PHOSPHORE BLANC ET NAPALM A FALLOUDJA
Et encore des horreurs mais que doit-on attendre d'un gouvernement comme celui de Bush ? N'a-t-il pas honte de se réclamer de Dieu ? De quel dieu parle-t-il ? Qu'il ne parle pas de Jésus le Galiléen, ce dernier a fait une croix sur lui, c'est certain... On savait que l'uranium appauvri est généreusement utilisé en Irak et qu'il pourrit aussi notre air, ne l'oublions pas... maintenant on sait aussi qu'ils ont employé à Falloudja du phosphore blanc et du napalm. Personnellement, nous le savions dès que nous avons vu les premières photos que vous pourrez admirer ICI... à la façon dont les cadavres sont calcinés, on a vite compris de quoi il s'agissait. On pensait au napalm. On comprend mieux pourquoi les journalistes, les personnels soignants et ONG étaient interdits d'entrer dans la ville. Il fallait la nettoyer d'abord. Ils ont bien sûr laissé quelques corps mais la plupart on été jeté dans le fleuve ou enterré dans des terrains de sports ou champs... on trouvera beaucoup de charniers dès qu'ils seront partis, soyez en certains. Ils n'ont rien à envier à Saddam Hussein, ils sont pires. Car il y a bien quelqu'un qui a donné l'ordre d'utiliser ces saletés... cela dit, que les soldats ne rêvent pas, ils seront contaminés. Que dit Bush à ça ? Est-ce qu'il nie encore ? Est-ce que son ami Cheney l'avait prévenu ? Ou Rumsfeld ? Où va-t-il encore nous jouer celui qui savait pas ? Et le monde entier laisse ces engeances au pouvoir ! Avec les idéologues sionistes derrière pour leur souffler les basses-oeuvres et en faire commettre par leurs affidés. Boum par ci... Boum par là... et ceux qui gênent on les zigouille. Pourquoi s'embarrasser ? Pouvu que ça dure...
« Phosphore blanc contre les civils »
Comment les Etats-Unis ont pris Falluja
Un document révèle aussi un test sur un nouveau type de napalm
Rome.
En jargon, les soldats us l'appellent Willy Pete. Son nom technique estphosphore blanc. En théorie, il devrait être utilisé pour illuminer les positions ennemies dans l'obscurité. En pratique il a été utilisé comme arme chimique dans la ville rebelle de Falluja. Et pas seulement contre des combattants et des membres de la guérilla, mais contre des civils désarmés. Les américains se seraient responsables d'un massacre avec des armes non conventionnelles, le même chef d'accusation dont doit répondre l'ex-dictateur Saddam Hussein. C'est ce que raconte une enquête de Rai News 24, la chaîne all news de la Rai, révélant un des mystères tenu le plus secret du front de la guerre, pendant toute la campagne américaine en Irak.
« Moi j'ai entendu l'ordre de faire attention parce qu'on utilisait le phosphore blanc sur Falluja. En jargon militaire, on l'appelle Willy Pete. Le phosphore brûle les corps, il les dissout même jusqu'aux os » dit un ancien combattant de la guerre en Irak à Sigfrido Ranucci, envoyé de Rai News 24.
« J'ai vu des corps de femmes et d'enfants brûlés, le phosphore explose et forme une nuage. Ceux qui se trouvent dans un rayon de 150 mètres sont foutus ».
L'enquête de Rai News 24, Fallujah. La strage Nascosta, à l'antenne demain sur Rai3, présente, outre les témoignages de militaires étasuniens qui ont combattus en Irak, ceux d'habitants de Falluja. « Une pluie de feu est tombée sur la cité, les gens touchés par ces substances de couleurs diverses ont commencé à brûler, on a trouvé des gens morts avec des blessures bizarres, les corps brûlés et les vêtements intacts », raconte Mohamad Tarek al Deraji, biologiste de Falluja.
« J'avais recueilli des témoignages sur l'utilisation du phosphore et du napalm de quelques réfugiés de Falluja que j'aurais dû rencontrer avant d'être enlevée, dit dans l'émission Giuliana Sgrena, la journaliste du Manifesto enlevée en Irak (à Falluja justement) en février dernier. Je voulais raconter tout ça, mais mon enlèvement ne me l'a pas permis ».
Rai News 24 montrera des documents filmés et photos recueillis dans la ville irakienne pendant et après les bombardements de novembre 2004 ; il en résulte que l'armée américaine, contrairement à ce qui a été déclaré par le Département d'Etat dans une note du 9 décembre 2004, n'a pas utilisé l'agent chimique pour illuminer les positions ennemies, comme il serait légal, mais a jeté du phosphore blanc de façon indiscriminée et massive sur des quartiers de la ville.
Dans l'enquête, réalisée par Maurizio Torrealta, sont diffusés aussi des documents dramatiques qui reprennent les effets des bombardements aussi sur des civils, femmes et enfants de Falluja, dont certains ont été surpris dans leur sommeil.
L'enquête montre aussi un document où est prouvée l'utilisation en Irak d'une variété du Napalm, du nom de MK77. L'utilisation de ces substances incendiaires sur des civils est interdite par les conventions de l'ONU depuis 1980. Alors que l'usage d'armes chimiques est interdit par une convention que les Etats-Unis n'ont signé qu'en 1997.
Falluja. La strage nascosta sera diffusé par Rai News 24 demain 8 novembre à 7h35 (sur le satellite Hot Bird, sur la chaîne 506 de Sky et sur Rai Tre), en rediffusion sur le satellite Hot Bird et sur la chaîne 506 de Sky à 17 heures et les deux jours suivants.
(7 novembre 2005)
Edition de La Repubblica
Repubblica.it « esteri »
Sources : CUBA SOLIDARITY PROJECT
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Des armes chimiques utilisées à Falloujah ?
Une télévision italienne porte de graves accusations contre l'armée américaine.
Un reportage de la chaîne d'information italienne RaiNews 24 a affirmé mardi que les forces américaines ont utilisé des armes chimiques contre des civils de Falloujah en novembre 2004, notamment du phosphore blanc, un puissant agent mortel qui brûle violemment les corps.
«J'ai reçu l'ordre d'être prudent parce que du phosphore blanc devait être utilisé sur Falloujah» (50 km à l'ouest de Bagdad), déclare dans le reportage un vétéran de l'armée américaine, Jeff Englehart, interviewé à son domicile du Colorado en août dernier. «J'ai vu les corps brûlés de femmes et d'enfants», déclare le Marine, expliquant que le phosphore blanc «brûle les corps jusqu'aux os».
Utilisé théoriquement pour illuminer les positions ennemies dans l'obscurité, le phosphore blanc est un puissant agent chimique, mortel pour les humains.
Le reportage télévisé, d'une durée d'environ 20 minutes, se fonde également sur le témoignage de civils de Falloujah, bastion sunnite pacifié au prix d'une offensive américano-irakienne majeure en novembre 2004 contre des insurgés irakiens. «Une pluie de feu est descendue sur la ville, les gens touchés par ces substances de diverses couleurs ont commencé à brûler. Nous avons trouvé des cadavres avec des blessures étranges. Leurs corps étaient brûlés mais leurs vêtements intacts», explique Mohamad Tareq al-Deraji, un scientifique de Falloujah qui a fondé en 2004 un «centre d'études pour les droits de l'homme» dans le bastion rebelle.
L'enquête des journalistes Maurizio Torrealta et Sigfrido Ranucci s'appuie enfin sur des documents photographiques pris selon eux après l'offensive américaine et montrant des corps carbonisés.
Sources : LE TEMPS
Posté par Adriana Evangelizt