Les maladies créées par les hommes

Publié le par Adriana Evangelizt

Au nom du Nouvel Ordre Mondial, le dépeuplement de la planète par des virus et pandémies dont on ne sait d'où elles viennent fait aussi parti du programme. Le Sida n'est pas apparu par l'opération du Saint-Esprit. Le problème étant qu'ils ont créé un virus mais qu'ils n'ont toujours pas trouvé l'antidote, ce qui prouve l'intelligence des génies fous.

Et la grippe aviaire tient du même schéma. Quand on lit le Pnac,  il y est écrit que "les USA peuvent développer les armes biologiques -que la nation a interdites- dans les décennies à venir. Il indique : les "nouvelles méthodes d'attaque -- électronique, 'non mortelle ', biologique -- seront plus largement utilisée... pour un combat qui aura probablement lieu dans de nouvelles dimensions, dans l'espace, Cyberspace, et peut-être le monde des microbes... sous des formes avancées de guerre biologique qui peuvent 'viser 'des génotypes spécifiques pouvant transformer la guerre biologique du royaume de la terreur en un outil politiquement utile'; ainsi, nous sommes nous aperçus qu'elle a fait son apparition dans des pays où il y a des bases de l'Otan et où notamment Rumsfeld s'était rendu. D'une part. D'autre part, les protecteurs des oiseaux ont mis en garde contre une propagande mensongère... et enfin, tout comme il y a eu la maladie de la vache folle parce que des éleveurs consciencieux donnaient à manger des farines animales à des herbivores, il est quand même bon de savoir que l'on donne encore des farines animales à des volailles et à des porcs. Je pense notamment à l'élevage intensif de l'Ain qui a été contaminé alors que les dindes n'étaient pas élevées en plein air. Il y a là comme un anachronisme. Car comment des animaux enfermés depuis leur naissance peuvent-ils être contaminés par des oiseaux migrateurs ? On nous prend pour des imbéciles, et on nous cache la vérité

 

Sida : Une catastrophe délibérée

Commentaire du Dr Jonnathan Tennebaum

Dans le contexte de la conférence internationale sur le sida qui vient de se terminer à Durban, en Afrique du Sud, les médias internationaux ont consacré d’innombrables manchettes et articles au « fléau du sida », décrivant l’Afrique comme un « continent moribond ». A la une du Daily Telegraph de Londres du 10 juillet, on pouvait lire que « selon les savants, l’ampleur du fléau du sida est comparable à la Peste noire en Europe au XIVème siècle ».

En effet, compte tenu du taux effarant de séropositivité et de mortalité due au VIH-sida en Afrique sud-saharienne, reflété par des statistiques récemment publiées, la comparaison avec la peste noire - qui tua entre un tiers et la moitié de la population européenne au XIVème siècle - est totalement justifiée.

Par exemple, la directrice des Etudes sur la santé du Bureau de recensement des Etats-Unis, Karen Stanecki, a déclaré à la conférence de Durban que le processus actuel de réduction de la population d’Afrique sub-saharienne, pour cause de sida, est le premier phénomène de ce genre depuis la Peste Noire de 1347-51 en Europe.

Le VIH se propage dans toute l’Afrique australe à une vitesse encore inimaginable il y a cinq ans, a-t-elle dit, faisant remarquer que le taux de séropositifs avait atteint 20 % de la population adulte au Botswana, au Lesotho, en Namibie, en Afrique du Sud, au Swaziland, en Zambie et au Zimbabwe. Des millions de gens meurent chaque année et l’espérance de vie baisse rapidement jusqu’à 30 ans et moins.

Pourquoi, après plus de quinze ans de désinformation et de dissimulation systématiques de la part des gouvernements et des médias, la presse de l’establishment et les grandes organisations internationales commencent-elles soudain à exprimer stupéfaction et effroi face à l’étendue inouïe du désastre du sida en Afrique sub-saharienne ?

Nous le disions depuis 1985

Ce que la grande presse ne dit pas, cependant, c’est que la catastrophe du sida est le résultat d’une politique délibérée, voulue par certains cercles dirigeants de l’oligarchie anglo-américaine et de ses alliés, pour dépeupler les pays en voie de développement.

La preuve la plus accablante en est la manière dont, depuis quinze ans, ces cercles se sont systématiquement efforcés d’empêcher Lyndon LaRouche et ses collaborateurs, ainsi que certains courageux responsables de la santé publique et autres experts médicaux d’un certain nombre de pays, d’organiser un effort international pour arrêter l’épidémie.

La nature et l’ampleur du danger que pose aujourd’hui le VIH-sida en Afrique et dans d’autres régions du monde ont été pronostiquées, dès 1985, par Lyndon LaRouche, qui n’a cessé depuis lors de tirer la sonnette d’alarme, insistant surtout sur la façon dont les politiques de pillage et d’austérité prônées par le Fonds monétaire international contribuaient à la malnutrition des populations des PVD, à l’affaiblissement de leur système immunitaire et à la destruction des infrastructures sanitaires, créant ainsi des conditions idéales pour la propagation de maladies, nouvelles et anciennes. En même temps, LaRouche dénonçait les mensonges et la désinformation propagés sciemment dans le monde (exemple typique : le sida est uniquement une « maladie sexuellement transmissible ») et qui ont permis la propagation de la maladie.

LaRouche proposait à l’époque, au milieu des années 80, un train de mesures de santé publique qui aurait permis d’arrêter l’épidémie et de sauver des dizaines de millions de vies.

Ces mesures n’ont cependant pas été prises, alors qu’elles étaient absolument faisables et auraient pu recueillir un large soutien politique de par le monde. Pire encore, LaRouche et ses collaborateurs ont fait l’objet d’une opération de diffamation massive de la part du gouvernement américain et des réseaux anglo-américains contrôlant Henry Kissinger, qui s’est intensifiée depuis 1986. Finalement, au plus fort de leur campagne internationale contre le sida, Lyndon LaRouche et plusieurs de ses collaborateurs ont été inculpés de délits créés de toutes pièces, puis incarcérés.

Il faut bien comprendre que ces ennemis de LaRouche, tels qu’Henry Kissinger, le banquier John Train ou le vice-ministre de la Justice William Weld, étaient pleinement conscients de la justesse de l’analyse de LaRouche sur la menace du sida, et que les mesures qu’il proposait se seraient avérées efficaces, ce qui montre la volonté délibérée, consciente, d’éliminer des dizaines de millions d’êtres humains en Afrique et ailleurs par les effets directs et indirects du VIH-sida.

Génocide ?

A eux seuls, ces faits justifieraient une instruction au pénal et des poursuites judiciaires sur le modèle du Tribunal de Nuremberg, appelé à juger les criminels nazis après la Deuxième Guerre mondiale. Ils fournissent en même temps la toile de fond sur laquelle examiner des faits tendant à montrer non seulement que la lutte contre le sida a été délibérément sabotée mais que le VIH a été artificiellement créé par l’homme et répandu en toute connaissance de cause parmi certaines populations.

A charge :

  1. En 1953, Bertrand Russell appelait de ses vœux le déclenchement d’une « peste noire » artificielle qui permettrait d’éliminer la « population excédentaire ». Depuis lors, des représentants de l’oligarchie anglo-américaine n’ont cessé d’évoquer l’opportunité, sinon la nécessité, de réduire drastiquement la population mondiale, notamment celle des pays en voie de développement. Ce type de réduction démographique radicale a été explicitement prônée, y compris dans des documents du département d’Etat américain et de manière particulièrement brutale et explicite dans le Mémorandum de sécurité nationale 200 d’Henry Kissinger. D’autres partisans acharnés de la limitation des naissances, dont le prince Philip d’Angleterre, ont exprimé l’espoir qu’un « virus tueur » apparaisse qui permette de résoudre le « problème de la surpopulation ». En 1992, une étude interne de la Banque mondiale notait que « si le seul effet de l’épidémie du sida était de réduire le taux de croissance démographique, ceci accroîtrait le taux de croissance des revenus par tête ».

  2. La possibilité scientifique de créer artificiellement le VIH, en cultivant dans des tissus humains des virus de singe lui ressemblant, ne fait pas de doute. Dès la fin des années 70, des recherches et des expériences de ce type se déroulaient dans des zones où le VIH allait apparaître par la suite.

  3. La manière dont le sida est apparu et s’est répandu, ainsi que de nombreux aspects de sa propagation ultérieure en Afrique et ailleurs, ne correspondent pas au phénomène d’émergence spontanée de maladies naturelles, mais relèvent d’une manipulation artificielle.

  4. L’idée naïve selon laquelle « personne ne serait assez fou » pour créer ou répandre délibérément un virus mortel comme le VIH est réfutée par la réalité évoquée ci-dessus, à savoir que des tentatives d’enrayer le sida ont été consciemment sabotées par des représentants de l’oligarchie désireux de réduire « par tous les moyens » la population mondiale.

Une enquête internationale de haut niveau devra être menée pour déterminer qui est responsable du génocide provoqué en Afrique par l’épidémie du sida. Entre-temps, il faut immédiatement lancer une mobilisation d’urgence, pour sauver l’Afrique et l’ensemble du monde du processus en cours.

Sources : SOLIDARITES ET PROGRES

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans MANIPULATION

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article