L'Iran sous pression

Publié le par Adriana Evangelizt

L'AIEA peut examiner le programme nucléaire iranien tant qu'elle voudra, les dés sont déjà jetés depuis un bon bout de temps. Même si l'Iran ne possède pas encore la bombe atomique, loin s'en faut. On en est là au même point que Saddam Hussein et les armes de destruction massive. Le même topo. Il n'y a rien mais on dit qu'il y a. Il ne faut pas croire que Bush se soit balladé au Pakistan juste pour jouer au cricket. Posez vos yeux sur un atlas et regardez où se trouve le Pakistan. Ses frontières sont communes avec l'Iran. Nul doute que la servilité de Musharaf vis-à-vis des Etats-Unis n'est pas innocente. Et que s'il rend service pour l'attaque de l'Iran, en compensation, il obtient la tranquillité que ce soit pour le terrorisme qu'il abrite ou les droits de l'homme qui sont chaque jour bafoués dans son pays.

L'horrible Cheney est sûr de son fait. Et devant le lobby pro-israélien, AIPAC, il ne cache même pas ses ambitions. Ainsi a-t-il averti que "le régime iranien devait savoir que s'il persiste sur sa voie actuelle, la communauté internationale est prête à imposer des conséquences sérieuses". De surcroît, il a le toupet de parler au nom de "la communauté internationale" alors que tout ce pataquès est l'oeuvre tant des USA que d'Israël. La communauté internationale a d'autres chats à fouetter que de faire la guerre à des pays qui ne lui ont rien fait. La communauté internationale est contre l'agression, contre la colonisation, contre le pillage du pétrole et pour la paix. Point. Mais qu'à cela ne tienne, devant l'Aipac, il fait son fortiche. Combien lui ont-ils donné en dessous de table pour qu'il mène à bien ce futur génocide ? Lorsqu'il dit  "Les Etats-Unis envisagent "toutes les options" possibles pour répondre à la crise nucléaire avec l'Iran" sans en préciser la forme et qu'on lit sur le Jérusalem Post Cheney assure l'AIPAC que les Etats-Unis ne cèderont pas face à l'Iran, on a tout compris. Et on sait pour qui il roule depuis qu'il hante les coulisses du pouvoir. Lui, Rumsfeld, Wolfowicz et d'autres encore n'ont infiltré le gouvernement américain que dans ce but, faire triompher le sionisme sur la question du Moyen-Orient et s'enrichir copieusement au passage. Des âmes noires vouées à la destruction de notre planète pour soutenir un plan irréalisable. Même si ces diaboliques pensent le contraire.

En attendant l'infâme Cheney que nous exécrons va envoyer les autres au casse-pipe, ordonner le massacre de dizaines de milliers d'innocents, mettre en péril tant Israël que la Palestine mais lui sera bien planqué, comme d'habitude, avec les idéologues sataniques de l'Aipac. Tous à mettre dans le même panier et à jeter dans les chutes du Niagara. Ca nettoierait un peu l'atmosphère et rendrait le monde plus tranquille.

L'AIEA examine le programme nucléaire iranien

Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA doit aborder directement mercredi le dossier nucléaire de l'Iran, alors que les positions tranchées des Américains et des Iraniens sur l'enrichissement semblent empêcher un compromis russe pour éviter une action du Conseil de sécurité.

Le président iranien ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad a averti mercredi les Occidentaux que ceux qui veulent "violer les droits de l'Iran" dans le dossier nucléaire vont "vite le regretter", dans un discours public. L'Union européenne et les Etats-Unis exigent que l'Iran suspende toutes ses activités liées à l'enrichissement d'uranium et étende sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique.

L'exécutif de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui ne doit pas prendre de décision cette semaine à Vienne, examine le rapport du directeur général de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, qui sera ensuite transmis au Conseil de sécurité des Nations unies.

Réagissant par avance au rapport d'ElBaradei, l'Iran a affirmé que "le dossier iranien avait été politisé", tandis que le vice-président américain Dick Cheney avertissait Téhéran qu'il s'exposait à des "conséquences sérieuses" s'il refusait de se conformer aux exigences internationales. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, proclamant une identité d'objectifs avec les Occidentaux, a affirmé qu'il n'y avait "pas de compromis russe" qui permettrait à l'Iran d'enrichir de l'uranium à petite échelle, à l'issue d'un entretien avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice mardi à Washington.

L'Iran est prêt à reporter à une date ultérieure l'enrichissement de l'uranium au stade industriel à condition de pouvoir poursuivre des recherches dans ce domaine sur son territoire. Cette proposition aurait les faveurs des Russes, selon des diplomates à Vienne, mais est rejetée par les Américains et les Européens. "Nous discuterons de la situation sur la base du rapport de l'AIEA. Et ce rapport sera présenté au Conseil de sécurité comme nous en avons convenu en février", a indiqué le chef de la diplomatie russe.

Pour sa part, M. Cheney a averti que "le régime iranien devait savoir que s'il persiste sur sa voie actuelle, la communauté internationale est prête à imposer des conséquences sérieuses" à ce pays, dans un discours devant l'AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), le principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis. Les Etats-Unis envisagent "toutes les options" possibles pour répondre à la crise nucléaire avec l'Iran, a affirmé M. Cheney, sans en préciser la forme. "Nous nous joignons aux autres pays pour envoyer à ce régime un message clair: nous ne permettrons pas à l'Iran d'avoir l'arme nucléaire", a-t-il dit.

Mme Rice a réaffirmé la position américaine exigeant un arrêt de toutes les activités d'enrichissement sur le territoire iranien, y compris les recherches reprises le 10 janvier dernier. Washington soupçonne l'Iran d'essayer d'utiliser ce programme pour la fabrication de l'arme nucléaire. "Les intérêts de la Russie en Iran ne diffèrent pas de ceux de nos partenaires européens et américains", a déclaré le conseiller diplomatique du président russe Vladimir Poutine, Sergueï Prikhodko.

"Il y a des divergences sur les méthodes pour arriver à ce but, mais le but est le même: que l'Iran soit un voisin prévisible et que de là-bas n'émane pas un danger de prolifération des armes de destruction massive", a-t-il ajouté, cité par l'agence Ria Novatien. Le ministère français des Affaires étrangères a également demandé "le retour (de l'Iran) à la pleine suspension de ses activités liées à l'enrichissement et au retraitement, y compris la recherche et le développement".

Autre pays membre du Conseil de sécurité, la Chine, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Li Zhaoxing, a réaffirmé mardi son souhait d'un règlement "par la voie diplomatique et la négociation", en demandant à "l'Iran de coopérer avec l'AIEA". Malgré ces positions, l'Iran a maintenu la fermeté. "Nous ne renoncerons jamais à nos activités de recherche", a déclaré Ali-Asghar Soltanieh, l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA. "Tout moratoire de plus de deux ans de l'enrichissement industriel et toute demande de suspension de la recherche rendra un accord difficile" pour l'Iran, avait déclaré auparavant un diplomate à Vienne.

Selon lui, Téhéran veut disposer de 18 cascades de centrifugeuses, soit un total de 2.952 pour ses recherches et dit être prêt dans le même temps à des contrôles sévères de l'AIEA. Lundi, Mohamed ElBaradei a dit "vivement espérer" qu'un accord négocié intervienne "dans la semaine à venir". L'exécutif de l'AIEA, en transmettant le 4 février le dossier au Conseil de sécurité pour information, avait laissé un mois à l'Iran pour suspendre toutes activités liées à l'enrichissement.

En absence de compromis, le Conseil de sécurité pourrait demander à l'Iran par une "déclaration" formelle de se soumettre aux exigences de l'AIEA. En cas de refus, d'autres mesures plus contraignantes pourraient être adoptées.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans IRAN

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