ESPIONNITE MADE IN USA

Publié le par Adriana Evangelizt

Le monde entier est donc espionné, c'est une certitude. Mais surtout bien évidemment ceux qui ont le malheur de dénoncer quelques vérités. Ce n'est pas d'hier que les USA nous espionnent. On peut même se poser la question si le Net n'a pas été créé dans ce but. Il faut quand même savoir qu'ils se livrent à l'espionnage industriel depuis des lustres et que la France en a déjà fait les frais. Lire ICI En 1994, on s'est fait souffler une vente d'Airbus à l'Arabie Saoudite mais ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres...

Voir ici l'étude du Parlement Européen sur Echelon

Les grandes oreilles de Bush


Le président Bush reconnaît avoir autorisé la National Security Agency (NSA) à espionner des conversations téléphoniques et électroniques dans le cadre de la lutte antiterroriste.


Au prétexte de la lutte contre le terrorisme, le président américain a autorisé le développement de vastes écoutes téléphoniques et de surveillance des courriers électroniques hors de tout contrôle de l’autorité judiciaire. Le New York Times dévoile un nouveau pan du fonctionnement du dispositif de la NSA qui procède à ces écoutes.

Au prétexte de la lutte contre le terrorisme, le président américain a autorisé le développement de hors de tout contrôle de l’autorité judiciaire. Le New York Times dévoile un nouveau pan du fonctionnement du dispositif de la NSA qui procède à ces écoutes.


Dans le domaine du renseignement, les Etats-Unis ont toujours privilégié le recours à la technologie plutôt que l’espionnage humain. Depuis le 11-Septembre, cette tendance s’est apparemment encore développée comme l’illustrent les révélations de la presse ces dernières semaines. Des révélations confirmées par George Bush lui-même.


Une enquête que vient de publier le New York Times met en lumière l’ampleur prise par la décision du président américain de confier une mission étendue à la NSA concernant la surveillance des conversations téléphoniques et des échanges de courrier électronique.


Le quotidien new-yorkais révèle que la NSA (l’agence fédérale de renseignement la plus secrète et la plus riche des Etats-Unis) dispose d’un accès aux centraux téléphoniques des opérateurs américains du secteur des télécommunications. Cette porte dérobée (back door) dans les centres nerveux du réseau de télécommunication a été mise en place sans aucune autorisation judiciaire.

Un programme classé secret défense


Si l’on s’en tient aux déclarations faites par George Bush depuis les premières révélations sur ce programme d’espionnage à grande échelle, les «grandes oreilles» s’en tiendrait à surveiller les communications internationales et les courriers électroniques des personnes identifiées comme appartenant à la mouvance d’al-qaîda. Ce que révèle le New York Times, c’est que bien d’autres communications sont surveillées. C’est un véritable chantier géant d’analyse de données qui aurait été mis en place. Un coin du voile commence à se lever mais la réalité reste encore largement inconnue dans la mesure où ce programme fait l’objet d’un niveau de classification, autrement dit, de secret très élevé.

Si l’on s’en tient aux déclarations faites par George Bush depuis les premières révélations sur ce programme d’espionnage à grande échelle, les «grandes oreilles» s’en tiendrait Ce que révèle le New York Times, c’est que . C’est un véritable chantier géant d’analyse de données qui aurait été mis en place. Un coin du voile commence à se lever mais la réalité reste encore largement inconnue dans la mesure où ce programme fait l’objet d’un niveau de classification, autrement dit, de secret très élevé.


Le quotidien assure, sur la foi de sources anonymes, que des données telles que : le nom de l’appelant, le nom de l’appelé, l’heure de l’appel, la durée de la conversation, sont collectées de manière très large. Ces données permettent ensuite de dessiner de gigantesques réseaux de relations entre les individus à travers le monde. Une toile d’araignée colossale dont les experts de la NSA espèrent qu’elle leur permettra de prendre dans leurs filets Oussama ben Laden et ses affidés.

Un appel téléphonique Paris-Marseille peut passer par  les Etats-Unis


L’idée de mettre en fiche l’ensemble des relations des individus à travers la planète provoque la colères des défenseurs des libertés individuelles. Ils insistent notamment sur le fait que le dispositif mis en place permet de surveiller des communications entre deux citoyens américains sur le sol des Etats-Unis, ce qui devrait nécessiter l’autorisation d’un juge. Rappelons que des mouvements de protestation s’étaient élevés lorsque l’administration Bush avait voulu faire entériner un projet de loi visant à accroître la surveillance des télécommunications dans le cadre de la lutte antiterroriste (Total Information Awareness System).


L’un des points faibles, juridiquement parlant, de la mission confiée à la NSA par George Bush, se situe aux Etats-Unis, mais le dispositif concerne le monde entier.


A l’heure de la mondialisation, le réseau mondial de télécommunications a connu lui aussi sa révolution ces dernières années. Aujourd’hui, même lorsque l’on téléphone de Paris à Marseille, il n’est pas impossible que l’appel transite à un moment où à un autre par les Etats-Unis, nombre de communications étant désormais acheminées via internet. Or les principaux nœuds de transfert de données via internet sont localisés sur le territoire américain.


Le programme de surveillance des communications dévoilé aujourd’hui aurait été lancé en 2002 et il éclaire d’un jour particulier les incitations répétées du gouvernement américain auprès des opérateurs téléphoniques pour qu’ils fassent transiter le maximum de trafic par les Etats-Unis.

Sources : LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans BIG BROTHER

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Ils sombrent chaque jour un peu plus dans la folie des grandeurs et la totale parano. L'idée qu'ils espionnent tout le monde n'est pas nouvelle mais la confirmation du fait est un peu effrayante.
Répondre