Attentas de Londres : des kamikazes musulmutants
Comment, à force d'être répétée, la thèse du terrorisme islamiste risque de devenir folle…
Londres 7 / 7 / 2005 :
des kamikazes si inhumains qu'ils étaient "musulmutants"
Par Alain Philip Valkenkraut
chapitre extrait de "La Môle-Calmar, monstre tentaculaire de l'hydre nazibuleusislamiste Al Quariuma".
On connaissait les criminels du 11/9 comme des pilotes kamikazes amateurs particulièrement doués. De vrais génies, pourrait-on dire, mais encore humains. Or, à observer les attentats de Londres, et sans abandonner la piste islamiste kamikaze, il faut bien se rendre compte que les nouveaux barbares sont des poissons-pilotes kamikazes des plus agiles et des plus sournois. Une race horrible par conséquent, que l'Occident devrait éliminer au plus vite.
En effet, les poseurs de bombes suicidaires étaient :
1) tentaculaires puisque l'on retrouva les papiers d'un des leurs dans deux stations de métro différentes
2) invisibles devant les caméras, gélatineux pourrait-on dire, ce qui est non seulement monstrueux, mais paradoxal pour des musulmans normaux que nous respectons
3) dotés de ventouses, puisque étant parvenus à se coller sous les trains…
C'est ce que nous demandons à tout occidental de voir derrière ces faits troublants relevés dans The London Bombings an independent Inquiry (2006, Duckworth, pp.36-50) ? L'auteur, Nafeez Mossadeq Ahmed, est thésard et professeur en relations internationales à l'université de Brighton, et directeur de l'Institute for Policy Research & Development, basé au centre de Londres.
Citons la page 40 : "Selon Le Times, la police n'a d'abord pas eu besoin de traces d'ADN pour identifier les poseurs de bombes car ils "portaient tous des documents personnels… des documents d'un des leurs ont été trouvés dans deux trains détruits à la bombe, à Aldgate et à Edgware Road. La police ne dira pas pourquoi" (66) (…) L'expert en terrorisme de Sky News, Steve Park, a observé que "les documents ont pu être délibérément déposés pour "envoyer la police vers une mauvaise piste"" (67)".
Citons les pages 49-50 : "la police a refusé de divulguer les prétendues photos prises par une caméra CCTV et montrant les quatres poseurs de bombes à la station de Kings Cross à 8h26 - la seule autre photo qui existerait avec celle les montrant soi-disant ensemble à la station de Luton (…) [en fait à la sortie de la station à 7h22, trop tard, selon certains, pour prendre le train de 7h25 et arriver à Londres à 8h23. D'ailleurs des témoins les auraient vu attendre les trains suivants]"
Citons maintenant les pages 36-39 : "Des explosions au niveau du plancher ; des bombes situées sous les wagons
Les enquêteurs ont confirmé que les bombes du métro de Londres ont été déclenchées au niveau du plancher des wagons. Selon Andy Hayman, vice commissaire des Opérations Spéciales du Service de Police Métropolitain, "tous les explosifs des trains étaient disposés sur le plancher d'un wagon, et, dans le bus, la bombe était placée sur le plancher ou les sièges" (58). A l'identique, le chef de la police anti-terroriste française, Christophe Chaboud, a relevé que "les blessures des victimes indiquent que les explosifs, qui n'étaient "pas lourds mais puissants", ont été placés au niveau du sol, peut-être sous les sièges" (59).
Cependant, ce que relatent publiquement les survivants et les témoins suggère bien au contraire que les bombes ont explosé d'en-dessous des wagons , plutôt que depuis des sacs situés sur le sol des wagons. Ces témoignages sont apparus juste après les atrocités, avant que la police ne suggère que les bombes ont été posées par des agents terroristes, par terre, avant les explosions.
Le journaliste du Guardian Mark Honigsbaum, qui s'est entretenu toute la matinée du 7 juillet 2005 avec les survivants de l'attentat commis à la station d'Edgware Road, confirme qu'ils "croyaient qu'il y avait eu une explosion ce matin sous le wagon du train". Les passagers avaient entendu une "énorme explosion" et certains "décrivaient comment les dalles et le revêtement du plancher du train s'étaient envolés et soulevés d'un coup", et comment le train "avait déraillé du fait de l'explosion" (60).
Le récit d'Honigsbaum indique que les témoins croyaient qu'une explosion déclenchée sous le wagon du train avait fait exploser le plancher vers le haut. D'autres témoignages le confirment. Un officier de police qui n'était pas en service, Lizzie Kenworthy, a survécu à l'attentat du train à la station d'Aldgate, et décrit comment elle vit, parmi les victimes, "une femme… sur le dos, piégée dans le métal, lequel s'était tordu vers le haut au travers du milieu du wagon. Le toit était toujours là, mais le revêtement du wagon avait été explosé. Les côtés avaient aussi explosé et il y avait un grand trou dans le sol". Le métal du plancher s'était replié vers le haut au milieu du wagon. Il est difficile de réconcilier cela avec la notion voulant que les bombes étaient situées sur le plancher.
Dans la même veine, selon le Guardian, "des témoins rapportent aussi un énorme trou qui avait déchiré le plancher du wagon" du train à la station d'Edgware Road. "On rapporte aussi qu'un des hommes qui est décédé semble être tombé au travers du trou". Une rescapée, Anita Kinselley, raconte ceci : "les dalles du plancher de mon wagon ont été trouées d'un coup vers le haut. Ce dont je me rappelle juste après, c'est du crash très puissant et du train rempli de fumée". Sean Baran, qui avait suivi une formation de sauveteur aux Etats-Unis aux lendemains du 11/9, et qui s'était mis à aider les blessés après avoir quitté un bus aux environs de la station, se rappelait qu'un "gentilhomme lui avait dit que le plancher du train avait explosé vers le haut" (62). Un autre survivant, Angelo Power, avocat, a dit à CNN que quelques secondes après le départ du train de la Station de Kings Cross, il y eut "un bros boum" et que les passagers avaient été "physiquement éjectés" de leurs sièges (63). Bruce Lait, un danseur qui travaille à Cambridge, a, avec son parteniare de dance Crystal Main, survécu miraculeusement à l'explosion du train près de la station d'Aldgate Est. Lait rapporta au Cambridge Evening News qu'au moment où ils s'extrayaient du train, un policier leur montra du doigt l'endroit où se trouvait la bombe : "le policier nous dit "regardez ce trou, c'est là que la bombe était". Le métal était tordu vers en-haut, comme si la bombe avait été sous le train. Ils semblent penser que la bombe était dans un sac, mais je ne me souviens de personne qui se trouvait près de là où se trouvait la bombe, ni du moindre sac". Selon ce qui a été rapporté, Lait et son partenaire de danse étaient les plus près de l'endroit où la bombe avait explosé (64).
Ces souvenirs de témoins furent publiés avant qu'une version figée des évènements ne fût imposée par les médias. Ils tendent à suggérer que les explosions eurent lieu sous les planchers des wagons, brisant ainsi les planchers vers le haut, et faisant aussi s'éjecter, par la puissance du souffle, non seulement des parties du train mais aussi des passagers.
(…)
Il est bien sûr possible que les témoins se soient leurrés sur ce qu'ils ont vu. Mais en l'absence d'enquête indépendante [NDT : qui constituerait, selon Tony Blair, une "diversion ridicule" voir le documentaire Ludicrous diversion sur internet], nous ne pouvons pas connaître la réponse à cette interrogation. Cela n'implique pas que les bombes furent effectivement déclenchées sous les wagons. Mais, en l'absence de preuves concrètes d'un autre scénario parmi les sources disponibles pour le public, il n'y a pas de raison valable de rejeter ces témoignages. Ceux-ci suggèrent que les attentats à la bombe de Londres étaient une opération bien plus sophistiquée, soigneusement planifiée et synchronisée que ne l'ont concédé jusqu'à présent les autorités. Il est probable que ces récits expliquent les premiers rapports émanant de la sécurité, selon lesquels les poseurs de bombes de Londres n'étaient pas des terroristes kamikazes, mais "sont toujours quelque part et pourraient frapper à nouveau". Deux jours après les attaques, les enquêteurs étaient "persuadés que seul un poseur de bombe était mort dans les explosions - celui qui a tué 13 personnes dans l'explosion du bus à deux étages" (65).
58. MPS Press Release, "Metropolitian Police Service press conference at 11am 8 July", Metropolitan Police Service (8 July 2005) http://cms.met.police.uk/news/major_operational_press_conference_at_11am_8_july.
59. Jason Bennetto, "Explosives", op. cit. ["Explosives used in bombs was of 'military origin'", Independent (12 July 2005), http://news.independent.co.uk/uk/crime/article298515.ece
60. Mark Honingsbaum, "Someone help me… please help me", Guardian Audio Report (7 July 2005), http://stream.guardian.co.uk:7080/ramgen/sys-audio/Guardian/audio/2005/07/07/honisbaum_070705.ra
61. Interviews by Ann McFerran, op. cit. ["The survivors", Sunday Times Magazine (4 December 2005), http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2099-1891957,00.html
62. "Where the bombers struck", op. cit. [Guardian, (8 July 2005), http://www.guardian.co.uk/terrorism/story/0,12780,1523850,00.html
63. CNN, "Commuters recount subway horror" (15 July 2005), http://edition.cnn.com/2005/WORLD/europe/07/07eyewitness.accounts
64. "I was in tube bomb carriage - and survived", Cambridge Evening News (11 July 2005)
65. Sean O'Neill, Daniel McGrory, et. al., "Police give warning that bombers may strike again", The Times (9 July 2005), http://www.timesonline.co.uk/article/0,,22989-1686680,00.html
66. Daniel McGrory, "Anxious mother's call led police to her bomber son", The Times (13 July 2005) http://www.timesonline.co.uk/article/0,,22989-1692028_1,00.html
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67. Sky News, "Britain's suicide bombers", (13 July 2005), http://www.sky.com/skynews/article/0,,30000-13385127,00.html
Posté par Adriana Evangelizt