Richard Perle regrette d'avoir soutenu la guerre en Irak
Bush n'est qu'une trompette ! Il souffle du vent, c'est tout ce qu'il sait faire. Si pour être président des Etats-Unis, il suffit de savoir jouer du pipeau alors pas de problèmes, nous ferons aussi bien l'affaire que lui et nous pouvons même vous jurer que nous ferons mieux. Pour commencer, on embastillera Cheney mais avant, il faudra qu'il nous dise où il a planqué ses lingots. Nous nous montrerons clément et généreux s'il sait se montrer coopératif et loquace. Il aura droit à une petite remise de peine et nous lui éviterons la peine capitale. Nous serons bons princes, promis Dick ! Mais en attendant, qu'apprenons nous ? Le revirement du Prince des Ténèbres, le clone de Dracula, Richard Perle en personne qui ose clamer avec son ancien collègue Kenneth Adelman dans le magazine Vanity Fair qu'ils n'auraient pas soutenu la guerre s'ils avaient "su où nous en sommes aujourd'hui" ! Les bras nous en tombent. Se pourrait-il que le Prince des Ténèbres, touché par la grâce, entre soudain dans la Voie de la Lumière ????? Ou bien... est-il en colère parce que l'attaque de l'Iran à cause de la guerre en Irak est sérieusement remise en cause ???? Nous nous méfions des âmes noires, elles sont mâlines. Et dans mâline, il y a "mâlin"... mais à mâlin, mâlin et demi... car comme il se prénomme Richard comme Dick Cheney, entre Richard, hein ? Quant à Georgie, notre souffleur de vent, quand il dit au Peuple Américain : "je n'enverrais pas ceux qui vous sont chers sur le théâtre (d'opérations) si je ne pensais pas que nous allons gagner", nous trouvons qu'il met la barre un peu haut dans le cynisme. N'a-t-il pas honte de sortir des énormités pareilles ? Oui, croyez-le, si nous étions à la place de tous ces zigues, nous ferions mieux qu'eux. Comme quoi finalement, il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour être président des Etats-Unis. Il suffit juste d'avoir des bons copains bien placés et le tour est joué !
Bush défend sa stratégie en Irak face au revirement
des avocats de la guerre
Le président américain George W. Bush a ardemment défendu samedi sa stratégie irakienne malgré le spectaculaire et inopportun revirement de fervents avocats de la guerre trois jours avant les élections parlementaires.
"Beaucoup de nos concitoyens sont légitimement inquiets à propos de l'Irak, mais ce que l'ennemi ne comprend pas, c'est que cette administration et des millions d'Américains ne vont pas fuir devant les voyous et les assassins", a lancé M. Bush au moment où il livrait les derniers efforts pour défendre sa majorité républicaine au Congrès.
"Notre objectif en Irak, c'est la victoire", a-t-il proclamé lors d'une réunion publique à Greeley (Colorado, ouest), et "je n'enverrais pas ceux qui vous sont chers sur le théâtre (d'opérations) si je ne pensais pas que nous allons gagner".
Les Américains votent mardi pour pourvoir la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants et un tiers des 100 sièges du Sénat.
Les sondages indiquent que la majorité républicaine est sérieusement menacée et que l'Irak arrive en tête des préoccupations des électeurs.
Au plus mauvais moment, M. Bush s'est retrouvé confronté au retournement d'éminents néo-conservateurs qui avaient été les défenseurs les plus zélés de la guerre. Ceux-ci, comme l'ancien conseiller du Pentagone Richard Perle, disent dans le magazine Vanity Fair qu'ils n'auraient pas soutenu la guerre s'ils avaient "su où nous en sommes aujourd'hui", ou, comme son ancien collègue Kenneth Adelman, que M. Bush, son secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et d'autres "se sont révélés être parmi les équipes les plus incompétentes d'un après-guerre".
Et quatre publications ciblant des publics militaires s'apprêteraient à publier un éditorial réclamant la démission de M. Rumsfeld.
Ces voix ajoutent à la contestation grandissante de la guerre. Les enquêtes d'opinion disent que la majorité des Américains ne croit pas que l'engagement irakien était justifié, plus de trois ans après le déclenchement d'une guerre qui a officiellement coûté aux Etats-Unis la vie de 2.824 soldats.
La majorité ne croit pas non plus que M. Bush ait un plan pour l'Irak et fait davantage confiance aux démocrates pour ramener plus rapidement à la maison les quelque 140.000 soldats américains.
Les démocrates ont fait de l'Irak l'enjeu majeur des élections.
M. Bush, qui passerait deux dernières années difficiles à la Maison Blanche avec un Congrès démocrate, n'a pas directement réagi aux dernières mauvaises nouvelles irakiennes.
Mais, a-t-il dit, "nous avons une bonne stratégie, qui va marcher, et nous avons une armée américaine fantastique qui mérite le soutien entier des Etats-Unis".
Il a objecté aux démocrates leur incapacité à s'entendre sur une stratégie, au-delà de l'objectif d'une sortie d'Irak: "C'est le silence national. Ils n'ont pas de plan pour la victoire".
M. Bush poursuivait dans le Colorado une grande tournée pour battre le rappel d'un électorat conservateur qui, par la faute de l'Irak, des dépenses publiques et des scandales à répétition, risque de se détourner des urnes.
Pour contrer l'argumentaire démocrate et en appeler à la mobilisation de la droite de la droite, il assure aux Américains qu'ils seraient mieux protégés contre les terroristes si les républicains gardaient la majorité et paieraient plus d'impôts s'ils la perdaient.
"La dernière chose dont les familles américaines et les petites entreprises ont besoin aujourd'hui, c'est de payer plus d'impôts. Et c'est ce qui vous attend si les démocrates prennent le contrôle du Congrès", a-t-il dit dans son allocution radiophonique hebdomadaire, diffusée en direct d'un café, où il prenait le petit déjeuner avec des chefs d'entreprise.
M. Bush a argué de la bonne santé de l'économie américaine et exploité la baisse du chômage à 4,4% de la population active, annoncée vendredi.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt