Bush attaqués par les siens sur l'Irak

Publié le par Adriana Evangelizt

Nous en remettons une petite couche avec le Prince des Ténébres, Richard Perle. Il a dit : "Je crois que si j'avais été devin, si j'avais su où nous en sommes aujourd'hui et si les gens avaient demandé: +Devons-nous aller en Irak?+, je crois aujourd'hui que j'aurais probablement dit: +Non, envisageons d'autres stratégies+"... Ah ah ah ah ! Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd. Comme si l'on ne savait pas pour qui travaillait Richard Perle en poussant à la guerre en Irak. D'autant qu'il fait la même chose pour la guerre en Iran. Il dit texto : " Pourquoi Bush clignote t-il sur l’Iran ?  ". Dans cet article, Richard Perle s’en prend directement à Georges W. Bush : " Comment se fait-il que Bush, qui a fait le serment que sous sa surveillance ‘les pires armes ne tomberont pas dans les pires mains’, ait choisi une si ignominieuse retraite ? ", suggérant que Georges W. Bush est aujourd’hui quasiment une marionnette dans les mains de Condoleeza Rice. Richard Perle lance aussi un appel au Président (et derrière lui à Dick Cheney) pour que la Maison Blanche retrouve le chemin de la guerre contre l’Iran : " Je sais qu’il n’est pas trop tard pour nous, qu’il n’est pas trop tard pour donner substance aux mots de Bush, qu’il n’est pas trop tard pour racheter notre honneur ". Ce revirement n'est donc pas un hasard. Nous en sommes certains.  Après le fiasco du Liban  par Israël qui a agi sous l'impulsion de Cheney et le fiasco de l'Irak, Richard Perle laisse tomber Bush parce qu'il ne peut actuellement pas bombarder l'Iran. Les choses ne traînent et cela ne lui plaît ni à lui, ni à d'autres sionistes qui trépignent d'impatience pour que cette guerre ait lieu. Car nous n'oublions pas son comportement et ses déclarations en 2005 à propos de l'Irak. Il n'y a qu'à lire un interview de lui sur IRAN RESIST. Il va même jusqu'à accuser la France de ne pas les avoir suivi, lui et les néo-cons, dans ce conflit : "Jacques Chirac non seulement ne nous soutient pas, mais il a fait une campagne mondiale contre nous. On ne fait pas cela à ses amis. Les Etats-Unis ont-ils fait la même chose aux Français et aux Britanniques pendant l’affaire de Suez ? Ils n’auraient pas dû. Ce fut une erreur. La France a tort de développer l’idée d’un nécessaire contrepoids face aux Américains. Une conception que je combats parce que ce sont deux démocraties. Elles ne peuvent pas s’opposer. Les Américains attendent donc beaucoup de Nicolas Sarkozy sur ce sujet." Tout est dit, y compris les accointances avec Sarkozy. Vous comprenez bien alors pourquoi il est hors de question que le ministre de l'Intérieur soit un jour président de notre République. Il faudrait s'attendre au pire vu qui est derrière lui.

 

Bush, attaqué par les siens sur l'Irak,

tente de rassembler avant les élections

Le président américain George W. Bush a poursuivi samedi ses efforts de dernière heure pour rameuter les électeurs conservateurs et contrer les mauvaises nouvelles auxquelles l'Irak l'a de nouveau brutalement confronté, au plus mauvais moment.

Trois jours avant les élections parlementaires, l'Irak, enjeu majeur de la consultation, a infligé un nouveau coup dur à M. Bush et sa majorité républicaine, avec le retournement d'éminents néo-conservateurs qui avaient été les plus ardents défenseurs de la guerre et qui viennent à présent en contester, eux aussi, le bien-fondé.

"Je crois que si j'avais été devin, si j'avais su où nous en sommes aujourd'hui et si les gens avaient demandé: +Devons-nous aller en Irak?+, je crois aujourd'hui que j'aurais probablement dit: +Non, envisageons d'autres stratégies+", déclare dans le magazine Vanity Fair Richard Perle, haut conseiller au Pentagone au moment de l'attaque contre l'Irak de Saddam Hussein.

Kenneth Adelman, ancien haut conseiller lui aussi, dit que le président Bush, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et d'autres "se sont révélés être parmi les équipes les plus incompétentes d'un après-guerre".

Et quatre publications militaires s'apprêteraient à publier un éditorial proclamant: "Donald Rumsfeld doit partir".

Ces nouvelles peuvent difficilement tomber plus mal, après un mois d'octobre marqué par un bain de sang en Irak et des signes manifestes de discorde entre les gouvernements américain et irakien.

Les Américains votent en effet mardi pour pourvoir la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants et un tiers des 100 sièges du Sénat.

Selon les sondages, l'Irak arrive en tête de leurs préoccupations.

Or, indiquent les enquêtes d'opinion, la majorité des Américains ne croit pas que l'engagement irakien était justifié, plus de trois ans après le déclenchement d'une guerre qui a officiellement coûté aux Etats-Unis la vie de 2.824 soldats et plusieurs centaines de milliards de dollars.

La majorité ne croit pas non plus que M. Bush ait un plan pour l'Irak et fait davantage confiance aux démocrates pour ramener plus rapidement à la maison les quelque 140.000 soldats américains.

Mais le vice-président Dick Cheney a assuré vendredi que ni l'impopularité de la guerre ni l'issue des élections ne feraient dévier M. Bush de son objectif, la "victoire en Irak", vers laquelle il continue "à toute vitesse".

M. Bush n'a cessé non plus d'affirmer un soutien indéfectible à M. Rumsfeld.

M. Bush, qui passerait deux dernières années difficiles à la Maison Blanche avec un Congrès démocrate, poursuivait samedi dans le Colorado (ouest) une grande tournée pour battre le rappel d'un électorat conservateur qui, par la faute de l'Irak, des dépenses publiques et des scandales à répétition, risque de se détourner des urnes.

Aux démocrates, il objecte: "Quel est votre plan" pour l'Irak, et assure qu'ils n'en ont aucun.

Pour rallier la droite de la droite, il assure aux Américains qu'ils seraient mieux protégés contre les terroristes si les républicains gardaient la majorité et paieraient plus d'impôts s'ils la perdaient.

C'est ce qu'il a dit samedi dans son allocution radiophonique hebdomadaire, exceptionnellement diffusée en direct d'un café d'Englewood, où il prenait le petit déjeuner avec des chefs d'entreprise.

"La dernière chose dont les familles américaines et les petites entreprises ont besoin aujourd'hui, c'est de payer plus d'impôts. Et c'est ce qui vous attend si les démocrates prennent le contrôle du Congrès".

M. Bush a argué de la bonne santé de l'économie américaine et exploité la baisse du chômage à 4,4% de la population active, annoncée vendredi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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J
Les loups sionistes et néocons commencent à se mordre la queue, en partie pour sauver leur mise et pour essayer de mieux rebondir et aussi en partie pour cacher l'échec total de leurs options néocons !<br /> L"amérique est malade de la mainmise néocons et sioniste, ainsi que de la préférence donnée aux milieux de la haute finance et des multinationales.<br /> La gestion dite du bon père de famille a perdu tout sens sous la pression et la mainmise de ces différents lobby et l'irrespect des intérêts des affaires publiques a atteint des sommets d'ignominie absolue, avec la bénédiction des milieux religieux (évangélistes et catholiques) !<br /> Espérons que le réveil du peuple américains permettra aux USA de se débarrasser durablement de la mainmise de tous ces lobbies crapuleux sur les affaires américaines.<br />  
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