Le quitte ou double de Cheney

Publié le par Adriana Evangelizt

Le quitte ou double de l'inénarrable Cheney... pour faire oublier l'Irak, attaquer l'Iran. Pour dire comment fonctionne ces zigues et ce qu'ils ont à la place du cerveau. On se le demande ? Ils ont été à Yale ou dieu sait où pour au final se conduire comme les premiers crô-magnon. Sauf que les primitifs se battaient à coups de gourdins. Ils étaient moins dangereux que Cheney et sa clique de malfaisants. Il ne faut pas être devin pour savoir que s'ils attaquent l'Iran, ils auront franchi la ligne rouge. Elle est déjà passablement bien écornée mais là, ce sera le coup fatal. Dont la première victime sera le Peuple Israélien. Pas sorcier de comprendre cela. Est-ce ce qu'il veut Dick ? Un gros trou noir à la place d'Israël et sans doute de la Palestine ? Est-ce qu'il veut vraiment le bien d'Israël avec l'ami Olmert ? C'est la question que l'on se pose. Mais il est vrai que lui sera bien tranquille peinard planqué dans son bunker. Il ne risquera rien.

Le «quitte ou double» de Cheney



par Richard Hétu

 





Il ne fallait pas s'attendre à ce que la Maison-Blanche confirme les dernières allégations du célèbre journaliste Seymour Hersh, du magazine The New Yorker, selon qui l'Iran est toujours dans la ligne de mire de Dick Cheney. Peu importe les résultats des élections de mi-mandat, le vice-président des États-Unis serait prêt à attaquer le pays voisin de l'Irak.

Reportage « truffé d'inexactitudes », a déclaré Dana Perono, porte-parole présidentielle, à propos d'un article de Hersh, intitulé Le prochain acte et publié dans le numéro courant du New Yorker.

Selon Perono, Hersh a « une fois encore cherché à créer une histoire pour satisfaire ses opinions extrémistes ».

Quand la Maison-Blanche qualifie les opinions de Hersh d'extrémistes, elle fait allusion aux déclarations du journaliste lors d'une visite récente à l'Université McGill. Devant des étudiants, celui-ci a déclaré : « Durant la guerre du Vietnam, nos soldats revenaient et étaient traités comme des tueurs d'enfants... Cela n'arrive pas aujourd'hui, mais je vais vous faire une confidence : il n'y a jamais eu une armée (américaine) plus violente et meurtrière que notre armée en Irak. »

À 69 ans, Seymour Hersh pratique toujours le journalisme d'enquête et d'assaut. À l'époque du Vietnam, il s'est fait un nom en révélant la vérité sur divers crimes de guerre, dont le massacre du village de My Lai en 1969. Depuis le début de la guerre en Irak, il a mis au jour au moins un scandale majeur : les sévices infligés aux détenus de la prison d'Abou Ghraib.

Et il revient ces jours-ci à la charge avec un reportage sur l'Iran où il prête à Dick Cheney des intentions belliqueuses. D'emblée, il évoque une réunion où le vice-président aurait affirmé qu'un triomphe des démocrates aux élections de mi-mandat n'entraînerait pas l'abandon de l'option militaire contre l'Iran.

Tenue un mois avant le scrutin du 7 novembre, la réunion avait comme participants des responsables de la sécurité nationale.



Scénario inévitable?



Selon les sources anonymes citées par Hersh, Dick Cheney et les autres faucons de l'administration Bush ont trouvé une nouvelle obsession, le programme nucléaire iranien. Pour contrer cette menace, David Wurmser, principal conseiller du vice-président sur le Moyen-Orient, suggère de « mettre fin au régime » du président Mahmoud Ahmadinejad.

C'est du moins ce que prétend un « conseiller du Pentagone ». Toujours sous le couvert de l'anonymat, cet individu a confié à Seymour Hersh une analyse qui donne froid dans le dos : « Ils (les faucons) croient qu'en frappant l'Iran, ils feront oublier les pertes en Irak. C'est jouer à quitte ou double. »

Aux États-Unis, certains experts croient qu'un tel scénario est inévitable. En août dernier, Juan Cole, spécialiste du Moyen-Orient à l'Université du Michigan, confiait à La Presse : « Il est très probable, dans un avenir rapproché, qu'Israël ou les États-Unis bombardent Natanz. »

Natanz est une ville de la province d'Ispahan, ancienne capitale de la Perse. C'est là que Téhéran enrichit son uranium, dans une base souterraine en béton armé. En avril dernier, Seymour Hersh a publié dans The New Yorker un article où il affirmait que le Pentagone envisageait l'utilisation d'armes nucléaires tactiques pour détruire la base iranienne.

Dans le numéro courant de Foreign Policy, Joshua Muravnick, néo-conservateur influent, soutient que l'administration Bush « devra bombarder les installations nucléaires de l'Iran » avant la fin de son règne.

En avril dernier, Seymour Hersh citait un conseiller anonyme du Pentagone, selon lequel « la Maison-Blanche estime que la seule manière de résoudre le problème est de changer la structure du pouvoir en Iran, et cela veut dire la guerre ».

Reste à savoir si Dick Cheney est toujours aussi influent.

Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans CHENEY-RUMSFELD

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