Les scandales de la famille Bush

Publié le par Adriana Evangelizt

Où l'on apprend que le père de George W est antisémite...

Les scandales de la famille Bush :

alcool, drogue et argent arabe... par Kitty Kelley


par Anne-Elisabeth Moutet

A 62 ans, Kitty Kelley est la journaliste à scandales la plus célèbre des États-Unis. Quand elle se penche sur une réputation dans les biographies-fleuve dont elle s’est fait une spécialité, ses « victimes » tremblent. De Jackie Onassis revendant sans même les avoir portées les robes couture qu’elle s’était fait offrir par son mari, au passé d’avorteuse de la mère de Frank Sinatra ; des aventures de Nancy Reagan avec ce même Sinatra, jusqu’aux frasques du Prince Philip ; elle n’hésite devant rien. Petit bout de la lorgnette ? Sans doute, mais appuyé sur une recherche méticuleuse et redoutable. Pas moins de 988 entretiens et des semaines de travail en archives pour ce nouvel ouvrage consacré à la famille Bush : à la différence de Michael Moore, Kitty Kelley est une vraie bûcheuse, et même si elle est parfois un peu crédule, elle n’invente pas. Quand elle affirme, par exemple, que George Bush père, contrairement à ce qu’il a toujours affirmé, a critiqué violemment en privé la décision de son fils d’envahir l’Irak, et se lamente régulièrement sur ce sujet avec son ancien conseiller national pour la sécurité Brent Scowcroft, elle a plusieurs sources incontournables.

Résultat, près de 700 pages pour une saga irrésistible. Et un effet qui n’est pas toujours celui escompté. Vu de notre côté de l’Atlantique, ce qui choque, ce sont moins les beuveries et autres sniffettes du jeune George W. (dont il ne s’est après tout jamais vraiment caché, mais qui ont fait les gros titres aux États-Unis) que les révélations sur le manque total de convictions politiques de son père George Herbert Walker Bush, diplomate mondain, directeur de la CIA dilettante, parlementaire raté, ambitieux forcené, qui ne se réveillera sur le terrain des idées que pour se lamenter sur la décision de son fils de lancer la campagne d’Irak. Et la facilité des parents et oncles du président actuel (mais pas W.) à accepter la générosité de leurs amis saoudiens. La tigresse Kelley ne rentre ses griffes que quand elle parle de Laura Bush, une bibliothécaire issue d’un milieu modeste dont elle ne parvient à dire que du bien, sauf pour quelques joints fumés en fac.

George W. Bush, étudiant nul mais sympathique

« Finalement, elle nous rend George W. sympathique », commente Sarah Sands, éditorialiste du Sunday Telegraph. « Malheureux dans sa pension de snobs ; mal vu des intellos prétentieux de sa fac ultra-chic de Yale ; préférant les filles, le sport et un coup de bière à des manifs pro-Che Guevara – de tous les élèves de sa promotion, le seul qui ne pensait vraiment pas que la Maison Blanche lui était due, c’était lui. » A Yale comme à Harvard Business School (dont il sort avec un MBA, tout de même), George W. se contente de C, et provoque ses camarades en en rajoutant sur le côté péquenot : en pleine période hippie et contestataire, il vient en cours en bottes et blouson d’aviateur, en mâchonnant ostensiblement du tabac à chiquer. Malgré l’opposition de sa mère Barbara, qui ne supporte pas l’idée que son fils se retrouve avec des beaux-parents juifs, George W. se débrouille pour que sa petite amie de Houston, Cathryn Wolfman, lui rende visite à Yale : quand elle n’est pas là, il drague, mais il n’a aucune envie de s’engager avec un débutante chic de la Côte Est. (Wolfman, qui l’a plaqué, est néanmoins restée en termes très amicaux avec lui.) Il s’entend aussi immédiatement bien avec Colomba, la jeune Mexicaine que son frère Jeb épouse par amour (les deux fils Bush parlent espagnol couramment.)

Pas snob, pas raciste, pas bégueule, George W. apparaît comme un noceur invétéré, mais un garçon d’une gentillesse inattendue : c’est lui, et non son père absent, qui conduit sa mère Barbara à l’hôpital lorsqu’elle fait une fausse-couche, et reste à ses côtés. Il la distrait et passe ses journées avec elle quand elle découvre la liaison prolongée de George H. W. Bush avec sa secrétaire, Jennifer Fitzgerald, et tombe en dépression pendant plusieurs mois. Capable de jurer comme un charretier et d’insulter brutalement ses adversaires, il est aussi coutumier de gestes spontanés d’une jolie élégance, que lui reconnaît, au milieu de ses critiques les plus acérées, l’incurablement honnête Kitty Kelley. Comme celui, pendant sa campagne présidentielle, de s’arrêter lors d’une réunion de « fund raising » auprès d’une vieille dame de 85 ans en robe élimée, qui tranche sur les donateurs cossus ayant tous payés 1000 dollars pour rencontrer le candidat. « Il faudrait faire rembourser les médicaments des personnes âgées dans leur système de protection sociale (« Medicare ») lui dit la dame d’une voix fluette. « J’essaierai », promet George W. (il a effectivement réalisé cette réforme l’année dernière). Puis il regarde la tenue modeste de la vieille dame. « Vous avez vraiment dépensé mille dollars pour assister à ce dîner ? » « Oui, monsieur, bien sûr ». « Je vais vous les rendre ». La vieille dame refuse sous sa voilette. « Non, monsieur Bush, je veux que vous gagniez ». « Dans ce cas, je vais vous dire ce qu’on va faire. Je garde 100 dollars, vous en récupérez 900 et nous serons gagnants tous les deux ». Autre exemple, très récemment (et en pleine crise du mariage homosexuel) lors d’une réception de ses condisciples de Yale à la Maison Blanche, 35 ans après la fin de ses études : l’un des anciens camarades de promo de George W. est un transsexuel, qui de Peter est devenu Petra. « Je ne sais pas si tu te souviens de moi. A Yale, je m’appelais Peter », explique une dame élégante qui se tient un peu à part du groupe des autres invités dans l’un des salons de la Maison Blanche. « A présent, tu es toi-même, » réplique George W. Bush en lui serrant la main chaleureusement, devant le reste de la promotion un peu interloqué.

Patron de la CIA ou président, George Bush père ne connaît pas ses dossiers

Mais ce ne sont pas ces amabilités imprévues qui constituent l’essentiel du livre de Kitty Kelley, loin s’en faut. A force de ténacité, elle a obtenu sous le Freedom of Information Act, les lois de transparence américaines, une bonne partie des papiers personnels de Bush père, dont le 41ème président a vainement essayé de bloquer la diffusion, et jusqu’à son journal personnel, déposés à la Bibliothèque Présidentielle George H. W. Bush. (A supposer que Jacques Chirac ou François Mitterrand aient eu l’imprudence de tenir un journal, on les imagine mal ne réussissant pas à en interdire la publication de leur vivant...) Ce qui lui permet de contredire les positions officielles de Bush père, armée d’un document incontournable, et de se livrer à un assassinat en règle. Carpette avec Richard Nixon, incrédule presque jusqu’à la fin sur la culpabilité de la Maison Blanche dans l’affaire du Watergate (mais prêt à détruire les documents prouvant un financement illégal de campagnes électorales ensuite), George H. W. Bush, après avoir perdu une campagne sénatoriale, reçoit en cadeau de consolation l’ambassade des États-Unis aux Nations Unies, puis à Pékin – et réussit, de réception en gala officiel, à ne jamais participer à la grande ouverture vers la Chine de Nixon et Kissinger, entièrement organisée sans que l’ambassadeur soit jamais consulté. (Il ne rencontrera Mao Tsé-Toung in extremis que lors d’une visite du vice-président Ford à Pékin, quelques jours avant son retour à Washington : le représentant du pays le plus puissant de la planète n’était jamais parvenu à se faire recevoir du leader chinois.)

Ambassadeur à l’ONU, il court les soirées mondaines, mais critique en privé Kissinger, dont il ne comprend pas la vision politique. Patron de la CIA pendant moins d’un an, il se distingue par une rare ignorance des dossiers (à chaque fois qu’il doit témoigner devant le Congrès, il vient avec quatre conseillers techniques, puis se débrouille pour se faire appeler « en urgence » par sa secrétaire, et abandonne le terrain aux techniciens. « Ça ne rate jamais ! » commente-t-il son stratagème, ravi, dans son journal. Devenu vice-président, puis président, il restera célèbre pour ne pas connaître ses dossiers.) Il prétend devoir assister à d’imaginaires conférences d’anciens directeurs de la CIA (qui n’ont jamais existé) pour retrouver sa maîtresse Jennifer Fitzgerald, pendant que sa femme Barbara passe l’essentiel de l’année 1976 en pleine dépression. Dans son journal, il confie candidement qu’il y a toujours moyen d’ « infléchir et biaiser la vérité » : il mentira ainsi au Congrès sur la présence cubaine en Angola, sur le rôle de la CIA dans le coup d’État au Chili qui amènera Pinochet au pouvoir, ou sur les écoutes illégales par la CIA du gouvernement de Micronésie. Nixon, qui se méfiait de lui, n’avait guère d’estime à son égard, mais respectait Barbara : « Elle est rancunière comme une teigne ! » commente le 37ème président, ce qui dans sa bouche est un grand compliment.

Pour Bush père s’ouvrent les portes des palais saoudiens et les poches sans fond des princes

George H. W. Bush perd sa campagne des primaires républicaines de 1980 parce qu’il n’a jamais compris le phénomène Reagan. « Il est gâteux, c’est un acteur sur le retour, ses théories économiques [de baisse des impôts], c’est du vaudou. » Mais dès le premier débat du New Hampshire, il se ratatine face au Californien, bien plus clair pour exposer ses théories, et surtout, infiniment plus sympathique. A la convention, Reagan le choisira comme vice-président à contre-coeur, après avoir buté sur les exigences démesurées de Gerald Ford, au grand dam de Nancy, son épouse, qui lui tiendra longtemps rigueur de ses critiques, et ne se privera pas de raconter ses frasques avec Jennifer Fitzgerald, et bien d’autres femmes – dont une diplomate de l’ambassade de Chine ! – à l’encan. Les Bush, eux, ne se privent pas de critiquer « le mauvais goût californien » des Reagan. Haine tenace : pendant huit ans, les Bush ne seront jamais invités à dîner dans les appartements privés de la Maison Blanche. Et George H.W. Bush ne sera pas associé aux choix politiques de Reagan, qu’il s’agisse de la main tendue à Mikhaïl Gorbatchev ou de l’intervention à la Grenade.

En revanche, son prestigieux poste de vice-Président lui ouvre les portes des palais saoudiens, et les poches sans fond de leurs amis et banquiers. Investissant pour le long terme, le prince Bandar Bin Sultan, récemment arrivé (en 1978) à Washington, devient tellement inséparable de George et Barbara Bush qu’on le surnomme vite « Bandar Bush » dans la capitale. Le prince est, après tout, si hospitalier ! Une somptueuse maison à McLean en Virginie, le Neuilly de Washington ; un chalet pharaonique à Aspen dans le Colorado ; un château à Wychwood dans l'Oxfordshire ; où il reçoit sans compter (et sans se plier aux lois de la Sharia : les grands crus et le champagne millésimés coulent à flots.) Prescott Bush Jr., le frère aîné du vice-président ; ses fils Neil ou Jeb ont-ils besoins de contacts financiers ? Tout cela s’arrange promptement avec d’aimables Saoudiens. Et quand George H. W. Bush, devenu 41ème président des États-Unis – et celui qui nommera pour la première fois un Arabe-Américain comme Secrétaire général de la Maison Blanche, John Sununu – aura besoin de financer la construction de sa bibliothèque présidentielle (presque tous les présidents léguent leurs archives & documents à de semblables institutions, dont ils planifient en général la construction et les statuts alors qu’ils sont encore en poste), l’aimable Bandar apportera immédiatement
une contribution d’un million de dollars.

Bush père est un « antisémite bénin » selon le président israélien Haim Herzog

Difficile alors de s’étonner du ton général du discours de la famille Bush sur le Moyen-Orient. Après un voyage à Jeddah, par exemple, Neil Bush, qui n’a jamais vraiment réussi en affaires, se trouve inondé d’offres de prêts à des conditions avantageuses. Il est vrai que le fils cadet du vice-Président n’a pas hésité à déclarer en public que « les problèmes des Arabes aux États-Unis résidaient dans la faiblesse de leur lobbying et de leur machine de relations publiques, comparés à ceux des Israéliens ». Un genre de remarque qu’il a tout à fait pu entendre chez ses parents : lors d’une conférence de presse en 1991, le président George H. W. Bush ne critique-t-il pas « la puissance du lobby juif » ? A ses critiques, rappelle Kitty Kelley, « il rappela que les États-Unis avaient donné à Israël "l’équivalent de 1000 dollars pour chaque Israélien". Son secrétaire d’État James Baker déclare un jour « Que les Juifs aillent se faire foutre. Ils ne votent pas pour nous, de toutes façons. » (Lorsqu’il publiera ses mémoires, l’ancien président de l’État d’Israël Haim Herzog mentionnera ce qu’il appelle « l’antisémitisme bénin de George H. W. Bush. « Herzog pensait que c’était dû à son éducation dans des pensions chic et des country clubs » raconte à Kitty Kelley l’éditeur de Herzog. « Il se croyait supérieur aux Juifs comme il se croyait supérieur à quiconque n’appartenait pas à sa classe sociale. » Fait exceptionnel, l’organisation de la campagne présidentielle de George Bush en 1988 doit renvoyer sept de ses volontaires, tous liés à des milieux négationnistes ou antisémites, tels Jerome A. Brentar, de Cleveland, qui avait aidé des centaines de nazis à émigrer aux États-Unis après la seconde guerre mondiale, et financé la défense de l’ancien gardien de camp ukrainien John Demjanjuk,
condamné à mort par contumace par un tribunal israélien.

L’une des sources principales de Kitty Kelley est Sharon Bush, l’ex-femme de Neil, qui laisse échapper sans même se rendre compte de ce qu’elle révèle des détails croustillants : elle se plaint un jour de ce que ses beaux-parents ne les reçoivent pas assez souvent dans leur maison de campagne à Kennebunkport, dans le Maine, « faute de place », devant un cousin du prince Bandar. « Kennebunkport, ce serait un excellent endroit pour que j’achète une maison de campagne ! » s’exclame le Saoudien. Aussitôt dit, aussitôt fait : un million de dollars et demi plus tard, le voilà propriétaire d’une villa avec plage privée, dont il offre l’usage exclusif à Sharon et Neil immédiatement. Et tout cela paraît parfaitement normal à la belle-fille du président.

Si George W. Bush n’a pas touché la manne saoudienne, c’est qu’il était trop mauvais businessman

Paradoxalement, celui qui n’a pratiquement jamais rien touché de l’Arabie Saoudite (hormis une modeste prise de participation de 50 000 dollars pour 5% des actions de sa petite société pétrolière Arbusto par le banquier Khalid Ben Mahfouz au début des années 80), c’est George W. Le malheureux est trop nul en affaires, et pourchassera pendant 5 ans « des puits secs et des forages médiocres », raconte Kelley. (A sa légère décharge, le début des années 80 est l’époque de la plus grande crise de l’industrie du pétrole de l’après-guerre : Houston se couvre d’entreprises en faillite et de chômeurs licenciés pour motifs économiques.
Mais le fait d’arriver la plupart du temps au bureau vers midi avec une gueule de bois carabinée n’a pas dû aider…)

Par dessein ou parce que les faits parlent d’eux-mêmes Kitty Kelley dresse un portrait antinomique des deux présidents Bush. Le père est obsédé par le maintien du statu quo ; le fils est (comme Reagan, à beaucoup d’égards) un révolutionnaire. George H. W. Bush se refuse à critiquer le gouvernement chinois sur la répression de Tien An-Men, critique la dissolution de l’URSS (son discours le plus malheureux est prononcé à Kiev en 1991 : il y conjure les Ukrainiens de ne pas chercher l’indépendance et se séparer de l’URSS. Trois semaines plus tard, l’Ukraine fait sécession de la CEI), ne soutient pas l’indépendance des États Baltes, et ne se lance dans la première guerre du Golfe que poussé au corps par Margaret Thatcher qui retrouve la leçon des Malouines dans le refus de l’annexion du Koweït par Saddam Hussein. A cette occasion, il ne se prive pas pour mentir à son excellent ami le prince Bandar : d’abord en lui affirmant que les services de renseignement US disposent de photos aériennes montrant des troupes irakiennes massées sur les frontières de l’Arabie Saoudite, ce qui est faux ; puis en sous-estimant le nombre de soldats américains qu’il se propose d’envoyer sur le sol saoudien (il en annonce 100,000 alors que les projets qu’il a sous le coude tablent immédiatement sur 250 000 hommes ; finalement, un demi million de soldats US seront envoyés dans le désert saoudien.)

George H. W. Bush est surnommé “Abou Abdoullah” par les Koweitiens. Ils lui donnent un million de dollars pour sa bibliothèque présidentielle.

Pas rancuniers, les Saoudiens continueront de cultiver George er Barbara Bush après leur départ de la Maison Blanche. « Vous n’imaginez pas les cadeaux qu’ils recevaient à chaque fois qu’ils allaient... en Arabie saoudite ou au Koweït », raconte à Kitty Kelley Sharon Bush, qui n’a pas digéré que la famille ne lui ait laissé attribuer qu’une pension alimentaire de 2500 dollars, alors que c’est son mari Neil qui l’avait plaquée pour une autre femme. « Des montres Cartier, des joyaux incrustés de diamants, des bagues en platine, des porcelaines précieuses,, des bracelets en rubis, des colliers d’émeraudes, des tapis de soie, des statues en or fin... » Selon Sharon, rapporte Kitty Kelley, il fallut quatre mois à l’équipe du bureau de l’ex-président Bush à Houston pour cataloguer les cadeaux reçus en avril 1993 pendant son voyage de trois jours au Koweït. Le couple ex-présidentiel y avait été accueillé en libérateurs, et George H. W. Bush fut acclamé sous le nom d’ « Abou Abdoullah » (« adorateur de Dieu »). Les Koweitiens, eux aussi, mirent un million de dollars au pot de la bibliothèque présidentielle George H. W. Bush.

Un contraste certain, sur le fond comme sur la forme, avec le deuxième président Bush : dix ans plus tard, accueillant Ariel Sharon sur le perron de la Maison Blanche, George W. Bush remarque en riant :
« J’ai dit que vous étiez un homme de paix. Je tiens à ce que vous sachiez que ça m’a valu d’en prendre plein la gueule... »

Kitty Kelley, « Les Bush: La véritable histoire d’une dynastie », Presses de la Cité éditeur, 682 pages, 20,50 €. Un mauvais point pour une traduction bourrée de contresens et de barbarismes, et l’abandon pur et simple de l’index qui existait dans l’édition américaine

Sources : Mouttet Live Journal

Posté par Adriana Evangelizt

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Bonjour je me prénomme nadia mère de 3 enfants. Je vivais à briouze avec mon mari, quand en 2018 il <br /> <br /> décida d'aller en voyage d'affaire à Bresil , où il tomba sur le charme d'une jeune vénézuélienne et ne <br /> <br /> semblait même plus rentrer. Ces appels devenaient rares et il décrochait quelquefois seulement et après du <br /> <br /> tout plus quand je l'appelais. En février 2019, il décrocha une fois et m'interdit même de le déranger. <br /> <br /> Toutes les tentatives pour l'amener à la raison sont soldée par l'insuccès. Nos deux parents les proches <br /> <br /> amis ont essayés en vain. Par un calme après midi du 17 février 2019, alors que je parcourais les annonce <br /> <br /> d'un site d'ésotérisme, je tombais sur l'annonce d'un grand marabout du nom ZOKLI que j'essayai toute <br /> <br /> désespérée et avec peu de foi car j'avais eu a contacter 3 marabouts ici en France sans résultât. Le grand <br /> <br /> maître ZOKLI promettait un retour au ménage en au plus 7 jours . Au premier il me demande d’espérer un <br /> <br /> appel avant 72 heures de mon homme, ce qui se réalisait 48 heures après. Je l'informais du résultat et il <br /> <br /> poursuivait ses rituels.Grande fut ma surprise quand mon mari m’appela de nouveau 4 jours après pour <br /> <br /> m'annoncer son retour dans 03 jours. Je ne croyais vraiment pas, mais étonnée j'étais de le voire à <br /> <br /> l'aéroport à l'heure et au jour dits. Depuis son arrivée tout était revenu dans l'ordre. c'est après <br /> <br /> l'arrivé de mon homme que je décidai de le récompenser pour le service rendu car a vrai dire j'ai pas du <br /> <br /> tout confiance en ces retour mais cet homme m'a montré le contraire.il intervient dans les domaines <br /> <br /> suivants<br /> <br /> Retour de l'être aimé<br /> Retour d'affection en 7jours<br /> réussir vos affaires , agrandir votre entreprises et trouver de bon marché et partenaires<br /> Devenir star<br /> Gagner aux jeux de hasard<br /> Avoir la promotion au travail<br /> Envoûtements<br /> Affaire, crise conjugale<br /> Dés-envoûtement<br /> Protection contre les esprits maléfices<br /> Protection contre les mauvais sorts<br /> Chance au boulot évolution de poste au boulot<br /> Chance en amour<br /> La puissance sexuelle.<br /> agrandir son pénis <br /> Abandon de la cigarette et de l'alcool<br /> <br /> voici son adresse mail : maitrezokli@hotmail.com vous pouvez l'appeler directement ou l 'Ecrire sur <br /> <br /> whatsapp au 00229 61 79 46 97
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