C'est Bush qui a balancé Valérie Plame
C'est donc Bush en personne avec son acolyte Cheney qui a balancé l'agent secret Valérie Plame. On voit là le degré de pourriture de ces deux horribles. Voilà qui gouverne l'Amérique et qui sème zizanie ou terreur dans le monde entier. Deux incapables avec des mentalités de minables qui pour parvenir à leur fin, la destruction de l'Irak, ont monté mensonges sur mensonges sans états d'âme et avec le sourire aux lèvres pour Bush lorsqu'il faisait ses discours. Il ne devait pas rigoler lorsqu'il se retrouvait hors de la scène. On imagine. Peu à peu, la Vérité éclate au grand jour. Il va pouvoir aller se terrer dans son ranch et vider sa bouteille de Jack Daniel. Il n'est plus crédible, il y a longtemps déjà mais là, il est cuit. Quant à Cheney, on sait ce qu'il vaut. Pas grand-chose. Et qui les a balancé ? Libby, bien sûr, le pro-israélien, pro-Aipac et sioniste convaincu. Voyez un peu les ramifications. Sans oublier Abramoff, bien sûr, qui lui aussi a du passablement cracher au bassinet. Le pire étant que Bush, le pervers menteur, lorsque le nom de l'agent a été divulgué a lancé lui-même l'enquête judiciaire "contre des fuites qui portaient atteintes à la sécurité de l'Etat." Il a même eu le culot de dire devant des journalistes : « Si quelqu’un a livré des informations classées, je veux le savoir et je prendrais des actions appropriées ». « Nous voyons trop de fuites venant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Je veux savoir qui en sont les responsables » alors que c'était lui le coupable. Il faut le faire et il faut surtout avoir bien peu de conscience et bien peu de scrupules pour se conduire de la sorte. Et il faudrait que l'on ait du respect pour ce genre d'engeance. Des centaines de milliers de morts en Irak et en Afghanistan, les vivres coupés aux Palestiniens, des pays pillés de leur pétrole, de leurs trésors historiques, des musulmans torturés par une soldatesque ou des mercenaires sans foi ni loi, un procès bidon fait à Saddam Hussein qui n'en a pas commis le trois-quart des crimes que ces individus ont fait perpétrer et encore ça se permet de donner des leçons aux autres dirigeants, à Poutine par exemple...
Puisque le mot "destitution" se murmure sur les lèvres du Peuple Américain, nous lui conseillons fortement de mettre en application ce précepte. Il ne s'en portera que mieux. Car cette marionnette et ses tireurs de ficelles sont en train de le mener à sa perte. On a rarement vu un président des Etats-Unis et une Administration aussi corrompus, menteurs, lâches, véreux, malhonnêtes, prédateurs et avec aussi peu de respect pour le genre humain. Non, ces gens-là ne méritent sûrement pas d'être là où ils sont. C'est en prison qu'ils devraient être. Et encore, nojus sommes bons princes.
L'auteur des fuites, c'était Bush en personne
par Jacques Coubard
Le président et le vice-président avaient livré à la presse l’identité d’un agent de la CIA pour masquer leur mensonge sur les armes atomiques de l’Irak.
On a découvert qui étaient les auteurs des fuites sur les secrets d’état américains. Ce sont George Bush et Dick Cheney, le président et le vice-président des États-Unis ! Telles sont les constatations rocambolesques du procureur Fitzgerald, chargé de mener l’enquête après les aveux de l’ancien chef adjoint de cabinet, Libby, qui avait été chargé de lâcher à des journalistes du New York Times et de Time que Valerie Plame était un agent de la CIA afin de détruire toute crédibilité à l’article de presse où son mari, Joseph Wilson, un ancien ambassadeur, démentait le 6 juillet 2003, l’achat d’uranium au Niger par Saddam Hussein.
Le scoop visait une révélation de plus sur les mensonges fabriqués par la Maison-Blanche pour justifier une guerre qui allait mettre le feu au Moyen-Orient afin de « promouvoir la démocratie ». Selon le procureur, auquel Bush interrogé avait caché l’origine des fuites, il s’agit d’une « action concertée » par plusieurs membres de la Maison-Blanche, utilisant des informations classées secrètes afin de « discréditer, punir ou chercher une vengeance contre l’ancien ambassadeur Joseph C. Wilson ». Pour la loi américaine, la révélation de l’identité d’un agent secret est un crime passible de prison. Quant à la dissimulation de la vérité...
À l’époque des fuites, le danger d’une attaque irakienne par des armes atomiques était l’argument ultime de la campagne d’intoxication lancée par les néoconservateurs et leur allié Tony Blair pour justifier la guerre. Malgré les démentis de l’Agence internationale de l’énergie atomique, malgré les mises en garde des services de renseignements français sur le faux grossier mis au point en Italie, Bush s’obstinait à brandir un danger sur lequel l’opinion américaine commençait à avoir des doutes. Il fallait que l’article du 6 juillet de Joseph Wilson puisse être mis au compte d’un népotisme en faveur de sa femme. Comment pouvait-on faire confiance à un agent de la CIA quand l’agence avait été incapable de découvrir l’existence des armes de destruction massive ?
Bush alla plus loin dans la perversité du mensonge en lançant lui-même l’enquête judiciaire contre des fuites qui portaient atteinte à la sécurité de l’État. « Si quelqu’un a livré des informations classées, je veux le savoir et je prendrais des actions appropriées » (devant des journalistes, à Chicago). « Nous voyons trop de fuites venant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Je veux savoir qui en sont les responsables » (CBS).
La Maison-Blanche tente maintenant de calmer la nouvelle tempête qui agite le pays, en annonçant, par la voix de son porte-parole, que le président et le vice-président ont le droit de déclasser des informations secrètes quand elles ne mettent pas en danger la sécurité des États-Unis. Ce qui est une confirmation de l’origine des fuites, mais dont la légalité est sérieusement mise en doute.
Cette nouvelle affaire grotesque nourrit un courant d’opinion qui commence à se manifester en faveur d’une demande de destitution - impeachment - prévue par la Constitution en cas de faute grave du président. Une vingtaine de députés démocrates et des dizaines de villes ont demandé que la procédure soit déclenchée. Et personne ne peut dire aujourd’hui jusqu’où ira une affaire qui va empoisonner, en tout état de cause, la campagne électorale des législatives de novembre prochain.
Sources : L'HUMANITE
Posté par Adriana Evangelizt