L'Algérie et ses "mossad"

Publié le par Adriana Evangelizt

Pour continuer sur ce que nous disions ICI de l'infiltration du Mossad en Algérie et ce depuis la guerre coloniale comme le souligne Gisèle Halimi, dans les articles ci-dessous, vous verrez que les pseudo-terroristes algériens s'appellent  Mossâab pour l'un (1er article) et Mossad pour l'autre (2e article). Et personne, bien évidemment, ne trouve ou ne fait  de rapprochement avec le Mossad. Il est à noter aussi que Zarqaoui se prénommait Abou Mossâab Al Zarqaoui, ce qui est tout un symbole. Les symboles, l'organe sioniste mossadien adore en laisser pour que les Initiés sachent que c'est lui qui a fait le coup. On prendra pour exemple une photo de Zawahiri... regardez attentivement les rideau derrière lui...

 

Peut-on francement croire que le pseudo-lieutenant du trépassé ben Laden ferait un discours devant un rideau parsemé d'étoiles de David alors qu'il est sensé être un ennemi du Sionisme ? C'est signé. Vous pouvez nous croire. Depuis le 22 septembre, on a affaire à la plus grande manipulation de tous les temps par le Haut Sionistan. Le pire étant que tous les services secrets le savent et qu'ils continuent de dauber les peuples avec Al Qaïda...

 

 

Alger : Le retour de la psychose ?

 

Le double attentat suicide mardi à Alger –le dernier d’une nouvelle série d’attaques terroristes meurtrières – suscite chez de nombreux Algériens la peur et la crainte d’être à nouveau projetés dans les années 1990, dites « années noires », dont le bilan dépasse les 100 000 morts.

La guerre avait commencé en 1992 après l'annulation par le gouvernement militaire d'une élection qui aurait porté au pouvoir le Front islamique du salut (FIS). La plupart des morts étaient entre le gouvernement et les forces islamistes, mais il y a eu de nombreux attentats contre la population civile, la plupart revendiqués par le Groupe islamique armé (GIA). L'élection de Abdelaziz Bouteflika en 1999 et la disparation du GIA en 2002 ont permis au pays de retrouver un tant soit peu de calme et de stabilité. .

Mais le double attentat de mardi contre le siège de l’ONU à Hydra et le Conseil constitutionnel dans le quartier de Ben Aknoun fait de nouveau naître le sentiment de terreur et d’insécurité chez les Algériens. « Les Algériens sont sous le choc. Ils ont l’impression d’avoir replongé dans le passé alors qu’ils avaient appris à revivre dans le calme », déclare Nabila Amir, journaliste algérienne. « Aujourd’hui, ils ont peur de sortir et évitent les grands boulevards » ajoute-t-elle.

Opinion partagée par Ali Salhi, un habitant d’Alger. « Ce sont des citoyens algériens, des étudiants et des enfants qui sont ciblés. Nous condamnons certainement ces actions terroristes », déclare Ali à
France 24. « Personne ici ne veut revivre l’horreur des années 1990. Nous avons appris les leçons du passé et il est certain que nous ne nous laisserons pas faire », ajoute le jeune homme.

Pour les spécialistes du terrorisme, c’est Al-Qaïda au Maghreb islamique qui se cacherait derrière les attentats. Mardi soir, l’organisation a d’ailleurs revendiqué les deux attentats sur un site Internet islamiste. « Le kamikaze, utilisé comme une arme à bas risque, est là une signature du GSPC et d’Al-Qaïda au Maghreb islamique» explique H’mida Ayachi, directeur du quotidien Al Djazaïr News et spécialiste des groupes armés algériens. Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat est un groupe dissident du GIA.

« L’Algérie des années noires avait connu des attentats à la voiture piégée ou encore des massacres alors que nous constatons ces derniers mois un changement de méthode avec l’attentat commis contre le Palais du gouvernement ou encore l’attentat kamikaze d’aujourd’hui », déclare Ali Laïdi, journaliste et chercheur à l’IRIS sur le terrorisme. « Certes, les campagnes de ratissage menées par le gouvernement algérien contres ces terroristes en été 2007 ont porté leurs fruits et conduit à l’arrestation et à la neutralisation de membres d’une partie de l’ex-GSPC, mais paradoxalement il semblerait que s’ils sont moins nombreux que dans les années 1990, ils sont plus efficaces et plus déterminés. La violence des attentats commis ainsi que les lieux hautement sécurisés choisis en témoignent », ajoute le journaliste.

L’Algérie a pourtant connu depuis l’arrivée du président Abdelaziz Bouteflika au pouvoir avec sa concorde civile un relatif « répit ». Mais c’était sans compter sur une faction du GSPC qui a prêté allégeance à Al-Qaïda en 2007.

Le 11 avril dernier, deux voitures piégées avaient explosé, l'une visant le Palais du gouvernement, en centre-ville, l'autre contre un commissariat de la banlieue est de la capitale. Les deux attentats avaient fait plus de 30 morts et 200 blessés. Le 6 septembre 2007, le cortège du président Bouteflika avait également été la cible d’un attentat à Batna (est du pays), qui avait fait 22 morts et plus de 100 blessés. Deux jours plus tard, un attentat-suicide contre une caserne de gardes-côtes à Dellys (est d’Alger) a causé la mort de 32 personnes. Tous ces attentats ont été revendiqués par la branche du réseau Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Le choix de la date, en l’occurrence le 11 décembre, jour de commémoration des manifestations de décembre 1960, a-t-elle été choisie au hasard ? « Ce n’est certainement pas un hasard », répond H’mida Ayachi. « Le GSPC et Al-Qaïda essayent d’investir sur la symbolique du 11 septembre, en jouant sur l’imaginaire » ajoute le journaliste. D’autre part, plusieurs attentats revendiqués par Al-Qaïda se sont produits un 11 du mois : 11 septembre 2001 au Etats-Unis, 11 mars 2004 en Espagne, 11 avril 2007 en Algérie…


Alors que certains mouvements politiques, notamment le FLN (parti du président Abdelaziz Bouteflika), cherchent à obtenir une modification de la Constitution pour rendre possible un troisième mandat du au président Bouteflika, ces attentats, particulièrement celui commis devant le Conseil constitutionnel, sont « une réponse militaire et médiatique du noyau dur d’Al-Qaïda au Maghreb à la politique du gouvernement », estime le journaliste.

Cela veut-il dire pour autant que les groupes terroristes bénéficient d’une aide logistique et financière extérieure, en l’occurrence d’Al-Qaïda ? « Il n’y a pas forcément une aide financière internationale d’Al-Qaïda, il s’agirait plutôt d’un soutien à la cause », répond Ali Laidi. « Par ailleurs, il ne faudrait pas croire que ce sont des étrangers qui ont rejoint Al-Qaïda Maghreb. Ce sont des extrémistes algériens, tout comme dans les années 1990. Leurs méthodes ont cependant changé et sont inspirées d’Al-Qaïda. Et plus particulièrement d’Al-Qaïda en Irak ». Ce n’est donc pas un hasard si le chef d’Al-Qaïda au Maghreb a choisi de s’appeler Mossâab « Il s’agit d’une référence à Abou Mossâab Al Zarqaoui, représentant d’Al-Qaïda en Irak, tué en 2006 », rappelle le chercheur.

Il semblerait qu’il ne s’agit plus désormais d’une « guerre » algéro-algérienne. Les attentats d’Alger sont à l’image de ceux commis partout dans le monde, à New York, Casablanca, Madrid, Londres…. « La ligne internationale prime sur la ligne nationale », conclut Ali Laidi.

Sources France 24


Un homme-clé du mouvement armé disparaît

 

L’ex-émir de la katibat el anssar affiliée au GSPC, Saâdaoui Abdelhamid alias Yahia Abou Aythem a été abattu ( voir l’article). Ce nouveau succès est extrêmement important. Il y a lieu de noter que le mode opératoire ayant donné ce résultat est le même que celui qui a permis de neutraliser ou simplement d’arrêter, et non d’abattre comment l’ont écrit certains quotidiens, le 26 avril 2007 à Si-Mustapha, le terroriste Sayoud Samir alias Abou Mossad qui circulait sur la RN 12 (Thénia/Tizi-Ouzou).


Abou Mossad était, rappelons- le, le coordinateur du centre du pays du GSPC qui fait allégeance à Al Qaïda Maghreb. Harek Zoher alias Sofiane Al Fassila alias Abou Haidara qui a remplacé Abou Mossad à la tête de la zone du centre du pays a été aussi suivi avant d’être abattu. Ces résultats et d’autres, notamment l’arrestation de l’émir chargé du financement du GSPC laissent supposer qu’il existe un groupe d’élite chargé exclusivement de repérer et d’éliminer les têtes pensantes du GSPC. C’est l’histoire de l’éradication par la racine, car les coups portés aux seriates locales et leurs réseaux de soutien n’ont pas permis d’affaiblir durablement les katibat. Les émirs ont tout le temps réussi à s’adapter et à retourner des situations difficiles à leur avantage. La grande précarité de la jeunesse et les moyens financiers colossaux collectés par le biais des rackets ont permis aux groupes armés locaux de se régénérer très rapidement. Ceci pour la stratégie probable des services de sécurité qui ont obtenu ce mercredi un résultat qui pourrait être déterminant pour la suite de la lutte antiterroriste En effet, le personnage fait partie du cercle restreint du commandement du mouvement terroriste. Il s’occupait des relations (ou de communications) extérieures. A-t-il des liens avec les chefs d’Al Qaïda ? «Il avait pour unique mission d’acheminer de l’aide financière ou de l’armement. L’aspect logistique prime sur ses prérogatives.» Natif, il y a une quarantaine d’années, du village de Aïn-El-Hamra, dans la commune de Bordj- Menaïel (w. Boumerdès), cet ancien militant de l’ex- FIS, qui n’était qu’un simple trabendiste a rejoint le maquis du GIA en 1994. Il a fait partie du groupe qui a rejeté la Concorde civile et qui a créé le GSPC. Très proche de Hassan Hattab, il se voit à cette époque confié la katibat el anssar, la plus importante du GSPC qui a effectivement le plus grand nombre de terroristes, mais également le plus lourd bilan fait d’attentats et de tueries. Cette phalange contrôle le territoire comprenant l’est de la wilaya de Boumerdès à partir de Bordj-Menaïel jusqu’au littoral de la wilaya de Tizi-Ouzou (est de la ville de Tigzirt). Elle a la mainmise sur la région (triangle d’or) la plus rentable au plan financier ; à savoir Dellys- Baghlia et Cap-Djinet. Les terres riches du bas Sebaou sont un terrain de prédilection des racketteurs de la sinistre katibat. Ces rançonneurs ont, également, le contrôle total sur le pillage du sable qui comprend un rivage d’une cinquantaine de kilomètres et les bords de l’oued Sebaou. Ils récupèrent aussi, à travers les réseaux de corruption, une partie de l’argent que l’Etat investit pour des projets locaux et il est aussi question de trafic de stupéfiants. Les sommes récupérées se chiffrent par centaines de milliards de centimes. Son parcours sanguinaire, ses moyens financiers, militaires et ses alliances tribales font de Saâdaoui un homme-clé du système criminel du GSPC. On dit que c’est lui, qui, derrière le rideau, impose ses vues sur le mouvement armé.


Droukdel ou Hattab auraient-ils donné Saâdaoui ?


L’hypothèse est fort probable, car chacun d’eux a ses contraintes et ses raisons pour accomplir le geste d’informer les services de sécurité sur les lieux où se trouvait Sadaâoui. Le premier qui a eu un différend, selon les dires de certains repentis aux services de sécurité, relatif à la destination des sommes colossales amassées, qu’aurait détournées son adversaire (Saâdaoui) au sein du madliss echouri pour les investir dans plusieurs créneaux, ne s’embarrasserait sûrement pas de scrupules pour se délester d’un homme gênant et envahissant. Cette élimination lui permettrait d’affaiblir considérablement le groupe de Bordj-Menaiel et d’avoir les coudées franches sur le GSPC. En effet, Saâdaoui, considéré comme le parrain de ce groupe, avant son élimination, avait toujours le contrôle de la katibat el anssars. Il avait placé un certain Bentaouti, originaire de Dellys, à la tête de cette phalange avant de rejoindre son nouveau poste pour s’occuper ensuite des relations extérieures et de s’imposer comme le véritable chef. Il avait réussi à placer l’un de ses lieutenants, Harek Zoher en l’occurrence, à la tête de la zone du centre du pays, selon le découpage militaire du GSPC. Ce dernier, émir de la seriate de Sidi-Daoud, localité située à quelques kilomètres au nord de Aïn- El-Hamra, était un chef redoutable. C’est lui, dit-on, qui aurait planifié les attentats kamikaze. Comme par hasard, le lendemain de l’élimination (au mois de Ramadan à Tizi-Ouzou) de Harek Zoher, c’est dit-on, dans les milieux sécuritaires, un certain Touati, ami intime de Saâdaoui qui aurait repris le commandement de la région centre du pays. Le second, Hassan Hattab a été, ces dernières semaines, au centre d’une vive polémique politicomédiatique mettant en scène des responsables au plus haut niveau de l’Etat. En effet, depuis sa repentance réelle en 2005, il n’a rien donné aux autorités comme gage de sa bonne volonté envers les services de sécurité. Les responsables qui s’attendaient, au début de l’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, au dépôt d’armes de centaines de terroristes par l’effet d’entraînement ont été déçus. Le chef du GSPC faisait traîner les choses. Il se pourrait que les autorités l’auraient mis sous la menace d’un procès pour le contraindre à faire un geste. Le sort qui sera réservé à Hattab pourrait être un indice quant à son implication dans cette élimination. En tout état de cause, les indications des responsables sécuritaires font état d’un climat de suspicion qui règne ces derniers mois au sein du GSPC. Incontestablement, des brèches énormes ont été ouvertes au sein du noyau dur du GSPC. Soumis également aux harcèlements continus des services de sécurité ce mouvement armé est en situation de paralysie. D’où l’absence ces dernières semaines d’attentats. Serait-ce le moment de donner le coup de grâce ?
L. H.

Sources Le soir d'Algérie

 Posté par Adriana Evangelizt

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