Au moins les choses sont désormais claires. Condoleeza Rice refuse aux Européens toute garantie de sécurité pour le régime iranien. Voilà. On tourne en rond avec cette histoire depuis le départ, de toute façon, ils vont faire comme pour l'Irak. Nous sommes devant le même système hitlérien qui attaquait un pays après l'autre... ils suivent leur idée, ils n'ont rien à faire ni de la communauté internationale -bien qu'ils parlent en son nom- ni de l'ONU, ni des gens qu'ils assassinent, ni des bombes qu'ils déversent, ce régime est un régime fasciste, ils en portent les gènes dans le sang, ils veulent nous imposer les choses par la force et aucun gouvernement n'arrête rien. Le seul qui dit quelque chose c'est Poutine. Et franchement, on est en train de devenir complètement pro-Poutine et à fond contre Bush et ses foutraques. Parce que quand on lit les commentaires de la Rice, on aimerait franchement l'avoir en face de nous. Pour qui elle se prend ? Excusez nous du peu... "On ne demande pas aux Etats-Unis des garanties de sécurité et deuxièmement, cela n'a aucun sens dans un contexte où l'Iran est le banquier central du terrorisme et une force d'instabilité",... On ne demande pas aux Etats-Unis des garanties de sécurité... voyez un peu le ton. Il nous semble que tous les pays du monde -sauf bien sûr leurs affidés habituels- devraient se liguer contre ces dictateurs. Ces fouteurs de merde. Ces criminels. Ces assassins patentés. Parce qu'ils n'ont absolument rien à nous imposer. Rien du tout dans le sens où ils sont loin d'être un bon exemple. Ils sont en train de nous préparer quelque chose de copieux et personne ne les arrête. Si tous les états du monde étaient solidaires, on pourrait stopper le carnage qu'ils sont en train de planifier. Mais tout le monde dort. Nous ne comprenons pas que l'on se soit laissé inféodé à ce point. Nous ne sommes plus libres de rien. C'est inadmissible. De Gaulle avait raison et Mitterrand aussi lorsqu'ils disaient l'un en 1958 "que la paix ne passe pas forcément par l'américanisation du monde." et l'autre : ""La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort." Il nous semble que l'on y est en plein dedans malgré les apparences trompeuses...
Rice refuse aux Européens toute garantie de sécurité pour le régime iranien
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a imposé dimanche une fin de non-recevoir aux Européens qui lui demandent d'offrir des garanties de sécurité à l'Iran, pour convaincre ce pays de renoncer à son programme nucléaire controversé.
»Il n'y a pas de garanties de sécurité sur la table», a assuré la chef de la diplomatie américaine sur la chaîne de télévision Fox news. »Je veux que ce soit clair. Mes collègues ne m'ont pas demandé si les Etats-Unis accorderaient des garanties de sécurité aux Iraniens», a précisé Mme Rice à la chaîne NBC.
»On ne demande pas aux Etats-Unis des garanties de sécurité et deuxièmement, cela n'a aucun sens dans un contexte où l'Iran est le banquier central du terrorisme et une force d'instabilité», a-t-elle ajouté.
Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, et le Haut représentant pour la politique extérieure de l'Union Européenne (UE), Javier Solana, avaient pourtant mentionné à plusieurs reprises la possibilité de mettre des »questions de sécurité» dans l'ensemble de propositions préparées par l'UE-3 (France, Allemagne et Grande-Bretagne) pour Téhéran.
Ces propositions, qui doivent être discutées mercredi à Londres par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) plus l'Allemagne, n'ont pas encore été présentées à Téhéran.
Signe des divisions persistant entre les Occidentaux sur le contenu de ces propositions, la réunion, prévue initialement vendredi, a dû être reportée et l'UE-3 aura mardi une rencontre séparée avec les Etats-Unis.
Selon le New York Times, Washington ne serait favorable à aucune sorte de garantie de sécurité pour l'Iran, y compris un cadre »régional» pour le Proche-Orient que proposeraient les Européens. »Les détails sont encore incertains, mais les Européens disent que le plan comprendrait une sorte de garantie que le gouvernement (iranien) ne serait pas renversé, que ce soit par une attaque ou par la subversion», précisait samedi le quotidien.
Mme Rice ne fait pas mystère de son voeu d'asister à un changement de régime en Iran. Elle a d'ailleurs décidé de consacrer 75 millions de dollars à la promotion de la démocratie en Iran, notamment par des programmes de radio et de télévision en persan.
Les Européens pensent inévitable que les Etats-Unis et l'Iran discutent de sécurité à un moment ou un autre, mais cela ne figurerait pas dans l'ensemble de propositions dont les cinq Grands et l'Allemagne doivent discuter mercredi à Londres, ajoutait le New York Times.
Dimanche, Mme Rice a affirmé que »l'idée selon laquelle il y aurait une division entre les Etats-Unis et l'Europe était erronée». »Nous n'avons pas eu de demande visant à fournir des garanties de sécurité à l'Iran. Ce dont nous parlons, c'est d'un ensemble qui dira clairement que l'Iran doit faire des choix, soit dans le sens de sanctions et d'actions de la communauté internationale, soit pour régler ses problèmes de nucléaire civil».
La secrétaire d'Etat américaine a ironisé sur les affirmations du gouvernement iranien selon lesquelles l'Iran ne cherche pas à obtenir l'arme nucléaire et les activités d'enrichissement de l'uranium dont le Conseil de sécurité demande la suspension sont destinées à des fins civiles. »Si c'est un programme nucléaire civil, qu'est-ce que c'est que ces garanties de sécurité?», a-t-elle demandé.
Interrogée sur la possibilité d'une opération militaire contre l'Iran au cas où Téhéran ne s'inclinerait pas, Mme Rice a rappelé que le président américain George W. Bush »ne retirerait aucune option de la table». »Mais nous pensons qu'on peut obtenir des résultats par la voie diplomatique», a-t-elle ajouté.
L'Iran a réaffirmé dimanche qu'il n'entendait pas suspendre son programme enrichissement d'uranium.
Sources : Tageblatt
Posté par Adriana Evangelizt