Les experts incriminent Saddam Hussein

Publié le par Adriana Evangelizt

La pantomine du procès de Saddam Hussein continue. Heureusement que le ridicule ne tue pas -ou malheureusement c'est selon- parce que d'autres pourraient au minimum se trouver dans le box des accusés avec le Raïs ou au pire, finir au bout d'une corde. On vient reprocher à Saddam Hussein "la bagatelle de 148 cadavres" -façon de parler-  alors que le gouvernement actuel possède à son actif 10 fois plus d'exécutions... que la torture est opérationnelle bien plus qu'au temps de Saddam Hussein et surtout que la peine de mort a été rétablie. Anticipation... la peine de mort n'a été rétablie que pour pendre Saddam Hussein car les ignobles qui sont au Pouvoir veulent se débarrasser de lui, à tout prix. Des marionnettes mues par Washington qui laisse piller leur pays sans états d'âme. C'est dire le sens de l'honneur qu'il possède. Pétain était loin de leur arriver à la cheville.

Les experts incriminent donc Saddam Hussein... quels experts ? Ils viennent d'où ? Combien la soldatesque américaine a-t-elle tué de civils depuis que Bush a promis d'y amener la démocratie ? Des dizaines de milliers. Pourquoi ne juge-t-on pas Bush est sa clique de malfrats ? Car dans l'immédiat, ce sont eux les plus grands criminels de guerre de la planète. Bush et Cheney s'étant permis en prime de balancer un agent secret ce qui est puni de mort dans la loi américaine... et les sionistes en Israël, combien de Palestiniens ils ont tué depuis avant 1947 ?

La seule constatation qu'il nous reste à faire c'est les assassins tiennent les rênes du monde et le baillônnent mais qu'il se permettent de juger et de condamner des individus qui ont nettement commis moins de crimes qu'eux. Cherchez l'erreur...

Irak: les experts incriminent Saddam Hussein

La 21e audience du procès de Saddam Hussein a vu lundi des experts conclure à l'authenticité des signatures du président irakien déchu sur des documents l'impliquant dans le massacre de chiites.

Ces conclusions, concernant aussi certains de ses sept coaccusés, ont été rejetées par la défense, qui a demandé une expertise de spécialistes "neutres".

L'audience du Haut tribunal pénal, qui a duré une heure environ, a commencé par une ferme mise au point du juge présidant aux débats, le Kurde Raouf Rachid Abdel Rahmane, rejetant une demande de récusation de la défense. Cette dernière met en cause son impartialité.

"Je rejette totalement cette suggestion. Il n'y a de ma part aucun préjugé concernant les accusés et cette affaire sera jugée sur la base de preuves sans aucune influence étrangère", a-t-il affirmé.

Le tribunal a ensuite écouté le rapport d'experts qui ont affirmé que les signatures de Saddam Hussein et d'autres coaccusés sur des documents les impliquant dans la répression des villageois chiites de Doujaïl, au nord de Bagdad, étaient authentiques.

Le président déchu est accusé d'avoir ordonné la répression qui a suivi une attaque manquée contre son convoi en 1982 à Doujaïl, pendant laquelle 148 personnes ont été condamnées à mort et exécutées.

"Nous contestons ce rapport sur le fond et sur la forme et nous réclamons des experts neutres et non pas des fonctionnaires liés au ministère de l'Intérieur", a déclaré Khalil al-Doulaïmi, avocat du président déchu.

"Nous voulons des experts de pays étrangers, à l'exception de l'Iran et d'Israël, parce que ces pays sont hostiles aux Arabes", a-t-il ajouté.

Le procureur général Jaafar al-Moussaoui a reproché pour sa part aux experts de ne pas avoir examiné tous les documents qui leur avaient été soumis.

Barzan al-Tikriti, demi-frère de Saddam Hussein, et chef des services de renseignement au moment des faits, a mis en doute les conclusions des experts, en soulignant qu'il était facile de falsifier sa signature.

Il a accusé M. Moussaoui d'avoir divulgué sur Radio Sawa, financée par les Américains, le contenu du rapport avant sa présentation au tribunal, ce qu'a démenti l'intéressé avec force.

Le juge Abdel Rahmane a renvoyé le procès à mercredi pour permettre aux experts de finir leur travail, à l'issue de l'audience à laquelle assistaient les huit accusés, qui plaident non coupables mais risquent la peine de mort.

Pendant l'audience, les violences se sont poursuivies faisant au moins neuf morts dans le pays et une vingtaine de blessés. En outre, dix-sept corps de personnes exécutées par balles ont été découverts dans différents endroits de Bagdad, selon des sources de sécurité.

Toujours à Bagdad, le corps d'un frère d'un homme politique sunnite a également été trouvé. "Le corps de Taha Motlaq, frère de Salah Motlaq, chef du Front du dialogue, a été retrouvé à la morgue et identifié", a déclaré une source de sécurité, sans préciser comment la victime avait été exécutée.

Taha Motlaq, un homme d'affaires, avait été enlevé fin mars avec le frère d'un autre chef sunnite, cheikh Khalaf al-Olayane, dont le sort reste inconnu.

Le 13 avril, un frère de Tarek al-Hachémi, chef du Parti islamique, la principale formation sunnite d'Irak, avait été abattu par des hommes armés à Bagdad.

Au plan politique, le groupe parlementaire chiite s'est élevé contre la candidature de Tarek al-Hachémi à la présidence du Parlement, selon un député kurde, Mahmoud Osmane, estimant que cela compliquait la recherche d'un accord politique sur les nominations à la tête de l'Etat.

Une réunion du Parlement prévue pour lundi a été reportée de "quelques jours" pour permettre aux groupes politiques des consultations supplémentaires en vue d'un accord sur les désignations à la tête de l'Etat.

Le ministre des Affaires étrangères Hoshyar Zebari a estimé sur la BBC que le pays aurait un nouveau gouvernement d'ici la fin avril, c'est-à-dire près de cinq mois après les élections du 15 décembre.

Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
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Publié dans IRAK

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