Cheney, massacreur d'animaux

Publié le par Adriana Evangelizt

Et encore l'infâme Cheney sur la sellette. On l'imagine essayant de vouloir camoufler l'incident d'autant qu'il n'était pas en règle. Ce qui  ne nous surprend en soi. Nous n'avons pas été sans remarquer que ceux qui gouvernent le monde sont les premiers à commettre des délits et des crimes en toute impunité. Du haut de leur perchoir, ils ne risquent rien. Qu'ils croient. Parce qu'un jour vient où le fléau de la balance commence sérieusement à peser du mauvais côté. Et là, pas de quartier. Comme nous le disions ici, Cheney ne respecte ni les humains ni les animaux. Mieux il les massacre en toute illégalité. Ainsi apprend-on que lors d'une dernière chasse, il avait fallu livrer à Monsieur 70 faisans qu'il a tiré comme des lapins, excusez-nous l'expression... on imagine la tête des faisans lorsqu'on ouvre les cages... à peine ont-ils le temps de s'envoler que le rapace appuie sur la gâchette. Ah là, il est fort. Aussi fort que pour piller le pétrole en Irak et en Afghanistan. Et il faudrait que l'on respecte ce genre d'individus ? Il n'a certainement pas à occuper le poste où il se trouve avec la pitoyable moralité qu'il possède. Voilà ce que nous en pensons...

Cheney et la partie de chasse qui fait mal

Quatre jours après la partie de chasse au cours de laquelle le vice-président américain a blessé un compagnon, la polémique n'en finit plus de rebondir. On apprend maintenant au Dick Cheney n'était pas en règle.

Non seulement piètre chasseur mais aussi radin ? Pour 7 dollars non acquittés, le vice-président américain Dick Cheney n'était pas en règle quand il a accidentellement blessé un compagnon de chasse lors d'une partie de tir à la caille au Texas. La Maison Blanche avait déjà été assaillie de questions lundi sur les raisons pour lesquelles elle avait mis 24 heures à rendre public l'accident survenu samedi. La présidence et la vice-présidence risque de faire face à un nouveau feu roulant d'interrogations, sinon de sarcasmes.

 

A la fin d'une journée pénible, la vice-présidence a été contrainte de publier un communiqué confirmant des informations selon lesquelles M. Cheney était en contravention des règlements quand il a malencontreusement blessé Harry Whittington, personnalité reconnue, lors d'une partie de chasse dans l'un des plus grands ranches privés du Texas, l'Etat du président George W. Bush.

 

C'est en tirant la caille que M. Cheney, grand amateur de chasse, a atteint avec du petit plomb M. Whittington au visage, au cou et à la poitrine sur les terres d'une amie commune, Katharine Armstrong, proche de la majorité Républicaine. La victime, âgée de 78 ans, a été admise en soins intensifs, mais elle "se porte bien", a indiqué à l'AFP Michele Mora-Trevino, porte-parole du Christus Spohn Hospital Memorial de Corpus Christi.

 

Selon la vice-présidence, les collaborateurs de M. Cheney avaient pris toutes les dispositions et payé 140 dollars pour qu'il ait le droit de chasser au Texas. En fait, ils avaient même payé 15 dollars de trop, pour une autorisation fédérale que détenait déjà M. Cheney. Mais ils ignoraient qu'en vertu d'une réglementation nouvelle M. Cheney devait acquitter 7 dollars supplémentaires. M. Cheney prendra "toutes les mesures nécessaires pour se conformer avec les règles applicables", a dit la vice-présidence, et a déjà envoyé un chèque de 7 dollars aux autorités cynégétiques texanes.

 

Si la thèse de l'accident et même de l'imprudence de la victime ne faisait guère de doute, la Maison Blanche avait déjà essuyé toute la journée le feu nourri des questions et des critiques: pourquoi a-t-elle tellement traîné à informer l'opinion alors que le moindre des faits et gestes de MM. Bush et Cheney fait l'objet d'une communication, comme quand M. Bush était entré en collision à bicyclette avec un policier en juillet en Ecosse.

 

Les activités cynégétiques de M. Cheney lui ont déjà valu plusieurs controverses, comme quand il avait abattu 70 faisans dans un club très select de Pennsylvanie en 2003. Selon certaines informations, les faisans avaient été lâchés exprès pour lui.

Sources : News TF1

 

Un incident de chasse impliquant Dick Cheney met la Maison Blanche dans l'embarras

La Maison Blanche a tenté, lundi 13 février, de faire face au feu nourri des critiques qui l'accusent d'avoir tardé à communiquer sur un accident de chasse impliquant Dick Cheney. Samedi, le vice-président a sérieusement blessé l'avocat Harry Whittington, lors d'une partie de tir à la caille dans un ranch, au Texas. La victime, âgé de 78 ans et atteint au visage, au cou et à la poitrine, a été admis en soins intensifs au Christus Spohn Hospital Memorial de Corpus Christi. Mais "il est en bonne santé, il se porte bien", a indiqué Michele Mora-Trevino, porte-parole de l'hôpital.

Ce n'est qu'au lendemain de cet accident que la propriétaire du ranch, Katharine Armstrong, dont la famille est réputée proche de la majorité républicaine, a avisé le journal local, le Corpus Christi Caller Times. La nouvelle a fait son chemin dans la journée jusqu'à Washington, avant d'être relayée lundi dans la presse nationale.

Selon Mme Armstrong, Harry Whittington, avocat et personnalité reconnue, n'a pas respecté les règles en s'écartant du groupe de trois ou cinq personnes après avoir tiré une caille, et en ne se signalant pas à son retour. Dans un communiqué, le shérif du comté de Kennedy indique que l'enquête, retardée par des problèmes de communication, a conclu qu'aucune faute n'avait été commise. Les services chargés de l'administration des parcs naturels et de la faune sauvage ont toutefois fait savoir qu'un avertissement serait adressé au vice-président parce que son permis de chasse ne portait pas le tampon nécessaire pour chasser les oiseaux.

L'AFFAIRE S'INVITE AUX OSCARS

La Maison Blanche s'est retrouvée sous un feu roulant de questions : pourquoi a-t-elle tellement traîné alors que le moindre des faits et gestes de MM. Bush et Cheney fait l'objet d'une communication ? "La première priorité était de s'assurer que M. Whittington recevait les soins médicaux dont il avait besoin", a tenté de justifier le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan, qui a indiqué que le président George Bush avait été pleinement informé samedi soir. "Je pense qu'il en a été informé après un délai raisonnable", a-t-il souligné, précisant que la presse n'avait pas été avertie parce que la vice-présidence ne possédait pas tous les détails de l'affaire. "Le vice-président a parlé avec Mme Katharine Armstrong et ils sont convenus qu'elle allait rendre l'information publique", a poursuivi McClellan.

L'amour de M. Cheney pour la chasse lui a déjà valu plusieurs controverses. Ainsi en 2003, il avait abattu 70 faisans dans un club très select de Pennsylvanie. Faisans qui, selon certaines informations, avaient été lâchés exprès pour lui.

L'affaire n'a pas fini de faire du bruit. George Clooney a plaisanté sur cet accident, affirmant avoir décliné une invitation du vice-président à aller chasser le gibier. L'acteur-réalisateur, connu pour être un opposant farouche à l'administration républicaine, a cependant affirmé qu'il viendrait à la cérémonie des Oscars au bras du vice-président. "Il a appelé pour m'inviter à aller chasser avec lui, alors je l'ai invité à être mon cavalier."

Les aventures cynégétiques du vice-président devraient d'ailleurs être évoquées pendant la cérémonie, a indiqué le producteur de la diffusion télévisée de la cérémonie, Gil Gates. Le présentateur des Oscars, le comique Jon Stewart,lui "a dit que lors de la cérémonie, il dirait que Cheney reste sur ses positions quant au tir, qu'il le fera à nouveau si c'est nécessaire et que le mec [le blessé] n'avait qu'à pas être là", a expliqué M. Gates.

Sources : LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans CHENEY-RUMSFELD

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