La Grande-Bretagne remet la province de Bassorah aux Irakiens

Publié le par Adriana Evangelizt

Les menteurs continuent de mentir. On veut nous faire croire que les anglais se désengagent de la région de Bassorah par bonté, peut-être... les planificateurs sont de fieffés crapules. Pour comprendre leur visée, il faut se poser des questions. Pourquoi quittent-ils Bassorah ? Regardez la carte... voyez où se situe Bassorah... dans le sud-est...

à la frontière de l'Iran mais toute la côte est frontalière de l'Iran. Par contre la région de Bassorah est à deux pas du Golfe persique (en vert)... là où sont stationnés tous les navires et sous-marins américains. Or, les américains vont lancer l'offensive vers l'Iran depuis là bien entendu. La région de Bassorah se trouvera donc fortement exposée aux tirs de riposte, ainsi qu'à tous les tirs d'ailleurs. Le départ des Anglais est donc en prévision de ce qui se prépare. Ils ne veulent pas que leurs hommes subissent le contre-coup. Car la région est loin d'être sécurisée, il y a encore eu trois attentats mercredi. (voir l'article en bas) Et s'il y a tant d'attentats dans cette région c'est que les sionistes ne veulent pas que les armées occupantes s'en aillent. Alors leurs mercenaires sont à pied d'oeuvre. Les résistants irakiens n'utilisent pas de voitures piégées. De surcroît, tous les véhicules des irakiens sont systématiquement  fouillées. Vous ne pouvez pas faire un pas en Irak sans vous heurter à l'armée ou à la police irakienne. Donc ceux qui commettent les attentats peuvent circuler librement.

La Grande-Bretagne remet la province de Bassorah aux Irakiens

 

La sécurité de la province de Bassorah est dorénavant du ressort des Irakiens, a déclaré dimanche un haut responsable du gouvernement irakien, en ouvrant la cérémonie qui marque la fin du contrôle britannique sur cette région méridionale de l'Irak.

"La sécurité de Bassorah est entre les mains des Irakiens maintenant", a déclaré Mouaffak al-Rubaïe, conseiller irakien pour la sécurité nationale.

"Le maintien de la sécurité est une de nos plus importantes responsabilités", a-t-il souligné.

"Les armes doivent être entre les mains du gouvernement. Toutes les autres armes sont illégales", a-t-il insisté.

La cérémonie de remise du contrôle de la province de Bassorah au gouvernement irakien a débuté dimanche peu après 08H00 GMT.

Elle se déroule sur la base britannique, à l'aéroport de la ville de Bassorah, et marque la dernière étape du désengagement des militaires britanniques déployés dans cette région frontalière de l'Iran et du Koweït depuis la guerre de mars-avril 2003.

"Nous célébrons un nouveau mariage. Bassorah a un poids politique et économique important et prendre en charge sa sécurité veut donc dire beaucoup", a poursuivi Mouaffak al-Rubaïe.

"C'est une victoire pour l'Irak et une défaite pour le terrorisme", a encore assuré le responsables irakien, qui représente le premier ministre Nouri al-Maliki.

"Ce succès est des plus grands du gouvernement d'unité nationale", a souligné le conseiller.

Sources AFP

 

33 morts en Irak, Bassorah sur le point de passer sous contrôle irakien

 

Au moins 33 personnes ont péri mercredi en Irak, dont 28 dans un triple attentat à Amara, au moment où Bagdad annonçait qu'elle reprendrait à l'armée britannique le contrôle de la province méridionale de Bassorah le 16 décembre.

A Amara, ville chiite au sud de Bagdad, trois attentats à la voiture piégée ont secoué le centre-ville, tuant au moins 28 personnes et blessant 151, dont 10 enfants, selon Zamel Chiya al-Oreibi, directeur général des services de santé locaux.

Une première explosion a eu lieu à 10H30 (07H30 GMT), suivie de deux autres à quelques minutes d'intervalle, a précisé la police.

L'armée britannique, qui contrôlait jusqu'en avril 2007 la province à majorité chiite de Missane dont Amara est la capitale, a précisé qu'une des explosions avait touché un marché.

Des centaines de personnes se sont précipitées dans les hôpitaux à la recherche de leurs proches, alors que les autorités ont imposé un couvre-feu de 24 heures, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Il s'agit d'un "acte désespéré visant à ébranler la sécurité et la stabilité de Missane", a commenté le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

La Maison Blanche, tout en s'abstenant de tirer des conséquences sur la sécurité dans le sud après le transfert de responsabilité des Britanniques aux Irakiens, a indiqué qu'"il est clair que la violence en Irak a diminué de façon importante mais qu'elle reste un problème majeur".

Amara, une ville de 350.000 habitants, et sa province, qui dispose de vastes réserves de pétrole, ont été relativement épargnées par les violences confessionnelles.

Cette ville a toutefois été le théâtre en octobre 2006 d'affrontements violents entre la police et des milices chiites, dont l'Armée du Mahdi du chef radical chiite Moqtada Sadr, qui avaient fait 24 morts et 150 blessés.

Le retrait de l'armée britannique d'Amara, en août 2006, avait donné lieu à des scènes de pillage et de destructions de bâtiments. L'Armée du Mahdi avait fêté le départ des Britanniques comme une victoire, affirmant qu'elle avait libéré la ville de l'occupant.

Quelques heures après le triple attentat, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée sur un pont près de la ville de Hit, dans la province occidentale d'Al-Anbar, tuant cinq personnes, selon la police.

Ces attaques surviennent alors que la branche irakienne d'Al-Qaïda a menacé le 4 décembre de lancer une nouvelle campagne contre les forces gouvernementales et les milices sunnites ralliées à l'armée américaine.

Mardi, deux policiers ont été tués dans un attentat suicide à Bagdad. Depuis la mi-novembre, trois attentats d'envergure ont eu lieu dans la capitale, faisant au total au moins 36 morts.

L'armée américaine et les autorités irakiennes affirment pourtant depuis septembre que la sécurité s'est considérablement améliorée en Irak.

Si bien que les autorités irakiennes ont annoncé qu'elles reprenaient à l'armée britannique la province de Bassorah, la dernière encore dans son giron sur les quatre qui étaient sous son contrôle.

"Le transfert de Bassorah aura lieu le 16 décembre", a dit le porte-parole du gouvernement Ali al-Dabbagh, les forces irakiennes étant "à un bon niveau" et l'Irak à même d'y assurer la sécurité.

Le chef de la police de Bassorah, le général Jalil Khalif, qui a échappé le mois dernier à deux tentatives d'assassinat, a renchéri: "nous assurons depuis longtemps la sécurité à Bassorah". Les groupes politiques et tribaux ont "accepté de renoncer à leurs armes lourdes et de ne pas se promener avec des armes légères dans la rue", a-t-il dit.

Londres, qui a confirmé la date du 16 décembre, déploie un contingent de 5.500 hommes dans le sud irakien et veut diviser ce nombre par au moins deux début 2008.

Au total, 173 soldats britanniques ont été tués en Irak depuis l'invasion de 2003.

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans IRAN ISRAEL

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