Peine de mort requise contre Saddam Hussein

Publié le par Adriana Evangelizt

C'était couru. Que doit-on attendre d'un tribunal qui, de toute façon, est à la botte de l'oppresseur US, entre autre. On condamne à mort Saddam Hussein pour la mort de 148 villageois alors que Bush et son équipe sont à la source de centaines de milliers de morts civils en Irak. Et pour continuer dans le deux poids deux mesures, combien de palestiniens ont été assassinés par Israël depuis des décennies ? Ce qu'il faut constater, c'est que les vrais criminels de guerre gouvernent le monde, font la pluie et le beau temps comme bon leur semble, tuent à qui mieux mieux et ne sont pas inquiétés. Ce monde est à gerber.

Peine de mort requise contre Saddam Hussein

par Kamal Taha

Le procureur général du Haut tribunal pénal irakien a requis lundi la peine de mort contre le président déchu Saddam Hussein, son demi-frère Barzan al-Tikriti et l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan pour le massacre de chiites.

Dans le même temps, le premier ministre Nouri al-Maliki annonçait un prochain retrait des forces multinationales d'une province du Sud, alors que les forces américaines et irakiennes poursuivaient une offensive débutée dimanche dans la ville occidentale rebelle de Ramadi.

«Nous demandons les peines maximales et les plus dures contre Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti et Taha Yassine Ramadan qui ont répandu le malheur sur terre et sont responsables de tous les crimes commis à Doujail», a déclaré le procureur général, Jaafar al-Moussaoui, en référence à la peine de mort.
Le président du tribunal, le juge Raouf Rachid Abdel Rahmane, a ensuite fixé au 10 juillet la date de la prochaine audience qui sera consacrée aux plaidoiries des avocats de la défense.

M. Moussaoui a demandé la peine de mort à l'issue d'un long réquisitoire dans lequel il a affirmé que les trois accusés étaient responsables du massacre de 148 villageois chiites dans les années 1980.

Le président déchu et ses sept coaccusés sont jugés depuis le 19 octobre pour leur responsabilité dans le massacre des villageois chiites après une attaque manquée en 1982 à Doujail, au nord de Bagdad, contre son convoi.

Il a demandé des peines plus modérées contre quatre accusés et l'abandon des poursuites pour le huitième.

Saddam Hussein s'est montré impassible lors du réquisitoire, dans lequel le procureur général a affirmé que les accusés devaient être jugés pour quatre chefs: meurtre avec préméditation, emprisonnement et graves privations, tortures et exil forcé des victimes.

«Ce sont des crimes contre l'humanité étant donné qu'ils ont eu lieu dans le cadre d'une campagne organisée et ordonnée par les autorités contre un groupe de civils», a-t-il soutenu.

Entre-temps, M. Maliki a annoncé que les troupes de la Force multinationale se retireraient le mois prochain de la province méridionale d'Al-Mouthanna.

«Nous projetons de transférer la gestion de la sécurité par les troupes de la coalition aux forces locales et le premier gouvernorat où cela se produira est la province d'Al-Mouthanna, le mois prochain», a dit M. Maliki à la presse.

Des troupes australiennes, sous commandement britannique, sont déployées dans la province de Mouthanna. Le Japon, qui y déploie également des troupes, envisage de retirer prochainement ses 600 hommes présents à Samawa, capitale de la province.

Le ministre britannique de la Défense Des Browne, en visite à Bagdad, a déclaré qu'il s'entretenait avec les autorités irakiennes des moyens de mettre en oeuvre à Bassorah (sud) un plan de sécurité équivalent à l'imposant dispositif mis en place à Bagdad depuis mercredi et mobilisant de 50 000 hommes.

«Je suis ici pour discuter d'un plan équivalent pour Bassorah», a déclaré M. Browne à la presse aux côtés du président Jalal Talabani.

«Le nouveau plan doit viser à terme le transfert de la sécurité aux mains de l'armée et de la police et l'acceptation de la nécessité des réformes, notamment en ce qui concerne la police», a-t-il ajouté.

Environ 7200 soldats britanniques sont déployés dans le sud de l'Irak et le Koweït voisin.

Le 31 mai, M. Maliki avait déclaré l'état d'urgence pour un mois à Bassorah pour faire face aux violences.

Dans les violences quotidiennes, onze Irakiens ont été tués lundi, dont quatre dans un attentat à la voiture piégée à Bagdad, commis en dépit du dispositif de sécurité dans la capitale.

Enfin, les forces de sécurité tentaient lundi de reprendre le contrôle du bastion rebelle sunnite de Ramadi, à l'ouest de Bagdad.

Les troupes irakiennes, épaulées par l'armée américaine, ont fermé la route reliant Ramadi à Bagdad afin de stopper le flux des insurgés faisant le va et vient entre les deux villes.

Sources : Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

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D
C'est certain, ils n'ont pas honte de condamner Saddam Hussein à mort. Quand on voit les photos des supplices et autres exactions, on se dit que tous ces gros cons qui gouvernent le monde se foutent bien de notre gueule. Un grand nettoyage s'impose. Ils nous deviennent de plus en plus insupportable. Humanité, réveille toi, et envoyons tous ces assassins à la guilotine !
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