteurs du virus fatidique ? On nous prend vraiment pour des imbéciles. Les fous furieux du Pentagone aidés par les idéologues sionistes sont en train de nous concocter quelque chose de copieux, soyons en certains. Le prochain plat du menu est la Syrie pour ces satrapes et Poutine ronge son frein et trépigne... va-t-il laisser faire ? A notre avis non.

 

Meurtre de l'avocat d'un co-accusé de Saddam Hussein


L’avocat d’un des co-accusés de Saddam Hussein a été tué par ses ravisseurs après son enlèvement jeudi à Bagdad, ce qui soulève la question de la protection des personnes impliquées dans le procès historique du président irakien déchu. Le corps de l’avocat Saadoun Janabi tué d’une balle dans la tête, a été retrouvé derrière une mosquée du quartier Our de la capitale, jeudi soir à 21H30 (18H30 GMT), une heure après son enlèvement par des hommes armés à son cabinet, a indiqué une source du ministère de la Défense.

Mais une source du ministère de l’Intérieur a donné une version différente, en indiquant que le corps avait été découvert vendredi avant la mi-journée. L’avocat représentait Awad Ahmad al-Bandar, un ancien juge du tribunal révolutionnaire et adjoint du chef du cabinet de Saddam Hussein.

L’enlèvement de l’avocat a soulevé la colère de ses confrères, l’un d’eux, Me Badie Izzat Aref, qui défend l’ancien vice-Premier ministre Tarek Aziz, l’estimant «scandaleux ». «Si on n’arrive pas à protéger les avocats, comment vont-ils pouvoir défendre leurs clients et comment les témoins vont oser se présenter devant le tribunal ? », s’est interrogé Me Badie, assurant qu’il n’avait pas été «dissuadé de poursuivre (sa) mission » de défendre son client.

Tarek Aziz n’a pas comparu mercredi devant le Tribunal spécial irakien (TSI) avec Saddam Hussein et sept de ses anciens lieutenants pour répondre du massacre de près de 150 chiites tués après une attaque contre le convoi de l’ancien président dans la localité de Doujaïl, au nord de Bagdad, en 1982. Jeudi soir, à 20H20 (17H20 GMT), des hommes armés ont enlevé Me Janabi à son cabinet, qui se trouve dans le quartier Chaab (nord de Bagdad), moins de 48 heures après la comparution de son client aux côtés de Saddam Hussein.

L’avocat de Saddam Hussein a mis en cause l’armée américaine pour le manque de protection des acteurs du procès. «L’Irak est sous la protection des troupes américaines et nous les tenons pour responsables. La Convention de Genève oblige la force occupante à défendre des citoyens du pays occupé », a affirmé M. Doulaïmi à la chaîne Al-Jazira.

«Cet enlèvement a pour but d’effrayer les avocats qui défendent les membres d’une direction légitime », a-t-il ajouté, soulignant que les menaces, «par mail, par téléphone ou directement », contre les avocats étaient «constantes ».

Le tribunal, qui a ajourné le procès au 28 novembre, a décidé dans le même temps d’entendre un témoin clé dans les prochains jours. Waddah Khalil al-Cheikh, qui était un haut responsable des services de renseignement de l’ancien régime au moment du massacre de Doujaïl, est atteint d’un cancer en phase terminale. Il est détenu dans le cadre d’une autre affaire impliquant des responsables de l’ancien régime.

Par ailleurs, Rory Carroll, journaliste du quotidien britannique The Guardian enlevé mercredi à Bagdad, se trouvait vendredi «en sécurité » à l’ambassade britannique à Bagdad, selon une source diplomatique.

Le journaliste, âgé de 33 ans et qui travaillait en Irak depuis neuf mois, a affirmé que ses ravisseurs étaient des chiites qui voulaient l’échanger contre des militants du chef radical chiite Moqtada Sadr.

«Ils étaient chiites », a-t-il dit dans une déclaration publiée sur le site internet de son journal. «A un moment, on m’a dit que je servirai de monnaie d’échange contre des gens de Sadr pris à Bassorah (sud de l’Irak, où opèrent les troupes britanniques, ndlr) », a-t-il précisé. «Ma crainte était que je sois vendu à des groupes sunnites ou islamistes », a-t-il poursuivi.

Rory Carroll, de nationalité irlandaise, avait été enlevé par des hommes armés après une interview avec une victime de Saddam Hussein à Sadr City, un quartier populaire et pauvre de Bagdad à majorité chiite.

Sur le front des violences, trois soldats irakiens ont été tués au nord de Bagdad, à Taji, par une attaque armée contre le bus qui les transportait.

Sources : LA LIBRE BE

Posté par Adriana Evangelizt

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