GEORGE W. BUSH SOUS LE FEU DES CRITIQUES

Publié le par Saint-Graal

Comme nous le disions ICI ceux qui se prennent pour les élites et les commandants en chef sont incapables de protéger leur propre peuple. Nous supposons que l'infâme Cheney est installé confortablement ainsi que sa clique de malandrins. Quelle honte ces gens ! Vous dire le mépris qu'ils nous inspirent est au-delà du descriptible. Ils ont eu l'audace, en plus, de refuser les aides proposées au départ. Ou les mène leur orgueil et leur suffisance. Pour sûr, ils ne sont pas en train de mourir comme des misérables, eux ! Et la vie des autres leur importe peu. Non content de sucer le sang des peuples arabes en Irak et en Afghanistan, de les spollier de leur pétrole, ils sucent aussi le sang de leur propre peuple, s'enrichissent sur le dos du contribuable et n'assurent pas un pet de lapin. Des minables. Des vampires et des rapaces. Rien de mieux. On devrait tous les attraper et les balancer au milieu de la flotte où les pauvres noirs sont en train d'agoniser. Les descendants de leurs anciens esclaves. Pas étonnant qu'ils ne se soient pas pressés, va, racistes comme ils sont. Là, Rumsfeld, Cheney et autres nauséeux ne montrent pas leur nez. Ils envoient Bush au casse-pipe, bien sûr. Lui n'est que leur marionnette. S'il pouvait au moins avoir un accès de lucidité et les virer tous mais non... il gobe les mouches.

George W. Bush sous le feu des critiques

«Il ne suffisait pas que le président fasse virer son avion sur l'aile, regarde par le hublot et dise : Oh, quelle dévastation.» Le sénateur démocrate du New Jersey, Frank Lautenberg, faisait allusion au survol des 235 000 kilomètres carrés ravagés par l'ouragan Katrina que George W. Bush a effectué mercredi à bord d'Air Force One, qui le ramenait à Washington en provenance de son ranch au Texas, Etat tout proche des zones sinistrées. «Il aurait dû être sur le terrain pour donner de l'espoir aux gens», a déclaré le sénateur dans un communiqué. Message reçu. Hier après-midi, le président s'est rendu sur place pour la première fois depuis le début du drame, cinq jours plus tôt. Après un exposé de la situation à Mobile, dans l'Alabama, un déplacement à sauts de puce en hélicoptère lui aura permis de mesurer de plus près la détresse avant une allocution prévue à l'aéroport international Louis-Armstrong de La Nouvelle-Orléans hier soir.


S'il devait faire quelques pas dans les quartiers détruits de Biloxi, dans l'Etat du Mississippi, il n'était pas prévu qu'il en fasse autant dans la métropole louisianaise sous les eaux, ni qu'il affronte la colère des milliers d'habitants en attente d'évacuation dans les rares zones non inondées, mais dangereuses, de la ville. C'est un homme beaucoup plus humble que le George W. Bush claironnant son défi aux terroristes, porte-voix en main sur les ruines du World Trade Center il y a quatre ans, que les victimes de Katrina et, par télévision interposée, la nation, devaient voir hier. Le ton avait été donné sur les pelouses de la Maison-Blanche avant le départ : le commandant en chef, sur la défensive, a reconnu que l'aide fédérale a été longue à la détente : «Il y a beaucoup de gens qui travaillent dur pour venir en aide à ceux qui sont affectés. Les résultats ne sont pas acceptables.»


Depuis deux jours, son Administration essuie un flot de critiques venues du terrain et relayées par les cercles politiques de Washington. «J'ai besoin de troupes, j'ai besoin de bus, j'ai besoin d'eau, de nourriture, de médicaments, j'ai besoin de tout», avait harangué jeudi soir dans un micro de radio le maire de La Nouvelle-Orléans, Ray Nagin, en lançant un SOS : «Ils n'ont aucune idée de ce qui se passe là-bas.»


«C'est une disgrâce nationale (...) On peut envoyer une aide massive aux victimes du tsunami, mais on ne peut pas venir au secours de la ville La Nouvelle-Orléans», a déclaré à l'Associated Press Terry Ebbert, représentant local de la Sécurité du territoire, le nouveau ministère qui chapeaute un chapelet d'agences fédérales en matière de protection. La Federal Emergency Management Agency et son ministère se renvoient la balle, certains, dans les rangs de la première, se plaignant des pesanteurs administratives en réponse aux critiques de lenteur émanant du premier. Autant de munitions pour l'opposition démocrate, notamment au sein du Black Caucus, mais aussi à la tête du parti dont le chef, l'ancien candidat à la présidence Howard Dean, va jusqu'à accuser Bush de laisser ses amis de l'industrie pétrolière profiter de la crise et de l'envolée du prix des carburants pour s'enrichir sur le dos des automobilistes.


Bill Clinton est plus charitable. «Personne n'aurait pu penser que quelque chose comme cela arriverait», a dit l'ancien président qui avait accepté une nouvelle invitation de son successeur lui demandant de prendre, avec le premier président Bush, la coprésidence d'un fonds privé d'aide, comme les deux hommes l'avaient fait pour les victimes du tsunami. La cérémonie mise en scène à la Maison-Blanche se voulait un symbole de l'unité souhaitée. Mais le pays est loin d'être uni derrière son président comme il l'était après le 11 septembre 2001, quand Bush avait le soutien quasi unanime de l'opposition. Son propre parti, qui pense aux élections législatives de 2006, a senti le danger et rappelé le Congrès en vacances pour débloquer les 10,5 milliards de dollars que lui a demandés l'administration dans l'urgence.

Sources : LE FIGARO

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans L'INCOMPETENCE DE BUSH

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