Bush s'est heurté à un mur en Arabie Saoudite

Publié le par Adriana Evangelizt

Bush est parti gros jean comme devant. Croit-il donc que les Saoudiens sont plus idiots que les autres ? Croit-il que le monde entier n'a pas compris son manège à lui et aux sionistes ? Là, ils sont sur le pied de guerre. Bush est parti dans le Golfe pour obtenir l'aval d'une attaque sur l'Iran qu'il n'a pas cessé de criminaliser depuis qu'il a posé les pieds en Israël. Barak et toute sa clique ont dû y aller au maximum pour lui bourrer le mou. Seulement, en Arabie Saoudite, il est tombé sur un os. Il les a appelé à tendre la main à Israël -en quel honneur d'ailleurs quand on sait que si la Palestine n'existe toujours pas, c'est la faute aux sionistes- et il lui a été répondu  : "je ne sais pas ce que nous pouvons faire de plus vis-à-vis des Israéliens". En ce qui concerne l'Iran, il s'est là aussi heurté à une fin de non-recevoir : "c'est un "pays important" et l'Arabie saoudite n'a "rien contre l'Iran". On entend là déjà un autre son de cloche alors que tous les medias occidentaux tendent à faire croire que l'Arabie Saoudite craint ou maudit l'Iran. Inutile de dire que les Idéologues sionistes vont être fort déçus, Bush n'a pas rempli sa Mission. Il faut donc s'attendre à une recrudescence d'attentats en Irak et ailleurs visant les Américains. Comme dit Gilad Atzmon : "Les sionistes, je connais. Je sais qu’ils représentent la plus grave menace pour la paix du monde. J’affirme qu’ils sont des criminels de guerre, je me bats contre eux et j’essaie de les mettre K.O.. J’écris sur eux, je compose de la musique contre eux, mais je comprends leur logique. Je connais toutes leurs astuces ; je sais exactement ce qu’ils veulent. Je consacre toute mon énergie à les contrer." Et effectivement qui mieux que les Vrais juifs peuvent connaître leur façon de procéder et ce qui les taraude ?

Bush achève en Egypte une tournée

semblant laisser beaucoup de sceptiques

Le président George W. Bush achevait mercredi en Egypte une tournée au Proche et au Moyen-Orient où il était arrivé avec de grands desseins et d'où il repartait sans paraître avoir convaincu les sceptiques.

M. Bush, qui ralliait Charm el-Cheikh pour une escale de trois jours sur le chemin du retour à Washington, avait commencé ce périple par la première visite de sa présidence en Israël et dans les Territoires palestiniens pour tenter d'obtenir la conclusion d'un accord de paix avant fin 2008.

Dans la deuxième partie de sa tournée, il comptait rallier les Etats arabes du Golfe à cette entreprise, mais aussi les convaincre de l'aider à contrer ce qu'il appelle la "menace" iranienne. La tâche s'annonçait ardue. Et, en effet, M. Bush quittait mercredi Ryad sans paraître avoir emporté l'adhésion des Saoudiens sur les deux sujets, pas plus que sur un troisième.

A l'approche du retour, les soucis causés par l'économie américaine menacée de récession ont rattrapé les grandes préoccupations internationales et M. Bush a demandé aux Saoudiens et aux autres producteurs pétroliers un geste pour augmenter la production et contenir le prix du baril. Les Saoudiens, dont la voix de premiers exportateurs mondiaux est prépondérante, ont répondu poliment mais sans s'engager.

Pour le conflit israélo-palestinien, "je ne sais pas ce que nous pouvons faire de plus vis-à-vis des Israéliens", a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud Al-Fayçal, semblant battre froid son homologue Condoleezza Rice à son côté et, à travers elle, M. Bush, qui avait appelé les pays arabes à "tendre la main" à Israël.

En ce qui concerne l'Iran, c'est un "pays important" et l'Arabie saoudite n'a "rien contre l'Iran", a dit le ministre saoudien. M. Bush avait pourtant atterri la veille avec la promesse d'une importante vente d'armes de haute technologie censée persuader les pays arabes de la détermination des Etats-Unis à assurer la sécurité du Golfe face au péril iranien. M. Bush était venu affirmer la fermeté américaine face à l'Iran. Le roi Abdallah par exemple attendait ses explications sur un rapport du Renseignement américain pouvant passer pour minimiser le danger nucléaire iranien.

En même temps, il s'agissait pour M. Bush de dissiper l'anxiété des dirigeants arabes qui redoutent une nouvelle guerre américaine. M. Bush a dit sa volonté d'épuiser tous les recours de la diplomatie. Mais un face-à-face survenu entre les marines iranienne et américaine dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz trois jours avant la venue de M. Bush a suscité de la part de ce dernier une rhétorique guerrière risquant de brouiller son message diplomatique.

La Maison Blanche avait prévenu n'attendre de ce voyage aucune percée.

M. Bush pouvait se prévaloir de laisser derrière lui, en Israël et dans les Territoires, des parties ayant accepté d'engager des négociations directes sur les questions fondamentales au coeur d'un éventuel règlement.

Il a tracé les contours de cet accord et prononcé les paroles peut-être les plus fermes de sa présidence pour la fin de "l'occupation" israélienne et la création d'un Etat palestinien. A l'attention d'Israël, il a affirmé l'engagement de Washington à veiller à sa sécurité face aux extrémistes palestiniens ou à l'Iran.

La question est de savoir comment Israéliens et Palestiniens réussiront là où ils échouent depuis des années.

M. Bush n'a pas dit non plus comment il voyait l'Autorité palestienne modérée dirigeant la Cisjordanie mettre fin aux tirs de roquettes sur Israël à partir d'une Bande de Gaza échappant à son contrôle. Dans toute la région, certains peuvent par ailleurs être tentés d'attendre, avant de s'engager, la fin prochaine de la présidence Bush, en janvier 2009.

"Je ne suis pas une personne à échéances", a dit M. Bush, en parlant du temps nécessaire pour régler la situation à Gaza. Avant de se raviser: "En fait j'ai une échéance, j'ai 12 mois".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans IRAN ISRAEL

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