Bush accuse les démocrates de n'avoir aucun plan pour l'Irak
Nous passerons sur le bla bla bla habituel de Bush qui raconte toujours les mêmes salades. Là, il est en pleine campagne et il a soutenu que les républicains seraient vainqueurs le 7 novembre. Ce que nous pensons. Car les élections vont encore être truquées. N'oublions pas que la société qui s'occupe des urnes électroniques est un solide pote à Georgie. Donc, il ne se fait pas de soucis. Il sait que la victoire est déjà dans la poche... ce qui a réussi en 2000 et en 2004 réussira aussi en 2006... et sûrement en 2008.
Bush accuse les démocrates de n'avoir aucun plan pour l'Irak
Le président américain George W. Bush a accusé lundi les démocrates de n'avoir aucun plan pour l'Irak et d'être incapables de s'entendre sur une question qui s'annonce comme l'un des enjeux majeurs des élections parlementaires dans huit jours.
M. Bush s'exprimait lors d'une réunion publique à Statesboro (Géorgie, sud-est), le jour où le bilan des soldats américains tués en Irak en octobre a atteint 101, faisant de ce mois l'un des plus meurtriers pour l'armée américaine depuis l'invasion de mars 2003.
Le même jour, M. Bush dépêchait à Bagdad son conseiller à la Sécurité nationale Stephen Hadley. Il s'agit de dissiper les signes de discorde des derniers jours entre Washington et le gouvernement de Nouri al-Maliki, mais aussi la dangereuse impression que l'administration n'a aucune stratégie en Irak. La Maison Blanche a cependant démenti lundi que la visite de Stephen Hadley était destiné à améliorer des relations tendues.
"L'objectif des démocrates, c'est de partir d'Irak; l'objectif des républicains, c'est de remporter la victoire en Irak", a dit M. Bush à Statesboro (Géorgie), où il a rallié plusieurs milliers de partisans enthousiastes à la Georgia Southern University.
"Si vous prêtez attention aux plans des démocrates pour la victoire (en Irak), ils n'en ont tout simplement pas. L'Irak constitue le front central de la guerre contre le terrorisme, mais ils n'ont pas de plan pour la victoire", a-t-il dit.
"Ils ne s'entendent que sur une chose: quitter l'Irak avant que le travail ne soit achevé", a-t-il ajouté.
L'opposition fait des élections du 7 novembre un référendum sur l'Irak et contre M. Bush. Elle réclame un changement de cap en Irak, mais leurs dirigeants divergent sur ce qu'un tel changement signifierait quant au maintien des troupes américaines ou l'avenir politique du pays.
"Le combat est dur en Irak, et je sais qu'il est dur", a assuré M. Bush. Mais il a assuré que les Etats-Unis finiraient par l'emporter.
Il a aussi soutenu que les républicains gagneraient le 7 novembre et feraient mentir les pronostics.
Il a usé d'arguments allant droit au coeur de supporteurs acquis à sa cause, promettant de combattre le mariage homosexuel et l'immigration clandestine.
Il a livré à son auditoire son argumentaire de campagne: si les républicains conservent la majorité, les Américains seront mieux protégés contre les terroristes; si les démocrates s'en emparent, les Américains paieront plus d'impôts.
Les sondages indiquent que le 7 novembre pourrait être fatal à la majorité détenue par les républicains, surtout à la Chambre des Représentants.
M. Bush se trouvait dans l'une des rares circonscriptions où les républicains nourrissent quelque espoir de prendre un siège à un Représentant démocrate sortant et de compenser les pertes qu'ils accuseraient ailleurs.
La visite de M. Bush dans cette 12e circonscription est emblématique de la stratégie de la Maison Blanche.
M. Bush est pour ainsi dire persona non grata dans le district de certains candidats républicains, surtout les plus en danger, qui craignent de payer l'impopularité de la guerre et du président.
Mais il reste une force politique sans égale pour mobiliser les électeurs, en particulier les plus conservateurs. Il l'a montré samedi à Sellersburg (Indiana, nord), quand il a rameuté plusieurs milliers de partisans pour sa première réunion publique à proprement parler, et lundi à Statesboro.
La Maison Blanche et le parti républicain s'alarment que la droite de la droite, dépitée par l'ampleur des déficits publiques et les affaires de corruption, ne boude les urnes.
M. Bush se prêtait à une autre réunion publique dans la soirée à Sugar Land, dans son fief texan (sud), et trois autres au moins étaient prévues d'ici à jeudi, à nouveau en Géorgie mardi, et dans le Montana (nord-ouest) et le Nevada (ouest) jeudi.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt