Les USA envisagent des frappes contre l'Iran

Publié le par Adriana Evangelizt

En fait, ils prévoyaient d'attaquer l'Iran en mars mais vu le chaos qui règne en Irak, et le nombre d'hommes sur le terrain, ils hésitent. Pourquoi ? Les provocations continuelles du président iranien ne sont pas un hasard. Il sait ce qu'il fait et à Washington, par contre, ils ne savent pas trop sur quel pied danser. Malgré les pressions incessantes qu'exerce Israël pour que l'attaque ait lieu. Imaginons, ils vont bombarder deux sites... il y en a encore 498 dont on ne sait pas trop ce qu'ils cachent vraiment. Et Ahmadinejad ne va pas rester les bras croisés à attendre sans rien faire. Ce qui se passe en ce moment en Palestine où la communauté internationale se serre les coudes pour couper les vivres aux palestiniens doit sérieusement l'asticoter. Donc si une seule frappe a lieu -ce qu'il espère- il envoie les missiles sur Israël, histoire de régler la question à sa façon. Et il est fort probable qu'à Washington, ils savent tout cela.

SELON LE WASHINGTON POST
Les USA envisagent des frappes contre les sites iraniens
 

L'Administration de George W. Bush étudie des options de frappes militaires contre l'Iran afin de forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire, a affirmé hier le Washington Post, une information qualifiée de "guerre psychologique" par le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.


Citant des responsables américains et des analystes indépendants, le journal estime qu'une attaque n'est pas prévue à court terme mais que les responsables considèrent qu'il s'agit d'une option possible et utilisent cette menace pour convaincre les Iraniens du sérieux de leurs intentions.


Le Pentagone et la CIA ont étudié des cibles possibles, dont l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz et un laboratoire de conversion d'uranium d'Ispahan, indique le Washington Post.


Bien qu'une attaque terrestre ne soit pas envisagée, les responsables militaires étudient des alternatives allant de raids aériens limités sur des sites nucléaires clés, à une campagne de bombardement plus extensive destinée à détruire des cibles militaires ou politiques.
Le journal affirme encore que Bush considère l'Iran comme une menace sérieuse qui doit être écartée avant la fin de sa présidence.
Toutefois, de nombreux militaires et experts assistent à ces bruits de bottes avec inquiétude, note le Post. Une attaque contre l'Iran pourrait, au mieux selon eux, retarder le programme nucléaire de quelques années, mais elle risquerait de retourner l'opinion mondiale contre les Etats-Unis, en particulier dans le monde arabe.
Le journal estime également que Washington, tout en poursuivant l'option diplomatique, est de plus en plus sceptique quand à son succès éventuel.
Enfin, l'administration américaine subit des pressions de la part d'Israël qui a averti l'administration Bush que l'Iran serait plus proche de se doter de l'arme nucléaire que le pense Washington et que le moment de prendre une décision sur une attaque approche rapidement, conclut le Washington post.

Guerre psychologique
En Iran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a qualifié de "guerre psychologique" les informations de presse concernant des frappes militaires américaines pour forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire.
"Les Américains ne veulent pas d'un règlement du dossier nucléaire iranien et cherchent à faire perdurer la crise. Ils ne veulent pas que nous arrivions à un accord avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les Européens", a ajouté M. Assefi.
Il a toutefois indiqué que son pays "ne renoncerait pas à ses droits" nucléaires et que les "activités de recherches en matière d'enrichissement se poursuivaient normalement" à l'usine de Natanz.
"L'envoi de notre dossier au Conseil de sécurité ne nous fera pas reculer. Pendant 27 ans, nous avons subi des sanctions économiques et malgré cela nous avons fait des progrès économiques, techniques et scientifiques", a-t-il dit.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné, le 29 mars, trente jours à l'Iran pour suspendre notamment ses activités d'enrichissement d'uranium, ce que Téhéran a refusé.
A Londres, le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw a répété hier qu'il n'y avait "pas de base (...) pour une action militaire" contre le régime iranien du président Mahmoud Ahmadinejad sur le dossier nucléaire, dans un entretien à la BBC télévision.
Interrogé sur les articles de presse aux Etats-Unis faisant état de supposés projets de l'administration Bush pour des frappes militaires, et notamment de frappes nucléaires contre les installations nucléaires iraniennes, M. Straw a écarté ces rumeurs comme stupides: "L'idée même d'une frappe nucléaire contre l'Iran est complètement dingue".

ElBaradei à Téhéran
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Mohamed ElBaradei partira pour Téhéran mercredi prochain pour discuter du programme nucléaire controversé de l'Iran.
La télévision iranienne a montré les images d'un groupe de cinq inspecteurs de l'AIEA visitant l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz et l'usine de conversion d'Ispahan.
M. ElBaradei, doit remettre d'ici fin avril un rapport au Conseil des gouverneurs de l'AIEA et au Conseil de sécurité sur le programme nucléaire de Téhéran.

Sources : TUNIS HEBDO

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans IRAN

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A
Pr ce dilemme l'Iran a plus d'avantages que les USA. Et pr une fois on voir un pays jugé souvent arrièré jouer ds ls cour des gds.<br /> Certes ni l'attaque de l'un ou de l'autre est souhaitable mais je ss étonnée que ce pays ait reussi à faire trombler les USA.
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