Six généraux réclament la démission de Rumsfeld

Publié le par Adriana Evangelizt

Et voilà le troisième vampire mis sur la sellette... ça nous fait penser à la rébellion des colonels de la Wermarcht quand Hitler avait pris la tête de l'armée et qu'il s'y connaissait autant en stratégie que Rumsfeld dans le maniement des armes. La même chose. Rumsfeld est autant fait pour brieffer une armée que Bush -le commandant en chef- qui se l'ai joué planqué lorsqu'il a fait son "petit service militaire". L'un a fait la fiesta pendant quarante ans avant de se mettre au vert sous l'impulsion de Dieu et l'autre a passé son temps à faire du business avec les lobbies pharmaceutiques pour remplir ses coffres avec de l'aspartame -pour commencer- qui donne des tumeurs au cerveau des rats et du tamiflu -pour finir- qui guérit autant la grippe aviaire qu'un cachet d'aspirine soigne la cyrrhose du foie. Entre Bush, Rumsfeld, Cheney, on a de quoi monter un théâtre de Grands Guignols... rien qu'à voir leur bobine on est déjà plié de rire. Que des gens de cet acabit soient parvenus au Pouvoir du plus grand pays du monde, montre à quel point, il y a une main mise viciée et dangereuse sur l'administration politique des Etats-Unis. Au-dessus, il y a George Schultz certes, mais pas que lui... les lobbies de toutes sortes pèsent lourdement sur le destin du Peuple américain dont ces fous se foutent comme d'une guigne. Seul l'appat du gain les taraude et leur soif démoniaque de puissance.

Six généraux réclament la démission de Donald Rumsfeld

par Corine Lesnes

Même à l'époque du Vietnam, l'armée américaine n'avait rien connu de tel. En quelques semaines, six généraux à la retraite - dont trois, jeudi 13 avril - ont réclamé la démission du secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld. Le porte-parole de George Bush a réaffirmé que la confiance du président demeure "forte" envers son ministre, un homme qui a effectué "du bon travail" et conduit deux guerres, en Afghanistan et en Irak.

Selon l'un des officiers, le général John Batiste, qui commandait la 1re division d'infanterie lors des opérations en Irak de 2004 à 2005, il ne s'agit en rien d'un mouvement coordonné. "Dans une démocratie, les officiers supérieurs ont une obligation de parler", a-t-il affirmé, jeudi, sur la chaîne de télévision publique PBS.

Mais le fait d'entendre des officiers, que la télévision montrait encore récemment dans les conférences de presse du Pentagone, dénoncer l'action et "le style autoritaire" de Donald Rumsfeld a provoqué des remous. Le New York Times a parlé d'une "rébellion publique", constituant un "défi significatif" pour le pouvoir politique.

Du général Charles Swannack, qui commandait la 82e aéroportée jusqu'à la fin de l'année 2004, au général Gregory Newbold, le directeur des opérations interarmées à l'état-major de 2000 à 2002, les critiques sont largement identiques : pas assez de troupes, et des erreurs de jugement dans la planification de la guerre. Selon le général John Batiste, les conseils prodigués par les militaires ont été "ignorés de manière répétée" par les responsables civils du Pentagone. "Nous avions violé les principes de la guerre, à nos propres périls", a-t-il déclaré.

Interrogé sur la raison pour laquelle il s'exprimait si tard, il a indiqué avoir refusé une promotion en novembre 2005, et préféré partir à la retraite, pour ne pas devoir se trouver encore sous les ordres de Donald Rumsfeld. "Nous avons besoin de dirigeants qui respectent les militaires autant qu'ils s'attendent à ce que les militaires les respectent", a-t-il dit, au lieu d'avoir recours "à l'intimidation".

Selon lui, l'insuffisance du nombre de troupes déployées a permis les conditions dans lesquelles de graves violations ont été commises, par des troupes mal préparées, comme à la prison d'Abou Ghraib.

Ces critiques interviennent après celles d'Anthony Zinni, l'ancien chef du CentCom (le commandement central), et du général Paul Eaton, qui avait supervisé la formation de l'armée irakienne de 2003 à 2004.

L'actuel chef d'état-major, le général Peter Pace, a répondu, mercredi, que les militaires "avaient eu et avaient toujours" toutes les occasions de donner leur avis. "Honte à nous si nous ne l'avons pas fait", a-t-il ajouté.

Sources : LE MONDE

Posté par Adriana Evangelizt

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