Le "ciel ouvert" transatlantique brouillé par le patriotisme économique

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà un article qui en dit long sur la myopie des Européens qui, de toute façon, font tout pour que l'on soit sous complète tutelle des Etats-Unis. Ainsi l'accord signé pour libéraliser les vols transatlantiques se font au détriment des Européens. Ainsi l'ouverture du capital des compagnies américaines aux étrangers n'est que de 25% alors qu'elle est de 49 % pour l'Europe. Tout comme l'accès des compagnies étrangères aux lignes intérieures américaines. Eux, ont le droit d'aller où bon leur semble mais pas nous. D'ailleurs même l'Angleterre tique, c'est dire la confiance qu'ils inspirent. Etil y a plusieurs raisons à cela. En voilà une... les avions américains peuvent à tout moment être réquisitionnés pour la guerre. Imaginez deux secondes qu'ils investissent dans des Airbus et qu'au dernier moment au lieu de transporter des passagers, on leur fait transporter des "ennemis pour interrogatoire"... là encore, c'est un marché de dupes, d'ailleurs ils le disent eux-mêmes... "les Etats-Unis ont obtenu presque tout ce qu'ils voulaient tandis que les Européens ont eu le minimum". Ca ne s'invente pas...

Le "ciel ouvert" transatlantique brouillé

par le patriotisme économique

Après les réjouissances de part et d'autre de l'Atlantique sur la conclusion de la première phase de l'accord de ciel ouvert entre les Etats-Unis et l'Union européenne, le second volet, qui porte sur l'ouverture du capital des compagnies aériennes américaines à des étrangers, s'annonce conflictuel.

Les 27 pays de l'UE ont donné jeudi leur feu vert à un accord aérien historique libéralisant les vols transatlantiques entre l'UE et les Etats-Unis, après quatre années d'âpres négociations.

L'accord, qui doit être formellement signé à Washington le 30 avril et entrer en vigueur en mars 2008, a été salué comme bon pour les compagnies aériennes et pour les passagers, avec la perspective d'un boom du trafic et des baisses de tarifs.

Mais il est considéré par les Européens comme déséquilibré au profit des Etats-Unis sur deux points: l'ouverture du capital des transporteurs aériens américains, une question qui freine le processus des négociations depuis ses débuts et l'accès des compagnies étrangères aux lignes intérieures américaines.

Le gouvernement britannique, qui a accepté avec réticence que l'aéroport londonien d'Heathrow (l'un des plus gros du monde), s'ouvre à toutes les compagnies américaines, a prévenu que l'accord ne pourra être pérennisé sans son second volet.

Le secteur aérien est aujourd'hui très encadré aux Etats-Unis: un groupe étranger ne peut pas détenir plus de 25% des droits de vote d'une compagnie américaine contre 49% en Europe. Il ne peut non plus disposer d'un droit de regard sur la gestion de la compagnie.

"L'actionnariat des compagnies aériennes américaines est un sujet sensible à Washington car n'importe quel avion américain peut être réquisitionné par le gouvernement pour des renforts militaires", explique Barbara Beyer, analyste chez Avmark, en évoquant des appareils envoyés en Iraq.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont également rendu le gouvernement "beaucoup plus sensible à l'idée d'actionnaires étrangers dans des secteurs touchant à la sécurité du pays", poursuit-elle. "Imaginez ce qui pourrait se passer si des pays arabes avaient accès aux flottes d'avions et aux aéroports américains...".

Les négociations à venir, programmées pour la fin 2007, s'annoncent difficiles. D'un côté, les 27 ont prévu que d'ici 2010, en l'absence de réformes de la part de Washington sur le sujet, certains droits de trafic pourront être retirés aux Américains.

Cette perspective envoie "un signal clair aux Américains que nous sommes déterminés à avancer rapidement vers la seconde phase de l'accord", a déclaré le ministre britannique des Transports Douglas Alexander.

De l'autre côté, les Américains n'affichent pas vraiment d'enthousiasme. Le président de la Commission des transports de la Chambre des représentants, Jim Oberstar, s'est dit ouvertement "opposé à l'actuelle proposition d'accord de ciel ouvert".

"Je vais m'assurer que cet accord ne conduira pas à une plus grande participation étrangère dans le capital des compagnies aériennes américaines", a-t-il ajouté, dans un entretien au quotidien Pioneer Press.

Un avis nuancé dans le camp américain. "L'accord a peu de chances de faire face à une opposition du Congrès", a estimé le négociateur américain John Byerly.

Toutefois, "M. Byerly n'a offert aucune garantie que Washington va céder à l'UE et relâcher la pression sur la participation des investisseurs étrangers et sur l'accès des transporteurs européens au trafic intérieur américain", indique-t-on de source diplomatique américaine.

Côté américain, certains analystes, comme ceux de la firme Calyon, reconnaissent que "les Etats-Unis ont obtenu presque tout ce qu'ils voulaient tandis que les Européens ont eu le minimum".

Ils doutent également que "la clause de sanction côté européen soit invoquée, quel que soit le développement de la seconde phase de l'accord".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans LE DANGER DES USA

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L
6 JUIN 1944    MERCI L'AMERIQUE  . LECHEUSE DE BABOUCHES
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A
A Lafoy...<br />  <br /> Tu sais ce qu''elle te dit la "lécheuse de babouches" ? Apprends donc ton histoire au lieu de jouer avec des maquettes ! Apprends comment tes amis américains ont fourni du pétrole à Hitler pour qu'il nous bombarde. Apprends. Moi, je ne dois rien à Bush et à ses ascendants collaborateurs et sataniques. Sa fortune, on sait d'où elle vient. Cette famille est une honte pour les Juifs que nous sommes.  Il faut être sioniste pour pactiser avec ceux là même qui nous ont livré aux bourreaux. Nous, nous n'oublions pas. Le nom de Bush est gravé dans le marbre. Il y a longtemps déjà.