LES MENSONGES DE BUSH CONTINUENT

Publié le par Adriana Evangelizt

Le président Bush nous fait penser à un perroquet qui répète ce qu'on lui souffle. Il n'est au courant de rien. Les âmes damnées Cheney ou Rumsfeld lui disent "plusieurs tentatives d'Al Qaïda ont été déjouées depuis 2001, dis ça lors d'un discours et ça fera son effet." Et ces pauvres débiles pensent que nous allons les croire. Ils ne savent pas que nous savons exactement à quoi à nous en tenir avec eux. Des menteurs doublés de malhonnêtes et de gangsters... et encore nous sommes polis ! En attendant, ils parlent, ils font du vent mais aucune preuve ne vient étayer leurs dires. La chose dont nous sommes certains c'est que les seuls attentats qui ont eu lieu le 11 septembre 2001, c'est à eux que nous le devons. Et encore une photo de l'horrible Cheney... abracadabra... abracadabra... nous le maudissons tellement qu'il va forcément lui arriver un malheur. Dieu est avec nous et la Force aussi...

 

Bush: plusieurs "tentatives d'attentats d'Al-Qaïda" déjouées depuis 2001


Face aux difficultés qu'il rencontre sur le plan intérieur et en Irak, le président américain George W. Bush a évoqué jeudi la menace d'attentats terroristes, affirmant que trois projets planifiés par Al-Qaïda avaient été déjoués aux Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001 et sept dans d'autres pays.

Il n'a toutefois pas donné de détail. Son porte-parole, Scott McClellan, a ensuite précisé qu'il faisait référence pour deux de ces cas à l'arrestation aux Etats-Unis de terroristes présumés.

"Au total, les Etats-Unis et leurs partenaires ont déjoué au moins dix tentatives sérieuses d'attentats par Al-Qaïda depuis le 11 septembre (2001), dont trois projets d'attentats aux Etats-Unis. Nous avons empêché au moins cinq autres complots d'Al-Qaïda pour identifier des cibles aux Etats-Unis ou infiltrer des agents dans notre pays", a déclaré M. Bush lors d'un discours à Washington consacré au terrorisme.

"Certains (de ces projets) sont connus publiquement", a déclaré M. McClellan interrogé sur les déclarations de M. Bush. Il a cité les cas de Jose Padilla et d'Iyman Faris. Mais "il y a d'autres incidents qui sont encore classés", a-t-il ajouté.

Jose Padilla avait été interpellé par le FBI (police fédérale) en mai 2002 à Chicago (Illinois, nord) en provenance du Pakistan. Padilla, alias Abdullah al-Mujahir, un converti à l'islam, était soupçonné d'avoir notamment voulu faire exploser une "bombe sale" (fabriquée à l'aide d'explosifs enrobés de matériel radioactif) aux Etats-Unis. Il n'a toujours pas été jugé.

Iyman Faris est un routier américain qui a avoué des liens avec le réseau terroriste al-Qaïda et avait été surpris en train de photographier le pont de Brooklyn à New York (est). Il a été condamné en octobre 2003 à 20 ans de prison par un tribunal d'Alexandria (Virginie, est).

M. Bush a également réaffirmé jeudi que l'Irak reste le "front central de la lutte contre le terrorisme" et que celui-ci n'a pas été renforcé par l'opération militaire lancée dans ce pays en mars 2003.

"Certains ont dit que l'extrémisme a été renforcé par l'action de notre coalition en Irak, affirmant que notre présence dans ce pays a déclenché la rage des radicaux. Je leur rappellerai que nous n'étions pas en Irak avant le 11 septembre 2001 et qu'Al-Qaïda nous a attaqués de toute façon", a affirmé le président américain.

Selon lui, les Etats-Unis et leurs alliés vont réussir à implanter un régime démocratique en Irak, qui reste aujourd'hui la proie d'attentats et de violences quotidiennes.

"Nous sommes sûrs, et notre coalition et les Irakiens ont leur rôle à jouer, que la démocratie irakienne réussira", a-t-il dit. Les Irakiens doivent notamment se prononcer le 15 octobre sur un projet de Constitution fédérale pour leur pays.

M. Bush a également rejeté tout retrait rapide des quelque 140.000 soldats américains actuellement déployés en Irak. Quelque 1.940 militaires américains y ont été tués depuis mars 2003.

"Des observateurs estiment que l'Amérique ferait mieux de prendre acte de ses pertes et quitter l'Irak maintenant. C'est une illusion dangereuse que l'on peut réfuter avec une seule question, qui est de se demander si les Etats-Unis et les autres pays libres seraient plus en sécurité ou moins en sécurité si Zarqaoui et Ben Laden contrôlaient l'Irak, son peuple et ses ressources", a déclaré George W. Bush.

Il a également comparé l'extrémisme islamiste au communisme en déclarant que "comme l'idéologie communiste, le radicalisme islamiste était élitiste, dirigé par une avant-garde auto-proclamée qui prétend parler pour l'ensemble des musulmans".

Il a dénoncé Oussama ben Laden, le chef de l'organisation Al-Qaïda, comme un homme qui "a grandi dans la richesse et les privilèges" et qui estime que "le bien pour les pauvres musulmans est de devenir des tueurs et des auteurs d'attentats suicides".

L'opposition démocrate a immédiatement dénoncé le discours de M. Bush.

"Son attitude va-t-en-guerre n'a pas marché, et de telles déclarations ne peuvent que piquer au vif Al-Qaïda et l'encourager à persévérer", a dit Edward Kennedy, sénateur du Massachussetts (nord-est).

Harry Reid, chef de l'opposition démocrate au Sénat, a estimé que "le président continue d'affirmer à tort qu'il y a un lien entre la guerre en Irak et la tragédie du 11-Septembre, un lien qui n'existait pas et qui n'existe pas".

Sources : LE FIGARO

Posté par Adriana Evangelizt

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M
blog vrement tres interessant...malheureusement c'est l'heure de manger et je n'ai pas pu tout lire...<br /> bon courage en tous cas ^^
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