Les bourreaux qui gouvernent le monde
Les bourreaux gouvernent notre monde alors comment voulez-vous qu'il tourne bien ? Quel exemple peuvent donner aux humains des individus du style Cheney ou Rumsfeld ? Aucun car ils n'ont que mépris pour l'humanité. Ils s'en servent pour assouvir leur soif insatiable de pouvoir, de richesse au mépris de la vie. Quand ceux qui se trouvent au sommet permettent de telles dérives, comment ne voulez vous pas que ceux qui sont en bas en fasse autant. On voit ce qui se passe dans les geôles françaises où les policiers torturent aussi les musulmans. Voir Abou-Graib en France. On voit aussi le triste drame qui s'est déroulé sur notre sol où le jeune Ilan Halimi a été torturé pendant 21 jours à la façon des détenus irakiens avant de trouver la mort. Cagoule sur la tête, brûlure et coupures sur 80 pour cent du corps. Le procureur lui même n'a pas osé prononcé le nom, il a dit : "Il lui ont mis un sac sur la tête comme vous savez où"... voilà ce qu'on récolte avec des gens de cette sorte pour diriger le monde. Et les types qui travaillent pour la CIA ne sont pas mieux. Ils se font en plus aidés par des mercenaires dont on connait la mentalité. Pour du pognon, ils font n'importe quoi. Mais que penser de ces mentalités qui prennent un malin plaisir à humilier et à faire souffrir. Que dire de ce pays si puritain dont la soldatesque se livre à des dévoiements sexuels sur les détenus ? Posons-nous simplement cette quetion, ces individus-là sont-ils normaux ? Marchent-ils aux amphétamines ou à la coke pour se permettre de telles abjections ? Où est leur conscience ? Ce n'est pas la peine de chercher car ils n'en ont pas. Ils n'arrivent même pas à la cheville des animaux qui sont loin de se conduire de la sorte. Nous ne pouvons plus tolérer que des gens de la sorte soient à la tête de notre planète. Ils n'ont rien à y faire. Ce sont des sangsues qui pompent le sang de l'humanité. Des vampires sans coeur et sans âme. Ils n'ont pas à être là où ils sont. Parce qu'ils sont vides de valeurs, sans aucun sens de l'honneur, corrompus jusqu'à la moëlle, malsains et qu'ils n'apportent que du malheur chez les peuples. Mais malheureusement, ils iront jusqu'au bout de leurs vilennies car c'est tout ce qu'ils savent faire, être odieux et immondes. Ils sont la honte personnifiée.

L'ONU dénonce les conditions de détention des prisonniers de l'armée américaine.
D'Abou Graib à Guantanamo, nouvelles charges contre Bush
par Laurent MAURIAC
L'administration Bush espérait sans doute en avoir fini avec Abou Ghraib et qu'on s'habituerait à Guantanamo. Ces deux points du globe qui concentrent les violations des droits de l'homme américaines viennent de faire l'objet de nouvelles révélations. Hier, une chaîne de télévision australienne a diffusé de nouvelles photos en provenance de la prison d'Abou Ghraib, en Irak. Dans le même temps, un rapport de l'ONU sur les traitements infligés aux prisonniers de Guantanamo, sur la base américaine de Cuba, dénonce des cas de tortures.
Incapacité. Les images présentées par la chaîne SBS montrent des prisonniers souvent nus et encagoulés dans des positions humiliantes évoquant des actes sexuels. La chaîne précise que les photos ont été prises au même moment que celles déjà diffusées en 2004. Une vidéo montre des hommes apparemment forcés de se masturber devant les soldats et leur caméra. «Ce qui est important, ce n'est pas tant ce que ces images nous apprennent de nouveau sur ce qui s'est passé à Abou Ghraib, estime Jamie Fellner, responsable de Human Rights Watch (HRW). C'est qu'elles viennent nous rappeler l'incapacité du gouvernement à établir les responsabilités de ceux qui, au plus haut niveau, ont décidé et encouragé ces pratiques.»
Au cours de son reportage diffusé par SBS, la journaliste Olivia Rousset cite une enquête interne de l'armée américaine. Selon cette enquête, l'un des hommes photographiés serait un ancien général irakien ayant résisté à un transfert dans une autre cellule au sein de la prison. «Le rapport établit qu'il a été poussé contre un mur, jusqu'à ce que les gardes remarquent du sang coulant sous sa cagoule. La coupure de 3,8 cm a été suturée par un médecin militaire», raconte la journaliste. Cet homme était surnommé «shit boy» par les soldats «en raison de son habitude consistant à se couvrir le visage de matière fécale». Il était «apparemment devenu un jouet pour les gardes qui expérimentaient sur lui différentes manières de l'entraver». La journaliste, qui a interrogé des soldats américains, dit avoir identifié un autre homme, Munadel al-Jumaili, qui, lui, est mort. Elle décrit «de nouvelles photos de son corps. On m'a dit que ces deux photos ont été prises dans la pièce où il a été tué pendant son interrogatoire par la CIA».
Témoignages. La chaîne SBS ne révèle pas comment elle a obtenu ces images. «On ne sait pas si elles proviennent, comme les précédentes, de Joe Darby, le soldat qui a alerté les enquêteurs militaires sur les pratiques à Abou Ghraib», commente Jameel Jaffer, avocat à l'association de défense des libertés publiques Aclu. Depuis le début, cette association demande la publication de l'ensemble des photos détenues par le gouvernement américain. Elle a déjà obtenu la communication de cent mille pages de documents qui, selon elle, montrent, à travers de nombreux témoignages de soldats, que «les abus sur les prisonniers étaient généralisés» et résultent de «règles édictées au plus haut niveau». L'Aclu a obtenu gain de cause en septembre devant la justice, mais le gouvernement a aussitôt fait appel et la communication officielle des photos reste bloquée.
Cadre légal. Le rapport du Haut Commissariat des droits de l'homme de l'ONU sur Guantanamo, qui devrait être publié aujourd'hui, a une portée comparable à la publication des photos d'Abou Ghraib. Pour Jamie Fellner de HRW, «il rappelle au monde l'absence de cadre légal permettant aux Etats-Unis de détenir des prisonniers dans ces conditions».
Ce projet de rapport, qui a fait l'objet d'une fuite en début de semaine dans le Los Angeles Times, conclut que les traitements réservés aux détenus de Guantanamo «violent leurs droits à la santé mentale et physique et, dans certains cas, représentent des cas de torture». Il détaille notamment les cas d'alimentation forcée des prisonniers en grève de la faim avec des tuyaux enfoncés dans le nez. Il dénonce également les isolements prolongés ainsi que l'exposition à des températures, à des bruits et des lumières extrêmes.
Sans procès. Les cinq experts de l'ONU qui ont mené l'enquête demandent à Washington de fermer cette prison militaire et de ramener les détenus sur le sol américain pour les y juger, estimant que les raisons invoquées pour justifier leur détention prolongée violent les lois internationales. Cinq cents prisonniers sont détenus sans procès à Guantanamo, pour la plupart capturés après les attentats terroristes du 11 septembre 2001.
Washington a d'ores et déjà tenté de discréditer l'enquête. «Aucun des auteurs de ce rapport ne s'est rendu à Guantanamo», a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack. Mais si les enquêteurs de l'ONU ont refusé l'invitation du gouvernement américain de se rendre à Guantanamo, c'est qu'ils se sont vu refuser la possibilité d'interroger des prisonniers. Les cinq enquêteurs ont interrogé d'anciens détenus, des avocats de détenus ainsi que leurs familles. Pour Jamie Jaffer de HRW, le rapport «confirme de nombreuses informations révélées par les organisations non gouverne-mentales. Désormais, ces informations sont dignes d'être considérées sérieusement par le gouvernement américain».
Sources : Libération
Posté par Adriana Evangelizt