IL N'Y EN A QUE POUR LES OCCIDENTAUX
Il est certain qu'ils ont raison, les grands médias français ne parlent que de ce qui les arrangent... le plus souvent pour raconter des mensonges, des choses fausses... ils suivent le courant et le vent faux d'Al Qaïda... nous avons parlé des deux hommes marocains enlevés par les manipulateurs qui se cachent derrière Zarqaoui et compagnie. Des menteurs. Des lâches. Qui préfèrent s'en prendre à de petites gens plutôt qu'à ceux qui dirigent leur pays. On les connait. On sait ce qu'ils valent. Et on se doute bien aussi qu'ils ont dû faire avec nos deux marocains comme avec les deux algériens ou Nick Berg ou tant d'autres... les népalais, par exemple... on saura bientôt la vérité sur Al Qaïda. On la saura parce qu'ils sont peut-être forts pour infiltrer les autres mais qu'ils se disent bien qu'il y en a qui sont plus fort qu'eux pour jouer les P... et nous sommes polis. Et ils seront redevables bientôt de tout le sang versé pour assouvir leur haine et donner libre recours à leur grand rêve qui ne verra jamais le jour. Jamais. AU GRAND JAMAIS. Parole de Prophète. Qu'ils se le disent bien. Chaque goutte de sang versé leur sera compté au centuple. Aujourd'hui. Demain. Dans mille ans. Peu importe. Leur nom est gravé dans le marbre. En lettres de feu. Ici-bas ne se joue qu'une petite partie. Le monde qu'ils sont en train de détruire compte ses pierres. Ses cailloux. Partout où leur sale ombre est passée, est tatoué à jamais le mal qu'ils ont fait. Et ils subiront la même chose. Aujourd'hui. Demain. Dans mille ans. La même chose... mais en pire. Tu récolteras ce que tu as semé. Parole de Prophète.
IL N'Y EN A QUE POUR LES OCCIDENTAUX

Abderrahim Boualem et Abdelkrim Mouhafidi, enlevés en Irak le 20 octobre, "ne valent que quelques lignes parmi les chiens écrasés des grands quotidiens européens et américains", a estimé le journal marocain de gauche Libération. "Pas de mise en valeur et surtout pas de solidarité affichée. Le message est clair, ces deux être humains ne sont pas des occidentaux", poursuit Libération. "Alors que nous connaissons par coeur les noms des journalistes français (NDLR: Christian Chesnot, Georges Malbrunot, Florence Aubenas enlevés en Irak puis relâchés), l'opinion publique occidentale ne sait rien ou presque des otages marocains", déplore ce journal. "L'espace accordé dans le paysage médiatique occidental se mesure en fonction de la tête du captif",ajoute-t-il, estimant que "ceux dont les noms ne sonnent pas occidental n'ont droit qu'à quelques mots".
Deux employés de l'ambassade, Abderrahim Boualem (55 ans), chauffeur, et Abdelkrim Mouhafidi (49 ans), agent d'entretien, ont été enlevés le 20 octobre alors qu'ils revenaient d'Amman où ils s'étaient rendus pour toucher leur salaire. Jeudi dans un communiqué, l'Organisation Al-Qaïda en Mésopotamie affirmait avoir jugé, "après l'examen de leur cas", que les deux employés marocains "étaient sans l'ombre d'un doute des partisans des tyrans et des membres du régime apostat du Maroc". Plusieurs milliers de Marocains ont participé dimanche à Casablanca à une marche nationale de solidarité aux deux otages.
Sources : LE SOIR
Posté par Adriana Evangelizt