Nucléaire iranien: Washington s'impatiente alors qu'ElBaradei demande du temps
Washington s'impatiente et El Baradei demande un délai jusqu'en novembre. Ca doit trépigner dur dans la Chaumière-Blanche et Cheney doit avoir la tête des mauvais jours. Sans compter le fameux lobby qui n'existe pas poussant à la roue, téléphonant à qui mieux mieux, jouant au harcèlement perpétuel selon son habitude. Quant à Israël, les grands kommandantes tirent déjà des plans sur la comète. Chose très curieuse, Schlomo Avineri dit « Pour les Américains l’Irak est une histoire terminée. Ils ne voient rien d’autre qu’un échec, toutefois ils pourraient essayer de donner l’impression que la situation s’améliore. Ils vont se retirer d’Irak tôt ou tard, et le plus tôt sera le mieux, parce que plus ils resteront, plus les dégâts infligés à la stature internationale des Etats-Unis seront considérables. » Il faut bien comprendre que la stature internationale des USA est très importante car... « cela aurait des répercussions dangereuses parce que le prestige des Etats-Unis est l’un des premiers piliers de la force israélienne. » Il serait grand temps effectivement qu'en Haut Lieu, ON se préoccupe du prestige américain qui est sérieusement écorné grâce à qui on sait. Quand à la suite, elle vaut son pesant d'or... Israël ne doit pas présenter la situation « comme s’il était dans les intérêts de l’état juif que les Américains maintiennent leur présence mortelle et inutile en Irak. » Vous avouerez quand même qu'en Haut Lieu, ON réfléchit. Toujours après mais ON réfléchit. Car franchement qui pourrait penser que Bush et Cheney maintiennent leurs troupeaux en Irak dans l'intérêt d'Israël ? Qui oserait penser cela alors que tout le monde sait que ce n'est pas vrai ? Il faudrait qu'ils arrêtent un peu la moquette. Voilà ce que nous inspirent pareilles réflexions. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'en Haut Lieu on ne manque pas d'air. C'est certain. Mais après cette haute pensée philosophique, un ancien du Mossad s'en mêle par la voix de Uzi Arad... "Israël devait mobiliser toutes ses énergies pour contrecarrer le programme nucléaire iranien même au prix d’aller à l’encontre de Washington." et celui que nous nommons le Serpent, Ephraim Sneh soutient que tous les signaux indiquent que les Etats-Unis sont sur le point de quitter l’Irak avant d’avoir bloqué la menace nucléaire iranienne et qu’Israël devrait remédier seul à ce problème." Nous y voilà. Puisque les Etats-Unis ne veulent pas le faire, nous le ferons. C'est ce qu'ils ont l'air de dire. Mais cependant, vu que ces déclarations ont déjà fait le tour du monde, il est clair et net que le message a bien été reçu par les Etats-Unis. Lancer le message est le but, haut et fort. Histoire de pousser Bush encore plus en avant. Une petite provocation qui pourrait faire paniquer Bush et lui faire dire... on ne va pas les laisser seuls. Les assoiffés de sang n'ont pas leur dose. L'hémoglobine Palestinien ou Irakien ne suffit pas, il faut aussi de l'Iranien. Néanmoins, s'ils franchissent le pas, ils pourraient y avoir de sérieuses répercussions auxquelles bien sûr, ils ne pensent pas. Seule compte cette haine terrible qui pousse les sionistes à aller toujours plus loin dans l'horreur. Au mépris de la loi, de la démocratie, de la paix bien entendu mais surtout de la vie. Y compris pour le Peuple Israélien dont les planificateurs n'ont rien à cirer. C'est là d'ailleurs que l'on voit à quel point les juifs vivant en Israël sont pris en otage par cette idéologie malfaisante. Ils font du rabattage, venez vivre en Israël. Pourquoi faire ? Quel avenir ? Et qu'est-ce qu'ils veulent au juste les sionistes planqués dans leur bunker à Tel aviv ou à Washington ? C'est facile de jouer avec la vie des autres.
Nucléaire iranien: Washington s'impatiente
alors qu'ElBaradei demande du temps
Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, qui demande un peu de temps pour son enquête, et Washington, impatient, ont pressé l'Iran de prouver qu'il ne recherche pas l'arme nucléaire, lundi à l'ouverture d'une réunion de l'exécutif de l'agence à Vienne.
"Nous ferons pression pour une coopération rapide (de l'Iran) plutôt que pour de nouveaux délais, et plusieurs pays se joindront à nous", a déclaré l'ambassadeur américain Gregory Schulte, tandis que M. ElBaradei a présenté son dernier rapport aux 35 Etats du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Dans ce rapport, le directeur de l'AIEA détaille un calendrier conclu le mois dernier avec Téhéran pour tenter d'éclaircir d'ici à la fin de l'année la nature du programme nucléaire iranien, que les pays occidentaux soupçonnent de visées militaires.
M. ElBaradei a par ailleurs déploré lundi que l'Iran poursuive ses activités d'enrichissement d'uranium en dépit de deux séries de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU. Selon son rapport, Téhéran exploitait près de 2.000 centrifugeuses d'enrichissement début août à Natanz (centre).
Ce chiffre, révisé depuis à la hausse par Téhéran, est inférieur au seuil de 3.000 centrifugeuses pouvant permettre le cas échéant de produire en moins d'un an suffisamment d'uranium hautement enrichi pour fabriquer une bombe atomique.
Washington craint que Téhéran n'utilise le calendrier pour gagner du temps et éviter jusqu'à la fin de l'année une troisième série de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU pour son refus de suspendre l'enrichissmeent.
Le représentant américain a demandé au Conseil des gouverneurs d'"adresser un message clair à l'Iran".
"Si les dirigeants iraniens veulent vraiment que le monde leur fasse confiance (...), qu'ils commencent à coopérer complètement et inconditionnellement pour suspendre leurs activités préoccupant la communauté internationale", a-t-il déclaré.
Les gouverneurs de l'AIEA ne devraient pas passer de résolution à Vienne.
"C'est la première fois que l'Iran souscrit à un plan destiné à résoudre toutes les questions en suspens en un temps donné, et ceci représente un pas important dans la bonne direction", a déclaré lundi M. ElBaradei aux gouverneurs.
"Je ne cesse de le répéter: +laissez-nous la main, et nous vous dirons où nous en sommes d'ici à novembre+", avait-il déclaré vendredi à des journalistes.
Le vice-président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Saïdi, a pour sa part déploré lundi depuis Vienne les tentatives d'"un ou deux pays" - qu'il n'a pas nommés - de bousculer le plan de travail de l'AIEA. Il leur a demandé de ne pas s'opposer "à la volonté de la communauté qui veut l'application de l'accord conclu entre l'Iran et l'AIEA", a-t-il déclaré à l'agence officielle iranienne Irna.
Selon une source européenne, il est encore "trop tôt, tant que le débat au sein de l'AIEA n'est pas terminé", pour savoir quelle sera la position de l'UE sur un éventuel soutien à une troisième série de sanctions, souhaitée par Washington.
Mais un autre diplomate a indiqué que les Etats-Unis et l'UE voulaient qu'il revienne au Conseil des gouverneurs - un organe politique - et non pas au directeur général de l'AIEA - qui a des compétences techniques en matière de non-prolifération - de certifier que l'Iran a répondu de façon satisfaisante à telle ou telle question.
Les pays non-alignés ont pour leur part préparé, selon un délégué, un texte qui salue les efforts de M. ElBaradei, se félicite que l'AIEA ait fait la lumière sur les expérimentations sur le plutonium, et estime qu'il faut "donner une chance" aux Iraniens.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt