BUSH CONTRE LE TERRORISME ET LE DEVELOPPEMENT
Alors beaucoup de bruit autour du sommet mondial de l'ONU mais surtout beaucoup de parlotte en l'air et du vent... George W Bush peut bien promettre tout un tas de choses, cela ne lui coûte rien. La misère du Peuple, on le sait, il s'en tamponne le coquillard. Alors quand il dit "soit nous répandons l'espoir, soit c'est la violence qui se propagera", on se demande de qui il se fout ??? Du peuple, comme d'habitude. A-t-il répandu l'espoir en Afghanistan ? Oui, pour les trafiquants de drogue vu que ce pays est en train de devenir un narco-état ? Les talibans sont toujours là-bas et les femmes portent toujours la burka. A-t-il apporté l'espoir en Irak ? Il a apporté des contrats pour une reconstruction qui ne se fait pas mais qui enrichit les amis de son père, Cheney, pour ne citer que lui au travers d'Halliburton. Si vous avez deux minutes à perdre, allez sur le site THE CENTER FOR THE PUBLIC INTEGRITY et regardez combien de milliards de dollars coûtent la soit-disant reconstruction au Peuple américain alors que le pays est plus que jamais en ruines. Le gouvernment Bush est une honte pour notre monde. Une honte et nous pesons nos mots.
La cerise sur le gâteau de ce sommet de l'ONU étant la prestation de Blair qui lui plus pourri encore que les autres veut aussi inclure la notion d'incitation au terrorisme, l'expression "terrorisme" étant loin d'être claire et pour cause... le cas des palestiniens, par exemple, luttant contre l'occupation a été rayée de la carte. Il est bien évident que c'est le même topo pour les irakiens qui veulent se débarrasser de l'occupant. Donc tous ceux qui prendront partie pour eux, seront taxés d'incitation au terrorisme et donc embastillé si nous avons bien compris.
A l'aube du troisième millénaire, il n'y a jamais eu autant de misère et de pauvreté dans le monde. Ces satrapes font leurs propres lois à leur avantage. Ils génèrent eux-mêmes le terrorisme par l'invasion de pays tiers et ils accusent les autres de le propager. Nous nous trouvons là à la croisée des chemins... et le Peuple n'a pas fini de payer. Notre Liberté est sérieusement menacée. Au nom du terrorisme et de l'insécurité, ils vont bien sûr continuer de tisser leur toile d'araignée machiavélique sur notre planète. D'ici quelques temps, nous serons obligés d'avoir des cartes biométriques et la "puce électronique" remplaçant argent et papier suivra de très près cette initiative visant à nous transformer en toutous bien sages. L'argent ne sera plus que virtuel, nous n'en verrons plus la couleur mais nul doute que tous ceux qui sont au sommet, les Maîtres du Monde, sont tranquillement en train d'amasser des lingots d'or pour le futur, ce sera la seule richesse monnayable... c'est sans compter que sous peu la Syrie va forcément être attaquée, et que Poutine ne laissera pas faire... nous voilà aux portes de la troisième guerre mondiale... Apocalypse now n'est plus un rêve... on va bientôt pouvoir y plonger dedans malgré nous parce que des individus sans scrupules gouvernent notre monde alors qu'on ne leur a rien demandé. God save the earth...
Bush : contre le terrorisme, le développement

Les Etats membres de l'ONU sont parvenus in extremis à un accord minimal, à la veille du sommet mondial qui s'est ouvert hier à New York pour trois jours, en présence de quelque 170 chefs d'Etat et de gouvernement. Mais la déclaration finale obtenue est en deçà des objectifs sur la plupart des projets de réforme proposés par Kofi Annan. George W. Bush, qui a serré la main de Dominique de Villepin, lui a transmis un message d'amitié pour Jacques Chirac.
George W. Bush a toujours le même but : débarrasser la planète des terroristes qui avaient frappé il y a quatre ans à quelques encablures du siège des Nations unies. Mais il a considérablement élargi sa vision de la «guerre» déclenchée par les attentats du 11 septembre 2001 pour y intégrer la propagation de la démocratie et la lutte contre la pauvreté.
C'est cette approche «globale» qu'a exposée hier le président américain devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. «Soit nous répandons l'espoir, soit c'est la violence qui se propagera, a-t-il déclaré. Nous devons choisir le camp de l'espoir.» Ses appels au monde libre «à s'unir contre les terroristes» ne sont pas nouveaux. En revanche, la reconnaissance que les idéologies radicales «se nourrissent de la colère et du désespoir» et que les nations développées «ont l'obligation morale d'aider les autres» a pris une importance nouvelle dans sa pensée. «C'est toujours la même idée que les valeurs démocratiques et la lutte pour la liberté peuvent changer le monde, observe un diplomate européen, mais ce n'est plus le même langage qu'il y a deux ans.»
Désormais, tout s'enchaîne dans la vision de monde de Bush : la misère nourrit le terrorisme, la démocratie protège la paix et les droits de l'homme. Balayant les réticences de son ambassadeur à l'ONU, il affirme l'engagement américain en faveur des objectifs du millénaire (l'augmentation de l'aide au développement pour réduire la pauvreté), y ajoutant une exigence de «bonne gouvernance et de respect de l'état de droit.» Il plaide aussi pour l'allégement de la dette, «un accès égal de toutes les nations à l'économie mondiale» et propose solennellement «d'éliminer toutes les subventions et barrières douanières, si les autres pays font de même». «Il faudra analyser sérieusement cette proposition», dit-on côté français.
Bush ne se gêne pas pour donner sa définition du terrorisme : «La violence contre les civils ne peut être justifiée par aucune cause», dit-il. Une définition plus précise que celle, très diluée, figurant dans la déclaration finale du sommet. Celle-ci se contente, selon une formulation vague, de condamner le terrorisme «dans toutes ses formes et manifestations, quels que soient ses auteurs et ses objectifs, comme étant l'une des plus sérieuses menaces pour la paix et la sécurité internationales». Dans le texte définitif, la mention des cibles civiles du terrorisme a finalement été rayée en contrepartie de l'abandon par les pays arabes d'un paragraphe inacceptable pour les Etats-Unis qui soulignait la légitimité des peuples, les Palestiniens en l'occurrence, à lutter contre l'occupation. La mise au point d'une définition du terrorisme est pourtant une étape obligée avant la ratification de la convention globale sur le terrorisme international, inscrite à l'ordre du jour de la 60e Assemblée générale de l'ONU qui prendra fin en septembre 2006. L'exercice s'annonce ardu.
Pour son grand retour à l'ONU, Dominique de Villepin a, lui aussi, évoqué le terrorisme, en intervenant hier devant le Conseil de sécurité. «Aucun de nos Etats n'est à l'abri», a déclaré le premier ministre en mettant l'accent sur la nécessité de mener la lutte contre le terrorisme dans le respect du droit. «L'exemplarité des démocraties est notre meilleur atout face aux terroristes», a-t-il déclaré en soulignant la nécessité d'une «action résolue contre tout ce qui nourrit le terrorisme». «La force seule n'en viendra jamais à bout» a lancé Dominique de Villepin assis presque en face de George W. Bush dans l'enceinte où il s'était opposé avec fougue au recours unilatéral à la force contre l'Irak en février 2003. «Notre coopération fera notre force», a-t-il ajouté.
Le terrorisme a également fait l'objet hier d'une initiative de Tony Blair. Le premier ministre a fait adopter à l'unanimité par le Conseil de sécurité une résolution visant à lutter contre l'incitation au terrorisme. Deux mois après les attentats suicides de Londres (56 morts, le 7 juillet dernier), le dirigeant travailliste a porté, dans le cadre solennel des Nations unies, un discours désormais bien rodé : celui de la «tolérance zéro» dont l'objectif est de condamner aussi sévèrement les auteurs des actes de terreur que ceux qui les inspirent.
Sources : LE FIGARO
Posté par Adriana Evangelizt