Contre-révolution en Georgie et Kirghizie
Il semblerait qu'en Georgie et qu'en Kirghizie, les marionnettes placées à la tête des gouvernements par les USA, après avoir fait main basse sur les finances et s'être révélées pire en oppression que les présidents précédents, ne fassent plus le bonheur des Peuples. Alors après la Révolution des Roses en Georgie, nous assistons à la contre-révolution, la "révolution des orties" et en Kirghizie, après la révolution des tulipes, c'est celle des "réformes"... car ils n'ont évidemment pas placés de gentils présidents mlais des dictateurs... comme d'habitude. Et en Kirghizie, on peut même dire que c'est un gouvernement ultra-nationaliste. On y revient toujours, le fascisme est au pouvoir chaque fois que les Etats-Unis s'ingèrent dans un pays.
Georgie : l'opposition appelle à la "révolution des orties"
TBILISSI, 26 mai - RIA Novosti. Des centaines de militants du mouvement d'opposition AntiSoros sont descendus vendredi dans les rues de plusieurs villes géorgiennes en exigeant le départ du président Mikhaïl Saakachvili et en appelant à la "révolution des orties", pour tourner la page de la révolution des "roses" de 2004.
A Batoumi (sud-ouest), les manifestants ont défilé une tige d'ortie à la main symbolisant, selon eux, le début de la "révolution des orties" en Géorgie.
A Zougdidi (ouest), les autorités ont dépêché sur les lieux des commandos et des membres de la police criminelle pour disperser les quelques 300 manifestants qui avaient tenté de forcer les portes du marché central. Plusieurs personnes ont été arrêtées.
Un concert improvisé a eu lieu devant le Palais des sports, puis devant le siège de la télévision nationale à Tbilissi. Plus de 300 manifestants ont tenté de faire irruption au siège de la télévision demandant un temps d'antenne pour le leader du parti Justice, Igor Guiorgadze.
Depuis deux mois, le mouvement AntiSoros organise en permanence des manifestations réclamant le départ du président et la tenue d'élections législatives et présidentielles anticipées. Ce mouvement, dont le nom renvoie à celui du milliardaire américain George Soros qui ne cache pas avoir financé la "révolution des roses" en Géorgie, regroupe plusieurs ONG et partis d'opposition, y compris le parti Justice dirigé par Igor Guiorgadze, ancien chef des services de sécurité géorgiens actuellement en exil.
Sources : Ria Novosti
Des représentants des provinces et de la capitale, des leaders de partis et des députés étaient présents sur la place. Le mouvement "Pour les réformes" regroupe une vingtaine de partis politiques et d'ONG kirghizes. Les manifestants réclament une réforme immédiate de la Constitution, demandent à lutter avec résolution contre la corruption et la délinquance et exigent des autorités de présenter un compte rendu sur le fait qu'après la "révolution des tulipes" de 2005, certaines unités économiques avaient brusquement changé de propriétaires.
L’agence azerbaïdjanaise APA présente, quant à elle, ce dernier point comme une demande d’explication à fournir à l’opinion à propos du cercle économique dominant.
Selon RiA Novosti, Melis Echimkanov, député et l'un des organisateurs du meeting, a indiqué aux journalistes que les revendications des manifestants restent à peu près les mêmes que celles qui avaient retenti lors d'un défile du 29 avril, précisant toutefois que "leur tonalité change pour gagner en fermeté". Toujours selon l'agence de presse russe, la sécurité des participants au meeting aurait été assurée par près de 2.000 policiers et "un millier de volontaires"...